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vendredi 10 avril 2026
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De l’État-nation et de ses peuples 

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J’ai apprécié la qualité des débats suite à mon post relatif aux Algériens qui ne s’aimaient pas.

Comme j’ai pu relever une confusion dans les concepts d’État Nation, des Peuples et d’Ethnies, je vais préciser ma pensée en des termes simples sans recourir à Cheikh Larousse.

Un État-nation est par définition la réalité géographique d’un territoire limité à ses frontières.

Il est doté d’un gouvernement, d’une administration et d’éléments distinctifs de son identité nationale tels le drapeau et l’hymne national et le cas échéant d’une loi suprême constitutionnelle.

Ce territoire ainsi spécifié a un nom et des habitants appelés globalement peuple au singulier ou avec un « S » à la fin s’il y en a plusieurs comme c’est souvent le cas.

Remarquez que je n’ai pas parlé d’Ethnies, ni de Religions, ni de Cultures… ces éléments n’étant pas nécessaires à la constitution numérique d’un Peuple qui a surtout besoin d’un récit historique commun qui définisse son identité matricielle.

C’est pourquoi les États Nations comme l’Espagne, la Suisse, la Belgique, la France, l’Italie pour ne citer que nos voisins du Nord sont dotés officiellement d’un Peuple citoyen, mais ils sont en fait constitués de plusieurs Peuples identitaires.

Wallons, Flamands, Corses, Bretons, Catalans, Sardes, Siciliens, etc. sont des Peuples cohérents par tous les éléments constitutifs propices à l’union (histoire, langue, culture, us et coutumes….)

C’est pourquoi on retrouve dans ces Peuples des mouvements indépendantistes au nom du « droit inaliénable de disposer. D’eux-mêmes  » reconnu et garanti par la Charte des Nations Unies.

Il nous faut admettre pour une meilleure compréhension de l’incohérence algérienne que, par exemple, les Kabyles tout comme les Chaouis sont des Peuples matriciels.

Cela est si vrai que le Congrès de la Soummam, en 1956, avait une option fédéraliste de l’Algérie indépendante.

À preuve, le territoire avait été découpé en six wilayas. La wilaya trois historique correspondant à la Kabylie, la une aux Aurès et qu’Alger était Zone autonome préfigurant une future Capitale fédérale.

Il serait temps de réfléchir à une déconcentration des pouvoirs, à une décentralisation de l’administration et de l’économie, à une décongestion de la démocratie, en bref à une Fédéralisation bienvenue pour réconcilier les Algériens entre eux et avec le désir de vivre ensemble.

Ce n’est que mon point de vue …certainement discutable, mais en aucun cas condamnable.

Saïd Yahia Chérif

 

Qui veut assassiner la culture à Bejaia ?

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« L’interdiction de faire des conférences à la bibliothèque principale persiste.

Le directeur de la culture veut liquider le café littéraire de Bejaïa

Les portes de la bibliothèque principale sont toujours fermées pour le café littéraire de Bejaïa malgré l’engagement pris récemment par son directeur de mettre à notre disposition la salle de conférences de cet établissement. Plusieurs demandes d’organisation de nos activités ont été introduites sans suite. Cependant, l’origine du blocage est ailleurs. Il se situe à la direction de la culture. Depuis le mois d’avril 2018, le directeur de la culture s’oppose sournoisement à nos activités en instruisant discrètement le directeur de la bibliothèque de nous refuser l’accès à la salle de conférences de la manière la plus illégale qui soit. Il s’agit d’une censure qui ne dit pas son nom. C’est pourquoi d’ailleurs le directeur de la culture se cache derrière le responsable de la bibliothèque pour le jeter en pâture auprès de l’opinion publique si des réactions de condamnation venaient à s’exprimer.

Nous ne sommes pas dupes. Il y a une ferme volonté chez le directeur de la culture de liquider le café littéraire. Ce fonctionnaire de l’État payé par l’argent du contribuable pour développer la culture a-t-il le droit de se comporter en destructeur d’une activité culturelle qui est aujourd’hui à sa onzième année d’existence et qui a largement contribué à remettre sur son piédestal le livre, la lecture et le débat d’idées ?

Ce directeur dont on ignore encore les réalisations en matière de projets culturels dans la wilaya de Bejaïa, a eu, quelques mois seulement après son installation, de graves démêlés avec des associations culturelles de la ville de Bejaïa suite à une opération douteuse de la reconversion de l’école des beaux-arts, affiliée à l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Alger, en une école de musique, annexée à celle de Bouira. Tout le monde reste encore intrigué par cette injustifiable reconversion.

Le café littéraire ne restera pas sans réaction face à cette injustice. Il continuera à défendre son droit à exercer librement ses activités dans des établissements culturels publics destinés à cet effet. Il organisera dans les jours qui viennent un rassemblement public pour dénoncer toutes ces entraves, mais il interpellera aussi les associations, les écrivains, les artistes sur les restrictions de nos libertés, la privatisation des établissements culturels par des bureaucrates véreux, la propulsion de l’affairisme culturel, l’absence d’une animation culturelle régulière et de qualité…

L’état de la culture à Bejaïa est des plus déplorables. Il n’y a pratiquement plus de théâtre, ou rarement. Le théâtre amateur est banni des tréteaux. Les sites historiques se dégradent. Les bibliothèques sont mal loties et… ferment le week-end. La cinémathèque est aussi fermée les vendredis. Bejaïa, ville d’histoire comme l’atteste ses monuments historiques, est à ce jour… sans musée.

Quand des initiatives citoyennes sont prises pour insuffler une vie culturelle dans la cité, on dresse une infinité d’obstacles pour les décourager. Les pouvoirs publics veulent exercer un monopole quasi absolu sur l’action culturelle en choisissant de s’associer avec tous les pirates de la culture. Résultat des courses : la médiocrité culturelle a atteint un degré de développement tel qu’elle est considérée comme une norme que tout le monde doit suivre. Au lieu de tirer la sonnette d’alarme, les élus préfèrent, pour la plupart d’entre eux, tourner le dos à la culture.

Aujourd’hui, au lieu de continuer à assister passivement à la dégénérescence et la dépravation de la culture, il y a nécessité de nous mobiliser, de nous organiser pour mieux porter le flambeau de la renaissance culturelle dont nous nous devons se donner comme objectif principal. Si l’on considère que la culture est un véritable facteur de développement humain, et qu’elle doit par conséquent trouver son meilleur accomplissement dans la liberté, il ne nous restera alors que de se s’impliquer pleinement pour contribuer à rendre notre société à faire siennes les valeurs universelles de progrès, de modernité et de citoyenneté.

 

Le café littéraire de Bejaïa

Lundi 28 janvier 2019″

 

Maroc : jusqu’à un an de prison pour ceux qui refusent l’incorporation

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Annoncé pour la fin de cette année, le service militaire obligatoire prévoit de fortes amendes et des peines de prison pour ceux qui refusent de rejoindre les casernes.

Selon le Dahir qui vient d’être publié au Bulletin officiel, en plus d’une amende allant de 2000 à 10.000 dirhams, les jeunes sont passibles d’une peine d’un mois à un an de prison s’ils refusent d’effectuer leur service militaire.

La loi précise dans son article 16 que la même peine est applicable pour toute personne ayant empêché un conscrit de rejoindre les casernes. Si ces faits se déroulent en période de guerre, toutes les sanctions sont doublées.

Le Bulletin énonce également que les conscrits percevront une solde comprise entre 1.050 et 2.000 dirhams par mois en plus de la gratuité des soins, de l’hébergement et bien d’autres avantages inhérents à cette profession.

Contrairement au Projet de loi publié il y a quelques mois, les femmes ainsi que les Marocains du Monde ne sont pas obligés d’effectuer le service militaire.

 

Source : Bladi.net

Le groupe Etat islamique compte encore des « milliers » de combattants

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Selon le chef du renseignement américain, une dizaine de réseaux de l’EI et des milliers de partisans sont encore actifs dans le monde, venant contredire des propos de Donald Trump.

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI), que Donald Trump estime largement vaincu, compte encore des « milliers » de combattants, a affirmé mardi le chef du renseignement américain Dan Coats. L’EI « contrôle encore des milliers de combattants en Irak et en Syrie », a indiqué Dan Coats dans un rapport remis au Congrès et consacré aux menaces auxquelles peuvent faire face les Etats-Unis.

Des milliers de partisans à travers le monde. Le groupe « conserve huit branches, plus d’une dizaine de réseaux et des milliers de partisans dispersés à travers le monde malgré des pertes significatives en termes de dirigeants et de territoires », a-t-il ajouté. Le président Donald Trump avait annoncé à la surprise générale qu’il comptait retirer les quelque 2.000 soldats américains déployés dans le nord de la Syrie.

Il s’agit essentiellement de forces spéciales présentes pour combattre le groupe EI et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux djihadistes. Donald Trump estime que l’EI a « pratiquement disparu » et que les troupes américaines doivent rentrer « à la maison afin de retrouver leurs familles, tout en combattant ce qu’il reste de l’EI », avait-il affirmé en décembre.

 

Source : Europe 1

Faille d’Apple : tu peux voir et entendre la personne que tu appelles avant qu’elle ne décroche

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Apple semble dans l’embarras après la détection d’une faille importante dans l’utilisation de son outil de communication vidéo FaceTime : la personne qui appelle peut entendre et voir la personne appelée avant même qu’elle ne décroche.

Une faille de sécurité récemment découverte dans FaceTime, l’application d’appels vidéo d’Apple, permet à l’utilisateur d’entendre et même de voir son correspondant sur un iPhone avant même qu’il n’ait décroché, soulevant des craintes sur la confidentialité des données. Le bug, d’abord signalé sur le site internet des produits Apple 9to5Mac.com, a également été rapporté par plusieurs médias.

Une vidéo postée sur le compte Twitter @BmManski montre la facilité avec laquelle ce bug permet d’écouter le son provenant d’un iPhone contacté via FaceTime. Le soir du 28 janvier, elle avait déjà totalisé plus d’un million de vues et avait été partagée 10 000 fois en Californie.

Des utilisateurs de Twitter ont expliqué sur le réseau social comment désactiver FaceTime, le temps qu’une correction y soit apportée.

Une page d’assistance d’Apple indique que le groupe FaceTime est «temporairement indisponible» depuis le 28 janvier, 19h16 heure locale en Californie (4h16 en France), en raison d’un «problème» en cours, non spécifié. Un communiqué d’Apple, cité dans des médias américains, affirme que la firme à la pomme est au courant du problème et a «identifié une correction qui sera introduite dans une mise à jour du logiciel plus tard dans la semaine».

Le 29 janvier en fin de matinée, il apparaissait que l’application fonctionnait en France.

Selon des vidéos postées sur Twitter, lorsqu’une personne compose un numéro de téléphone sur FaceTime, elle peut balayer son écran vers le haut et choisir une option afin d’ajouter un correspondant. Si l’appelant entre ensuite son propre numéro sur l’écran «ajouter une personne», un appel groupé commence même si le contact n’a pas encore décroché. L’appelant peut ensuite l’écouter et même, selon certaines vidéos, le voir via la caméra de son appareil. Le refus d’un appel interrompt la connexion.

«Désactivez FaceTime pour l’instant, jusqu’à ce qu’Apple corrige», a conseillé Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, dans un message posté sur le réseau social. Son post incluait un message du spécialiste des nouvelles technologies Andy Baio. «Vous voulez voir un vraiment mauvais bug ?», y demande-t-il. «Vous pouvez utiliser FaceTime pour joindre tout appareil IOS 12.1 et écouter à distance —SANS QUE L’AUTRE PERSONNE NE DECROCHE».

Aucun responsable d’Apple sollicité n’avait encore réagi le 28 janvier, selon l’AFP.

Source : RT France

Condamnation de la détention arbitraire du militant Hadj Garmol

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La machine de la police algérienne continue a ciblé toutes les voix libres qui défendent la citoyenneté et les libertés en Algérie par le biais d’arrestations arbitraire, de jugements et d’incarcérations.

Hadj Garmol  a été  enlevé tard dans la nuit du 27/01/2019 par la police à la gare routière. il est incarcéré depuis son arrestations, son jugement devrais être aujourd’hui le 29/01/2019, mais elle a été remporté, sous les mêmes conditions le militant fateh Aouabdia pour des accusations imaginaires a été jugé le 20/01/2019 le verdict sera prononcé le 03/02/2019, et pour la énième fois  le militant tahar belabbes sera jugé le 06/02/2019 pour les mêmes inculpations imaginaires et arbitraires.

Le Comité national pour la défense des droits des chômeurs condamne fermement la répression continue exercée par l’autorité contre toutes les voix des militants de la cnddc  qui exercent leurs droits constitutionnels dans le cadre de la liberté d’opinion et d’expression garantie par les pactes internationaux signés par l’État algérien.
La CNDDC appelle toutes les forces nationales vives à faire face a ces injustices

 

Bureau de ouargla
29/01/2019
Abik abdelmalek .

Les secrets de ce Anis Rahmani qui a déifié le puissant DRS

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Le 9 octobre 2018, toute l’Algérie découvre la voix d’un haut gradé des services secrets, l’ex-DRS, qui négocie la suppression d’un article avec le patron d’Ennahar TV, Anis Rahmani. L’enregistrement vocal a été diffusé sans aucune retenue par Ennahar TV. Une première inédite dans le monde entier. Totalement choqués et ébahis, les Algériens découvrent par la même occasion qu’un simple patron de presse peut se permettre le luxe d’humilier un corps sécuritaire névralgique, la véritable colonne vertébrale de l’appareil sécuritaire de l’Etat. 

Anis Rahmni gueule, crie et menace un colonel et le premier patron des services secrets, à savoir le général-major Bachir Tartag. Du jamais vu dans l’histoire ! Ce dérapage rarissime dans  l’histoire des médias a suscité à l’époque une énorme polémique. Mais, quelques jours plus tard, il fut passé sous silence et personne n’a dévoilé aux algériens les véritables dessous de ce scandale gravissime qui a porté atteinte à l’intégrité de l’ex-DRS, une atteinte inqualifiable à l’ordre public, une infraction punie sévèrement y compris dans les pays les plus avancés démocratiquement en Occident.

Quelle est donc la vérité ? Les investigations menées par Algérie Part ont permis de lever le voile sur les raisons du comportement scandaleux d’Anis Rahmani, le patron d’Ennhar TV. Ce dernier connaît très bien le fonctionnement de la sécuritocratie algérienne. Son « coup de folie » a été donc bien calculé et obéit à des considérations politiques que personne ne veut révéler aux Algériens. En réalité, la genèse de cette affaire remonte à l’été 2018. A la suite du déclenchement du scandale de la cocaïne du Port d’Oran, les enquêteurs de la célèbre caserne d’Antar, le célèbre centre de recherche et d’investigation (CRI) de l’ex-DRS basé à Ben Aknoun, entame des recherches approfondies sur les fonds et les revenus de plusieurs personnalités proches du controversé « Kamel le Boucher », alias le milliardaire Kamel Chikhi, le principal suspect dans l’affaire dite de la cocaïne du port d’Oran.

Au cours du mois de juillet et d’août 2018, Ans Rahmani fut convoqué à deux reprises pour être entendu par les enquêteurs du centre Antar. Au cours de l’interrogatoire, Anis Rahmani fut longuement questionné sur ses relations avec Kamel Chikhi et la proximité de plusieurs de ses journalistes avec ce grand promoteur immobilier et premier importateur des viandes surgelées en Algérie. Les enquêteurs de l’ex-DRS ont également interrogé le patron d’Ennahar TV sur les origines des fonds avec lesquels il avait procédé à l’acquisition d’au moins 3 biens immobiliers en France ainsi que des magasins proposés à la location dans la banlieue parisienne. Les investigations des enquêteurs du centre Antar ont découvert aussi que le patron d’Ennahar TV dispose d’une résidence immobilière à Abu Dhabi dans les Emirats Arabes-Unis ainsi que de comptes bancaires à Dubaï.  Anis Rahmani possède, d’ailleurs, un titre de séjour dans cet émirat richissime du Golfe.

D’autre part, les services secrets algériens ont été alertés par leurs homologues britanniques au sujet des soupçons d’évasion fiscale dont fait l’objet Anis Rahmani à Londres en Angleterre. Le patron de presse algérien possède depuis au moins 2012 à Londres une société offshore qui est considérée comme le véritable siège social de la maison-mère d’Ennahar TV. Cependant, Anis Rahmani se déclare toujours déficitaire auprès des autorités britanniques et dans les informations qu’il fournit au fisc anglais, il prétend ne pas dégager des bénéfices. Or, en Algérie, Ennahar TV est un richissime groupe de médias qui fait gagner beaucoup, mais vraiment beaucoup d’argent à Anis Rahmani. Les recettes publicitaires du groupe médias d’Ennahar TV ont atteint l’équivalent de 15 millions d’euros.

Les inspecteurs du fisc anglais ne sont pas dupes et réclament des explications. Les services britanniques prennent le relais et enquêtent sur les réseaux et accointances d’un Anis Rahmani devenu encombrant à Londres en raison des multiples protestations soulevées par les opposants algériens exilés dans ce pays.

A Alger, les services ouvrent le dossier et plus personne ne peut protéger le seigneur Anis Rahmani. Naguère prince des médias, il tombe durant ce torride été 2018 de son piédestal et se retrouve au coeur d’une dangereuse enquête menée par l’ex-DRS. Pour survivre et ne pas finir en prison, Anis Rahmani a besoin de nouveaux protecteurs. Informé des dessous des guerres de clans qui minent de l’intérieur le régime algérien, il se rapproche du général Ghali Belkecir, le Commandant de la Gendarmerie nationale et poulain du chef de l’Etat-Major de l’ANP et vice-ministre de la Défense Nationale, Ahmed Gaïd Salah.

Ghali Belkecir promet l’immunité à Anis Rahmani s’il rejoint ce clan qui veut obtenir la tête du général Bachir Tartag, l’ennemi juré des partisans et alliés de Gaïd Salah. Anis Rahmani sauve sa tête et échappe à l’échafaud. Le patron d’Ennahar TV va être instrumentalisé dans une nouvelle guerre de clans qui va saper la stabilité de l’Etat. Une guerre où tous les coups étaient permis. Anis Rahmani a bien retenu cette leçon. Mais, aujourd’hui, la roue est en train de tourner car le plan des nouveaux protecteurs du patron d’Ennahar TV n’a pas abouti. Bachir Tartag est toujours en place. Et pour échapper à la vindicte des services, Anis Rahmani a été contraint de séjourner longuement à Dubai et Abu Dhabi avant de revenir récemment à Alger où il se fait tout petit et discret. L’avenir s’annonce très sombre pour le propagandiste qui a amassé une grosse fortune dans un laps de temps très court. Algérie Part reviendra prochainement sur ce sujet avec de nouvelles révélations.

Source : Algérie Part

 

L’ambassade de France impose le mode de payement par CCP aux retraités algériens

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Les retraités algériens qui touchent des pensions versées par le Trésor français ont été surpris, ce début du mois, par une correspondance de l’ambassade de France à Alger dont le responsable financier a ordonné aux titulaires de ces retraites d’ouvrir un compte postal dans les plus brefs délais pour recevoir dorénavant leurs pensions à travers les guichets d’Algérie Poste. L’ambassade refuse tout compte bancaire. Une décision que les retraités ont catégoriquement rejetée et insistent pour que le système actuel soit maintenu.

Le contact des retraités avec le trésorier de l’ambassade l’informant que les concernés sont titulaires de comptes bancaires et que la trésorerie pouvait virer leurs pensions à ces comptes n’ont pas eu d’écho favorable. En guise de réponse, l’ambassade de France a affirmé que «seul un compte postal serait exploitable en cas de changement de système». «Je vous invite donc à renvoyer un relevé d’identité postal dans le délai imparti. A défaut, une relance vous sera adressée», a précisé le responsable financier auprès de l’ambassade de France à Alger.

Selon des indiscrétions non confirmées, l’ambassade de France se retrouve avec d’énormes sommes en dinars émanant des versements effectués par les demandeurs de visas qui s’accumulent depuis des mois. Une situation qui causerait des soucis à la trésorerie qui aurait décidé ainsi de s’en servir pour le paiement des retraites en lieu et place de la trésorerie de Paris.

Des retraités interrogés ont estimé qu’aucun organisme ne peut leur imposer un mode de paiement et qu’ils ont donc le choix entre garder leur compte bancaire ou ouvrir un compte CCP sans que cela soit obligatoire.

Par Abdelkader Benbrik

Source : Algérie Patriotique

Brésil : le bilan du barrage cédé est de 58 morts et plus de 300 disparus

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Deux jours après la rupture d’un barrage minier au Brésil à Brumadinho, le bilan est monté à 58 morts et 305 disparus. Et ce bilan pourrait encore s’aggraver, selon les autorités.

Le bilan provisoire de la catastrophe de Brumadinho, dans le sud-est du Brésil, est passé dimanche à 58 morts et 305 disparus, et les recherches ont repris après une suspension due à la crainte d’une rupture d’un deuxième barrage minier.

Le nombre des morts « va certainement augmenter ». Il y a actuellement « 58 morts » et « 305 personnes portées disparues, ce nombre a augmenté parce que des familles qui n’étaient pas sur la liste initiale ont été enregistrées », a déclaré à la presse le lieutenant-colonel Flavio Godinho, porte-parole de la défense civile de l’Etat de Minas Gerais, chargée d’organiser les secours. De plus, le nombre des personnes décédées « va certainement augmenter », un autobus avec un nombre indéterminé de corps à l’intérieur ayant été découvert, a indiqué ce porte-parole. Le précédent bilan officiel provisoire était de 37 morts et 287 disparus.

« Plus de risque de rupture ». Dimanche, les populations traumatisées par la rupture vendredi du barrage de la compagnie minière Vale se sont réveillées dans la panique au son de sirènes avertissant du risque de rupture d’un autre barrage minier, alerte qui a ensuite été levée. « Il n’y a plus de risque de rupture », a assuré le lieutenant-colonel Godinho. « Les recherches ont déjà repris, par hélicoptère, sur terre et avec des chiens », a-t-il ajouté.  « Tant que nous n’avons pas retiré le dernier corps, nous avons encore espoir de retrouver des survivants, même si nous savons que, plus le temps passe, plus ce sera difficile », a déclaré un porte-parole des pompiers.

Les comptes du géant minier en partie bloqués. La justice a parallèlement décidé de bloquer 11 milliards de réais (2,6 milliards d’euros) sur les comptes du géant minier brésilien, à titre de réparations des dégâts humains et environnementaux, pour la rupture d’un des trois barrages de la mine Corrego do Feijão à Brumadinho, ville située à 60 km de la capitale de l’Etat de Minas Gerais Belo Horizonte.

La cause de la rupture toujours inconnue. Dimanche, Vale a indiqué avoir actionné les alarmes après avoir « détecté une hausse des niveaux de l’eau dans le barrage VI », qui fait partie de la même mine. A 5h30 du matin, les haut-parleurs ont hurlé : « attention, évacuation générale de la zone, cherchez à gagner les lieux les plus élevés de la ville. Évacuation d’urgence ». Le barrage minier a rompu pour une raison toujours inconnue.

Source : Europe 1

Ali Ghediri est prêt à affronter Abdelaziz Bouteflika

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Ali Ghediri a animé, hier dimanche, sa première conférence de presse depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain. Le général-major à la retraite a abordé de nombreux sujets dont ceux relatifs à Bouteflika, le général Toufik, Rebrab et à la fraude électorale.

Répondant aux questions des journalistes, lors de son passage ce matin au forum du quotidien Liberté, Ali Ghediri a démenti les informations faisant état de sa proximité avec l’ancien patron du DRS, le général-major Mohamed Mediène dit Toufik. « Pendant 15 ans, il était mon voisin (au ministère de la Défense). Je le connais et je connais tous les généraux. Je n’ai pas travaillé sous ses ordres. Il y a (entre nous) une relation professionnelle », a déclaré Ghediri. Ceci avant de préciser : « Il (le général Toufik ndlr) ne m’a pas donné d’instructions lorsque j’ai été sous les drapeaux et vous pensez que je vais maintenant accepter des ordres de lui ou de quelqu’un d’autre, y compris de ceux qui sont encore en service ? ».  Le candidat à la présidentielle a affirmé, dans le même contexte, que les puissances étrangères tout comme l’ancien directeur des services du renseignement « ne constituent pas un point d’appui dans ma campagne. Mon point d’appui c’est le peuple… ».

Ali Ghediri s’est dit par ailleurs prêt à affronter Abdelaziz Bouteflika au cas où celui-ci décide se représenter pour un 5e mandat. « Bouteflika jusqu’à ce jour est le président. Demain, si il décide de se représenter en tant que citoyen Allah issahel (qu’il se représente) je l‘affronterai en tant que citoyen ».

Interrogé sur sa relation avec le Pdg du groupe Cevital Issad Rebrab, le général-major à la retraite a répondu : « Je suis un candidat, je ne nourris aucun complexe et je ne laisserai pas le pouvoir me dicter qui je peux ou je ne peux pas rencontrer. Issad Rebrab est un Algérien, je l’ai vu et je pourrais le revoir ». Ghediri a tenu à préciser à ce propos qu’il n’envisage pas pour autant endosser la toge d’avocat pour défendre le patron de Cevital qui accuse les autorités de bloquer ses projets d’investissement en Algérie. « Rebrab est assez grand pour se défendre », a-t-il dit.

Ghediri a estimé que la fraude électorale est favorisée par la passivité de l’élite : « La fraude est-elle une fatalité ? Si la fraude existe c’est parce qu’on est passif (…) parce que nous avons été absents, lorsque je dis nous je veux désigner l’élite ». Selon lui, « l’élite a laissé des gens opportunistes occuper les devants de la scène. Ils sont arrivés au point de nous humilier en tant qu’individus et en tant que citoyens… » Et d’ajouter : « Nous n’avons plus le droit de  nous taire face à ce phénomène (la fraude ndlr) qui a ravagé le pays ».

Le candidat Ali Ghediri n’a pas dévoilé les grandes lignes de son programme économique. Il considère que « Tous les problèmes que vit l’Algérie sur les plans économique, social, religieux, spirituel, culturel et moral trouvent leur origine dans la corruption politique ».

Il faut rappeler que Ali Ghediri, à l’instar des autres candidats à la candidature, doit réunir les parrainages nécessaires (60 000 signatures de citoyens ou 3000 d’élus) pour valider son dossier au niveau du Conseil constitutionnel. Il a confié, ce matin sur Radio M, avoir entamé l’opération de collecte de signatures « avec optimisme ».

 

Source : El Watan