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jeudi 19 février 2026
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Maroc : jusqu’à un an de prison pour ceux qui refusent l’incorporation

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Annoncé pour la fin de cette année, le service militaire obligatoire prévoit de fortes amendes et des peines de prison pour ceux qui refusent de rejoindre les casernes.

Selon le Dahir qui vient d’être publié au Bulletin officiel, en plus d’une amende allant de 2000 à 10.000 dirhams, les jeunes sont passibles d’une peine d’un mois à un an de prison s’ils refusent d’effectuer leur service militaire.

La loi précise dans son article 16 que la même peine est applicable pour toute personne ayant empêché un conscrit de rejoindre les casernes. Si ces faits se déroulent en période de guerre, toutes les sanctions sont doublées.

Le Bulletin énonce également que les conscrits percevront une solde comprise entre 1.050 et 2.000 dirhams par mois en plus de la gratuité des soins, de l’hébergement et bien d’autres avantages inhérents à cette profession.

Contrairement au Projet de loi publié il y a quelques mois, les femmes ainsi que les Marocains du Monde ne sont pas obligés d’effectuer le service militaire.

 

Source : Bladi.net

Le groupe Etat islamique compte encore des « milliers » de combattants

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Selon le chef du renseignement américain, une dizaine de réseaux de l’EI et des milliers de partisans sont encore actifs dans le monde, venant contredire des propos de Donald Trump.

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI), que Donald Trump estime largement vaincu, compte encore des « milliers » de combattants, a affirmé mardi le chef du renseignement américain Dan Coats. L’EI « contrôle encore des milliers de combattants en Irak et en Syrie », a indiqué Dan Coats dans un rapport remis au Congrès et consacré aux menaces auxquelles peuvent faire face les Etats-Unis.

Des milliers de partisans à travers le monde. Le groupe « conserve huit branches, plus d’une dizaine de réseaux et des milliers de partisans dispersés à travers le monde malgré des pertes significatives en termes de dirigeants et de territoires », a-t-il ajouté. Le président Donald Trump avait annoncé à la surprise générale qu’il comptait retirer les quelque 2.000 soldats américains déployés dans le nord de la Syrie.

Il s’agit essentiellement de forces spéciales présentes pour combattre le groupe EI et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux djihadistes. Donald Trump estime que l’EI a « pratiquement disparu » et que les troupes américaines doivent rentrer « à la maison afin de retrouver leurs familles, tout en combattant ce qu’il reste de l’EI », avait-il affirmé en décembre.

 

Source : Europe 1

Faille d’Apple : tu peux voir et entendre la personne que tu appelles avant qu’elle ne décroche

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Apple semble dans l’embarras après la détection d’une faille importante dans l’utilisation de son outil de communication vidéo FaceTime : la personne qui appelle peut entendre et voir la personne appelée avant même qu’elle ne décroche.

Une faille de sécurité récemment découverte dans FaceTime, l’application d’appels vidéo d’Apple, permet à l’utilisateur d’entendre et même de voir son correspondant sur un iPhone avant même qu’il n’ait décroché, soulevant des craintes sur la confidentialité des données. Le bug, d’abord signalé sur le site internet des produits Apple 9to5Mac.com, a également été rapporté par plusieurs médias.

Une vidéo postée sur le compte Twitter @BmManski montre la facilité avec laquelle ce bug permet d’écouter le son provenant d’un iPhone contacté via FaceTime. Le soir du 28 janvier, elle avait déjà totalisé plus d’un million de vues et avait été partagée 10 000 fois en Californie.

Des utilisateurs de Twitter ont expliqué sur le réseau social comment désactiver FaceTime, le temps qu’une correction y soit apportée.

Une page d’assistance d’Apple indique que le groupe FaceTime est «temporairement indisponible» depuis le 28 janvier, 19h16 heure locale en Californie (4h16 en France), en raison d’un «problème» en cours, non spécifié. Un communiqué d’Apple, cité dans des médias américains, affirme que la firme à la pomme est au courant du problème et a «identifié une correction qui sera introduite dans une mise à jour du logiciel plus tard dans la semaine».

Le 29 janvier en fin de matinée, il apparaissait que l’application fonctionnait en France.

Selon des vidéos postées sur Twitter, lorsqu’une personne compose un numéro de téléphone sur FaceTime, elle peut balayer son écran vers le haut et choisir une option afin d’ajouter un correspondant. Si l’appelant entre ensuite son propre numéro sur l’écran «ajouter une personne», un appel groupé commence même si le contact n’a pas encore décroché. L’appelant peut ensuite l’écouter et même, selon certaines vidéos, le voir via la caméra de son appareil. Le refus d’un appel interrompt la connexion.

«Désactivez FaceTime pour l’instant, jusqu’à ce qu’Apple corrige», a conseillé Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, dans un message posté sur le réseau social. Son post incluait un message du spécialiste des nouvelles technologies Andy Baio. «Vous voulez voir un vraiment mauvais bug ?», y demande-t-il. «Vous pouvez utiliser FaceTime pour joindre tout appareil IOS 12.1 et écouter à distance —SANS QUE L’AUTRE PERSONNE NE DECROCHE».

Aucun responsable d’Apple sollicité n’avait encore réagi le 28 janvier, selon l’AFP.

Source : RT France

Condamnation de la détention arbitraire du militant Hadj Garmol

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La machine de la police algérienne continue a ciblé toutes les voix libres qui défendent la citoyenneté et les libertés en Algérie par le biais d’arrestations arbitraire, de jugements et d’incarcérations.

Hadj Garmol  a été  enlevé tard dans la nuit du 27/01/2019 par la police à la gare routière. il est incarcéré depuis son arrestations, son jugement devrais être aujourd’hui le 29/01/2019, mais elle a été remporté, sous les mêmes conditions le militant fateh Aouabdia pour des accusations imaginaires a été jugé le 20/01/2019 le verdict sera prononcé le 03/02/2019, et pour la énième fois  le militant tahar belabbes sera jugé le 06/02/2019 pour les mêmes inculpations imaginaires et arbitraires.

Le Comité national pour la défense des droits des chômeurs condamne fermement la répression continue exercée par l’autorité contre toutes les voix des militants de la cnddc  qui exercent leurs droits constitutionnels dans le cadre de la liberté d’opinion et d’expression garantie par les pactes internationaux signés par l’État algérien.
La CNDDC appelle toutes les forces nationales vives à faire face a ces injustices

 

Bureau de ouargla
29/01/2019
Abik abdelmalek .

Les secrets de ce Anis Rahmani qui a déifié le puissant DRS

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Le 9 octobre 2018, toute l’Algérie découvre la voix d’un haut gradé des services secrets, l’ex-DRS, qui négocie la suppression d’un article avec le patron d’Ennahar TV, Anis Rahmani. L’enregistrement vocal a été diffusé sans aucune retenue par Ennahar TV. Une première inédite dans le monde entier. Totalement choqués et ébahis, les Algériens découvrent par la même occasion qu’un simple patron de presse peut se permettre le luxe d’humilier un corps sécuritaire névralgique, la véritable colonne vertébrale de l’appareil sécuritaire de l’Etat. 

Anis Rahmni gueule, crie et menace un colonel et le premier patron des services secrets, à savoir le général-major Bachir Tartag. Du jamais vu dans l’histoire ! Ce dérapage rarissime dans  l’histoire des médias a suscité à l’époque une énorme polémique. Mais, quelques jours plus tard, il fut passé sous silence et personne n’a dévoilé aux algériens les véritables dessous de ce scandale gravissime qui a porté atteinte à l’intégrité de l’ex-DRS, une atteinte inqualifiable à l’ordre public, une infraction punie sévèrement y compris dans les pays les plus avancés démocratiquement en Occident.

Quelle est donc la vérité ? Les investigations menées par Algérie Part ont permis de lever le voile sur les raisons du comportement scandaleux d’Anis Rahmani, le patron d’Ennhar TV. Ce dernier connaît très bien le fonctionnement de la sécuritocratie algérienne. Son « coup de folie » a été donc bien calculé et obéit à des considérations politiques que personne ne veut révéler aux Algériens. En réalité, la genèse de cette affaire remonte à l’été 2018. A la suite du déclenchement du scandale de la cocaïne du Port d’Oran, les enquêteurs de la célèbre caserne d’Antar, le célèbre centre de recherche et d’investigation (CRI) de l’ex-DRS basé à Ben Aknoun, entame des recherches approfondies sur les fonds et les revenus de plusieurs personnalités proches du controversé « Kamel le Boucher », alias le milliardaire Kamel Chikhi, le principal suspect dans l’affaire dite de la cocaïne du port d’Oran.

Au cours du mois de juillet et d’août 2018, Ans Rahmani fut convoqué à deux reprises pour être entendu par les enquêteurs du centre Antar. Au cours de l’interrogatoire, Anis Rahmani fut longuement questionné sur ses relations avec Kamel Chikhi et la proximité de plusieurs de ses journalistes avec ce grand promoteur immobilier et premier importateur des viandes surgelées en Algérie. Les enquêteurs de l’ex-DRS ont également interrogé le patron d’Ennahar TV sur les origines des fonds avec lesquels il avait procédé à l’acquisition d’au moins 3 biens immobiliers en France ainsi que des magasins proposés à la location dans la banlieue parisienne. Les investigations des enquêteurs du centre Antar ont découvert aussi que le patron d’Ennahar TV dispose d’une résidence immobilière à Abu Dhabi dans les Emirats Arabes-Unis ainsi que de comptes bancaires à Dubaï.  Anis Rahmani possède, d’ailleurs, un titre de séjour dans cet émirat richissime du Golfe.

D’autre part, les services secrets algériens ont été alertés par leurs homologues britanniques au sujet des soupçons d’évasion fiscale dont fait l’objet Anis Rahmani à Londres en Angleterre. Le patron de presse algérien possède depuis au moins 2012 à Londres une société offshore qui est considérée comme le véritable siège social de la maison-mère d’Ennahar TV. Cependant, Anis Rahmani se déclare toujours déficitaire auprès des autorités britanniques et dans les informations qu’il fournit au fisc anglais, il prétend ne pas dégager des bénéfices. Or, en Algérie, Ennahar TV est un richissime groupe de médias qui fait gagner beaucoup, mais vraiment beaucoup d’argent à Anis Rahmani. Les recettes publicitaires du groupe médias d’Ennahar TV ont atteint l’équivalent de 15 millions d’euros.

Les inspecteurs du fisc anglais ne sont pas dupes et réclament des explications. Les services britanniques prennent le relais et enquêtent sur les réseaux et accointances d’un Anis Rahmani devenu encombrant à Londres en raison des multiples protestations soulevées par les opposants algériens exilés dans ce pays.

A Alger, les services ouvrent le dossier et plus personne ne peut protéger le seigneur Anis Rahmani. Naguère prince des médias, il tombe durant ce torride été 2018 de son piédestal et se retrouve au coeur d’une dangereuse enquête menée par l’ex-DRS. Pour survivre et ne pas finir en prison, Anis Rahmani a besoin de nouveaux protecteurs. Informé des dessous des guerres de clans qui minent de l’intérieur le régime algérien, il se rapproche du général Ghali Belkecir, le Commandant de la Gendarmerie nationale et poulain du chef de l’Etat-Major de l’ANP et vice-ministre de la Défense Nationale, Ahmed Gaïd Salah.

Ghali Belkecir promet l’immunité à Anis Rahmani s’il rejoint ce clan qui veut obtenir la tête du général Bachir Tartag, l’ennemi juré des partisans et alliés de Gaïd Salah. Anis Rahmani sauve sa tête et échappe à l’échafaud. Le patron d’Ennahar TV va être instrumentalisé dans une nouvelle guerre de clans qui va saper la stabilité de l’Etat. Une guerre où tous les coups étaient permis. Anis Rahmani a bien retenu cette leçon. Mais, aujourd’hui, la roue est en train de tourner car le plan des nouveaux protecteurs du patron d’Ennahar TV n’a pas abouti. Bachir Tartag est toujours en place. Et pour échapper à la vindicte des services, Anis Rahmani a été contraint de séjourner longuement à Dubai et Abu Dhabi avant de revenir récemment à Alger où il se fait tout petit et discret. L’avenir s’annonce très sombre pour le propagandiste qui a amassé une grosse fortune dans un laps de temps très court. Algérie Part reviendra prochainement sur ce sujet avec de nouvelles révélations.

Source : Algérie Part

 

L’ambassade de France impose le mode de payement par CCP aux retraités algériens

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Les retraités algériens qui touchent des pensions versées par le Trésor français ont été surpris, ce début du mois, par une correspondance de l’ambassade de France à Alger dont le responsable financier a ordonné aux titulaires de ces retraites d’ouvrir un compte postal dans les plus brefs délais pour recevoir dorénavant leurs pensions à travers les guichets d’Algérie Poste. L’ambassade refuse tout compte bancaire. Une décision que les retraités ont catégoriquement rejetée et insistent pour que le système actuel soit maintenu.

Le contact des retraités avec le trésorier de l’ambassade l’informant que les concernés sont titulaires de comptes bancaires et que la trésorerie pouvait virer leurs pensions à ces comptes n’ont pas eu d’écho favorable. En guise de réponse, l’ambassade de France a affirmé que «seul un compte postal serait exploitable en cas de changement de système». «Je vous invite donc à renvoyer un relevé d’identité postal dans le délai imparti. A défaut, une relance vous sera adressée», a précisé le responsable financier auprès de l’ambassade de France à Alger.

Selon des indiscrétions non confirmées, l’ambassade de France se retrouve avec d’énormes sommes en dinars émanant des versements effectués par les demandeurs de visas qui s’accumulent depuis des mois. Une situation qui causerait des soucis à la trésorerie qui aurait décidé ainsi de s’en servir pour le paiement des retraites en lieu et place de la trésorerie de Paris.

Des retraités interrogés ont estimé qu’aucun organisme ne peut leur imposer un mode de paiement et qu’ils ont donc le choix entre garder leur compte bancaire ou ouvrir un compte CCP sans que cela soit obligatoire.

Par Abdelkader Benbrik

Source : Algérie Patriotique

Brésil : le bilan du barrage cédé est de 58 morts et plus de 300 disparus

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Deux jours après la rupture d’un barrage minier au Brésil à Brumadinho, le bilan est monté à 58 morts et 305 disparus. Et ce bilan pourrait encore s’aggraver, selon les autorités.

Le bilan provisoire de la catastrophe de Brumadinho, dans le sud-est du Brésil, est passé dimanche à 58 morts et 305 disparus, et les recherches ont repris après une suspension due à la crainte d’une rupture d’un deuxième barrage minier.

Le nombre des morts « va certainement augmenter ». Il y a actuellement « 58 morts » et « 305 personnes portées disparues, ce nombre a augmenté parce que des familles qui n’étaient pas sur la liste initiale ont été enregistrées », a déclaré à la presse le lieutenant-colonel Flavio Godinho, porte-parole de la défense civile de l’Etat de Minas Gerais, chargée d’organiser les secours. De plus, le nombre des personnes décédées « va certainement augmenter », un autobus avec un nombre indéterminé de corps à l’intérieur ayant été découvert, a indiqué ce porte-parole. Le précédent bilan officiel provisoire était de 37 morts et 287 disparus.

« Plus de risque de rupture ». Dimanche, les populations traumatisées par la rupture vendredi du barrage de la compagnie minière Vale se sont réveillées dans la panique au son de sirènes avertissant du risque de rupture d’un autre barrage minier, alerte qui a ensuite été levée. « Il n’y a plus de risque de rupture », a assuré le lieutenant-colonel Godinho. « Les recherches ont déjà repris, par hélicoptère, sur terre et avec des chiens », a-t-il ajouté.  « Tant que nous n’avons pas retiré le dernier corps, nous avons encore espoir de retrouver des survivants, même si nous savons que, plus le temps passe, plus ce sera difficile », a déclaré un porte-parole des pompiers.

Les comptes du géant minier en partie bloqués. La justice a parallèlement décidé de bloquer 11 milliards de réais (2,6 milliards d’euros) sur les comptes du géant minier brésilien, à titre de réparations des dégâts humains et environnementaux, pour la rupture d’un des trois barrages de la mine Corrego do Feijão à Brumadinho, ville située à 60 km de la capitale de l’Etat de Minas Gerais Belo Horizonte.

La cause de la rupture toujours inconnue. Dimanche, Vale a indiqué avoir actionné les alarmes après avoir « détecté une hausse des niveaux de l’eau dans le barrage VI », qui fait partie de la même mine. A 5h30 du matin, les haut-parleurs ont hurlé : « attention, évacuation générale de la zone, cherchez à gagner les lieux les plus élevés de la ville. Évacuation d’urgence ». Le barrage minier a rompu pour une raison toujours inconnue.

Source : Europe 1

Ali Ghediri est prêt à affronter Abdelaziz Bouteflika

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Ali Ghediri a animé, hier dimanche, sa première conférence de presse depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain. Le général-major à la retraite a abordé de nombreux sujets dont ceux relatifs à Bouteflika, le général Toufik, Rebrab et à la fraude électorale.

Répondant aux questions des journalistes, lors de son passage ce matin au forum du quotidien Liberté, Ali Ghediri a démenti les informations faisant état de sa proximité avec l’ancien patron du DRS, le général-major Mohamed Mediène dit Toufik. « Pendant 15 ans, il était mon voisin (au ministère de la Défense). Je le connais et je connais tous les généraux. Je n’ai pas travaillé sous ses ordres. Il y a (entre nous) une relation professionnelle », a déclaré Ghediri. Ceci avant de préciser : « Il (le général Toufik ndlr) ne m’a pas donné d’instructions lorsque j’ai été sous les drapeaux et vous pensez que je vais maintenant accepter des ordres de lui ou de quelqu’un d’autre, y compris de ceux qui sont encore en service ? ».  Le candidat à la présidentielle a affirmé, dans le même contexte, que les puissances étrangères tout comme l’ancien directeur des services du renseignement « ne constituent pas un point d’appui dans ma campagne. Mon point d’appui c’est le peuple… ».

Ali Ghediri s’est dit par ailleurs prêt à affronter Abdelaziz Bouteflika au cas où celui-ci décide se représenter pour un 5e mandat. « Bouteflika jusqu’à ce jour est le président. Demain, si il décide de se représenter en tant que citoyen Allah issahel (qu’il se représente) je l‘affronterai en tant que citoyen ».

Interrogé sur sa relation avec le Pdg du groupe Cevital Issad Rebrab, le général-major à la retraite a répondu : « Je suis un candidat, je ne nourris aucun complexe et je ne laisserai pas le pouvoir me dicter qui je peux ou je ne peux pas rencontrer. Issad Rebrab est un Algérien, je l’ai vu et je pourrais le revoir ». Ghediri a tenu à préciser à ce propos qu’il n’envisage pas pour autant endosser la toge d’avocat pour défendre le patron de Cevital qui accuse les autorités de bloquer ses projets d’investissement en Algérie. « Rebrab est assez grand pour se défendre », a-t-il dit.

Ghediri a estimé que la fraude électorale est favorisée par la passivité de l’élite : « La fraude est-elle une fatalité ? Si la fraude existe c’est parce qu’on est passif (…) parce que nous avons été absents, lorsque je dis nous je veux désigner l’élite ». Selon lui, « l’élite a laissé des gens opportunistes occuper les devants de la scène. Ils sont arrivés au point de nous humilier en tant qu’individus et en tant que citoyens… » Et d’ajouter : « Nous n’avons plus le droit de  nous taire face à ce phénomène (la fraude ndlr) qui a ravagé le pays ».

Le candidat Ali Ghediri n’a pas dévoilé les grandes lignes de son programme économique. Il considère que « Tous les problèmes que vit l’Algérie sur les plans économique, social, religieux, spirituel, culturel et moral trouvent leur origine dans la corruption politique ».

Il faut rappeler que Ali Ghediri, à l’instar des autres candidats à la candidature, doit réunir les parrainages nécessaires (60 000 signatures de citoyens ou 3000 d’élus) pour valider son dossier au niveau du Conseil constitutionnel. Il a confié, ce matin sur Radio M, avoir entamé l’opération de collecte de signatures « avec optimisme ».

 

Source : El Watan

Mourad Medelci est décédé très tôt ce matin

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Mourad Medelci, ministro de Relaciones Exteriores de Argelia, habla durante una entrevista con The Associated Press, en el marco de la 43era reunión anual del Foro Económico Mundial, en Davos, Suiza, el viernes 25 de enero de 2013. (Foto AP/Anja Niedringhaus)

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci est décédé lundi à 1h30 du matin à Alger, à l’âge de 76 ans, suite à une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né le 30 avril 1943 à Tlemcen, M. Medelci a occupé plusieurs portefeuilles ministériels avant d’être désigné, en septembre 2013, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à la tête du Conseil constitutionnel.

Le défunt a occupé le poste de ministre des Affaires étrangères (4 juin 2007-11 septembre 20013), ministre des Finances (2005-2007) et celui de ministre du Commerce (9 novembre 1988-9 septembre 1989) ainsi que conseiller auprès de la présidence de la République (2002-2005).

Licencié en sciences économiques de l’université d’Alger en 1966, M. Medelci a également occupé des postes de direction dans plusieurs groupes publics avant de devenir directeur général de la SNTA.

L’enterrement aura lieu lundi après la prière du dohr au cimetière de Ben Aknoun.

APS

Conférence de Sofiane Djilali à Paris

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Le président du Djil Al Jadid Sofiane Djilali a organisé ce samedi à Paris une conférence sous le titre : Algérie 2019, quelle alternative face à l’impasse du régime ?

On s’attendait à un débat sur l’actualité politique marquée essentiellement par l’élection présidentielle d’avril 2019, mais Sofiane Djilali en a voulu autrement en abordant les voies qui pourront sortir l’Algérie de cette crise économique politique et sociale.

Pour Sofiane Djilali, le premier axe de son programme est la société algérienne qui est en période de transition entre la tradition et la modernité, ce qui a donné des comportements sociaux inadéquats aux développements et un pouvoir politique qui émane selon Sofiane Djilali de cette société en crise.

Cette problématique a suscité un débat en particulier avec l’intervention de Hacene Hireche qui a expliqué que le pouvoir installé par la force militaire, en 1962 et ses politiques d’arabisation et d’islamisation de la société sont la cause des crises dont vit la société algérienne. Pour Hirech, le pouvoir influence le cours de la société.

En réponse Sofiane Djilali a mis en exergue les résistances du peuple algérien pour défendre ses droits et sa citoyenneté malgré les contraintes imposées par les pouvoirs politiques.

De son côté, Malika Baraka du mouvement pour la Kabylie a interpellé le conférencier sur l’incapacité de la mouvance démocratique à s’ancrer dans la société et elle l’interroge : quel État à construire et quelle nation ?

En réponse, Soufiane Djilali a répondu :  la nation algérienne n’est pas encore finalisée, elle est une nation en construction et il définit la nation comme une volonté de vivre ensemble sans répondre aux questionnements de madame Baraka.

Dans le second axe, Le président de Djil Djadid a posé la problématique de la construction d’un système étatique en synergie avec les forces sociales capables de faire développer la société en un État de droit garant et protecteur de chaque citoyen et la séparation des pouvoirs.

Le troisième axe est la prise en considération des contraintes extérieures, telles que le problème climatique et démographique, la raréfaction des ressources hydriques et énergétiques, le développement technologique et la globalisation financière et mondialisation commerciale.

Concernant les élections présidentielles, Sofiane Djilali a réitéré la position du mouvement Mouwatana qui boycotte les élections en cas de la candidature de Bouteflika au 5e mandat et décidera d’une participation ou non en cas du désistement de Bouteflika au 5e mandat.

Mamart Arezki