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vendredi 10 avril 2026
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Paris : Hommage de colère et d’indignation à Youcef Goucem

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Il y a eu dans la soirée du 1er février un rassemblement à la salle Tafarka, à Paris, pour se recueillir à la mémoire du réalisateur Youcef Goucem mort tragiquement le 24 janvier 2019, suite de ses blessures.

C’était à la fois un moment de recueillement, de colère et de dénonciation.

La mort brutale de Goucem était perçue à la fois comme étant un acte de désespoir et de résistance face à des injustices et abus de pouvoir dont il était victime.

Il est victime d’un pays de non-droit, d’escroqueries et de tous les abus.

Pour rappel, le défunt Youcef Goucem s’est immolé par le feu dans les locaux de Djair TV appartenant au milliardaire Ali Heddad, après que cette entreprise aurait refusé de lui payer sa créance estimée à plusieurs milliards.

Cet acte de désespoir avait provoqué son décès quelques jours plus tard.

Parmi les présents à se recueillement, l’on compte plusieurs personnalités du monde de la culture et de la communication à l’exemple du chanteur Kamel Hemmadi, Ben Mohamed, auteur de Vava Inouva, Larbi Cherif, journaliste à France 24, etc.

Plusieurs personnes se sont relayés le micro pour quelques mots à la mémoire du défunt, mais surtout exprimer leur colère face à ce crime indirect dont il est victime.

Tout en précisant qu’ils ne peuvent pas outrepasser les prérogatives de sa famille, ils ont affiché leur volonté à apporter tout soutien nécessaire pour demander de faire la lumière sur ce crime.

Selon les présents Youcef Goucem était piégé dans une situation d’étouffement par une TV offshore, mais qui opère en Algérie et qui fait partie d’une nébuleuse de chaînes de TV fabriquées de toutes pièces et qui fonctionnent dans l’anarchie et un climat de désorganisation et de tous les abus.

La lumière s’impose autour des circonstances de la mort de cet infatigable réalisateur, qu’il fût, et les personnes responsables directement ou indirectement sur ce crime, doivent être identifiés et traduit devant la justice, estiment les présents à ce rassemblement de colère et de recueillement.

 

Mourad Hamami

 

L’Algérie et le Venezuela, ressemblances parfaites

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Il faut cependant relever que les Vénézuéliens sont plus politisés et plus responsables que nous autres algériens.

Dupuis bien des années, l’Algérie et le Venezuela connaissaient les mêmes problèmes politiques, économiques et sociaux. Ils ont à chaque fois raté les virages pour des sorties salutaires. Ils refusent tous les deux à remettre le pouvoir aux peuples. Ils ne vivent que de la rente pétrolière. Le pétrole au lieu d’être une chance au développement économique de ces deux pays est devenu une malédiction.

Les pouvoirs sont autoritaires, refusent de faire le jeu démocratique et de faire les vraies élections ; se sachant perdant, si cela se produit en toute transparence. La corruption et la misère ont atteint des proportions alarmantes. Les peuples n’en peuvent plus. La médiocrité et le laissé faire sont omniprésents. La justice n’est pas indépendante.  Les intellectuels et la jeunesse quittent les deux pays pour trouver sécurité, liberté et emploi à l’étranger. Plus de 8 millions d’Algériens vivent à l’étranger, sur une population de 42 millions d’habitants. Et plus de 4 millions de Vénézuéliens sur 32 millions d’habitants que compte le pays sont au Canada, aux USA ou encore en Europe.

Aujourd’hui, 2 février 2019 plus de 70% de la population du Venezuela est sortie dans la rue pour exiger le départ de l’actuel président Nicolás Maduro (successeur de Hugo Chávez). Tous s’entendent à présenter la candidature du jeune Juan Guaido, un député courageux, aimé du peuple et qui tient au changement du régime et de tous les dirigeants au Venezuela. Guaido a actuellement le soutien des États-Unis et d’Europe une pluie de soutiens.

L’ONU, par la voix du secrétaire d’État américain Mike Pompeo, a demandé à tous les pays du monde d’être aux côtés des forces de liberté, sous la conduite de Guaido et de mettre fin à leurs transactions financières avec le régime de Nicolás Maduro.

Le lundi 4 février se tiendra une réunion de plusieurs pays américains, dont le Canada et les USA à Ottawa pour trouver une sortie salutaire à la crise vénézuélienne.

Les USA risqueraient de proposer une intervention militaire pour arrêter et mettre en prison tous les dirigeants politiques du Venezuela, Maduro en tête.

Affaire à suivre.

H’sén Moussi

 

Des généraux et colonels limogés au ministère de la Défense

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Deux généraux et deux colonels viennent d’être limogés à la direction des ressources humaines du ministère de la Défense, selon plusieurs sources concordantes. Ces limogeages ont été décidés par le vice-ministre de la Défense nationale, le chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale et Populaire (ANP), Ahmed Gaïd Salah. 

Selon Algérie Part, ces officiers supérieurs sont soupçonnés d’entretenir des liens étroits avec le général à la retraite et candidat aux élections présidentielles, Ali Gehdiri. S’agit-il donc d’une purge opérée par le vice-ministre de la Défense nationale pour priver l’actuel candidat au scrutin présidentiel du 18 avril prochain de ses potentiels soutiens au sein de l’institution militaire ? Fort probable, croient savoir nos sources.

Pour rappel, entre le général Ali Ghediri et le chef d’Etat-Major Ahmed Gaïd Salah, le torchon brûle depuis les publications dans les colonnes du quotidien El-Watan des tribunes de l’actuel candidat aux élections présidentielles. Des tribunes dans lesquelles Ali Ghediri a clairement appelé l’institution militaire a empêcher le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika.  Ces tribunes ont suscité l’ire du ministère de la Défense qui avait répondu par une lettre incendiaire et menaçante.

 

Source : Algérie Part

Rachid Nekkaz “Je détiens des dossiers de corruption contre des responsables algériens”

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Rachid Nekkaz a assuré qu’il réunissait toutes les conditions nécessaires pour que le Conseil constitutionnel accepte son dossier de candidature à la présidentielle de 2019.

L’ancien candidat à la candidature de l’élection présidentielle de 2014, Rachid Nekkaz a déclaré qu’il détenait plusieurs dossiers de corruption sur des responsables algériens, lors de son passage ce 31 janvier 2019, à l’émission politique Offshore proposée par Radio M et Huffpost Algérie.

« Je travaille dans le domaine de  l’immobilier aux Etats-Unis d’Amérique et en France,  alors je suis au courant de tous les biens immobiliers  des responsables algériens là-bas », a affirmé Rachid Nekkaz. « Ils savent que je détiens des dossiers sur eux dans ces pays.  En plus de cela, je détiens des dossiers  de corruption dans différents domaines, tels que le secteur du gaz, du pétrole et des finances », a-t-il ajouté.

Pour lui, le pouvoir en Algérie est bâti sur « le mensonge et la manipulation de l’opinion publique », ajoutant que « le pouvoir en Algérie a peur des gens qui n’ont pas peur de lui ».

En outre,  Rachid Nekkaz a assuré qu’il réunissait toutes les conditions nécessaires pour que le Conseil constitutionnel accepte son dossier de candidature à la présidentielle de 2019. L’invité d’Offshore explique qu’il est en conformité avec la loi en ce qui concerne la  nationalité et le lieu de résidence durant les dix dernières années.

Il a parlé, entre autres, de la différence entre l’exercice de la politique ici en Algérie et en France. Il a également noté que son combat politique  va se poursuivre ici en Algérie  même après les élections. Par ailleurs, il a promis d’investir économiquement  en Algérie  au moment opportun. « Les autorités ont même refusé de me renouveler mon permis de conduire expiré en 2014, pour entraver mes projets d’investissement», a-t-il soutenu.

 

Par Lynda Abbou

Source : Maghreb Émergent

Les enfants des 5 généraux-majors convoqués par le tribunal militaire de Blida

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L’affaire des 5 généraux-majors qui ont été enfermés à la prison militaire de Blida à la mi-octobre vient de connaître, dans une totale discrétion, un rebondissement majeur. Le tribunal militaire de Blida vient de convoquer les enfants de tous les anciens chefs des régions militaires ainsi que le général-major Menad Nouba, l’ancien patron de la gendarmerie nationale, appris de plusieurs sources sûres. 

Ainsi, le procureur du tribunal militaire de Blida a convoqué officiellement les 4 enfants du général-major Saïd Bey, les 5 enfants du général-major Cherif Abderrazak, les 4 enfants du général-major Habib Chentouf, les trois enfants de l’ancien directeur des finances du ministère de la Défense nationale, Boudjema Boudouaouer ainsi que les 3 enfants de l’ancien chef de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba. Selon nos sources, le procureur du tribunal militaire de Blida va auditionner à partir de lundi 4 février prochain  les enfants, filles et garçons, de ces anciens puissants généraux en tant que témoins dans le cadre des poursuites judiciaires enclenchées à l’encontre de leurs parents pour « enrichissements illicites ».

Ces convocations relancent ainsi cette troublante affaire des généraux-majors. Une affaire sur laquelle peu d’éléments filtrent. Un dossier qui fait l’objet d’une opacité intrigante puisque l’Etat algérien ne veut absolument rien communiquer sur ce sujet.

Pour rappel, suite à “une décision du président de la République”, l’ordre a été donné  de remettre en liberté provisoire le 5 novembre 2018 les 5 généraux-majors et l’officier incarcérés le 14 octobre 2018 à la prison militaire de Blida.

L’ancien chef de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, l’ancien chef de la 1re Région militaire, le général-major Habib Chentouf, son homologue de la 2e Région, Saïd Bey, celui de la 3e région, Abderrazak Chérif, l’ancien directeur des finances du ministère de la Défense nationale, Boudjema Boudouaouer, ainsi que le responsable des renseignements du secteur opérationnel d’Oran ont été incarcérés le 14 octobre dernier après une audition qui avait duré presque toute la journée. Le juge d’instruction du tribunal militaire de Blida avait retenu des chefs d’inculpation de “corruption”, de possession de “biens mal acquis”, d’“abus d’enrichissement illicite”.

 

Source : Algérie Part

 

Le Conseil National du RCD dit non à la Présidentielle

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Le Conseil national du RCD a tranché ce vendredi et annoncé, sans surprise, son refus de prendre part à l’élection du 18 avril.

Réuni, en session ordinaire, le Conseil national rejette “cette énième opération de désignation d’un Chef de l’Etat” et “met en garde contre la tentation d’un règlement de comptes entre chapelles politiques par institutions interposées”.

Le CN Charge le Secrétariat national de finaliser un appel en vue d’un rassemblement le plus large possible afin de mobiliser “les citoyens et les forces vives du pays autour de l’impératif d’un nouveau départ, qui restitue la parole au peuple dans un Etat où la liberté, la sécurité, l’égalité en droits et l’égalité des chances ne relèvent plus d’un mythe.”

Salim Mesbah

Source : Huffpost Algérie

Le mensonge de l’APS en faveur du régime sur l’AADL de Tizi Ouzou

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Algérie Presse Service (APS), cette agence officielle d’information qui est censée rapporter l’information fidèlement au citoyen algérien sans calculs, ni intérêts, ni mensonge, mais lors de la visite du ministre de l’habitat à Tizi Ouzou, hier, jeudi 31 janvier 2019, elle a rapporté un chiffre erroné qui ne peut nullement être une simple erreur, mais juste pour glorifier d’une manière mensongère loin de tout éthique le pouvoir en place.

L’APS a rapporté : nous citons : « Intervenant, lors d’une cérémonie de remise de 1 300 décisions pré-affectation de logements AADL et de 400 aides à l’habitat rural, organisée au siège de la wilaya, le ministre a expliqué que ce programme touche différents segments« .

Après qu’ADN news a contacté les membres de l’association des souscripteurs aux logements ADL de Tizi Ouzou, ces derniers nous ont fait un démenti catégorique en précisant que le ministre n’a distribué que 40 pré-affectation et non 1300.

Jusqu’à quand les institutions étatiques continueront-elles à venir au secours du pouvoir en place aux dépens de l’intérêt des citoyens ?

Pourquoi cette agence a-t-elle accepté de jouer sa carte de fiabilité ?

Est-ce que les ordres lui sont-ils venus d’en haut ou c’est juste de sa propre initiative pour caresser le pouvoir au sens du poil ?

La rédaction 

 

Secousse tellurique de 3 degrés dans la wilaya de Béjaïa

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Une secousse tellurique d’une magnitude de 3 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée vendredi à 9h04 à Béni-Ksila dans la wilaya de Béjaïa, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué.

L’épicentre du séisme a été localisé à 15 km au sud-est de Béni-Ksila, précise la même source.

APS

Le RND souhaite une nouvelle candidature du Président Bouteflika

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Le Rassemblement national démocratique (RND) a exprimé, jeudi à Alger, par la voix de son secrétaire général, Ahmed Ouyahia, une « forte espérance », de voir le Président Abdelaziz Bouteflika annoncer sa candidature pour l’élection présidentielle du 18 avril 2019, affichant la disponibilité de son parti à animer la campagne électorale en sa faveur.

 

S’exprimant à l’ouverture de la 6ème session ordinaire du Conseil national du RND, M. Ouyahia a indiqué qu’il y a « des défis qui exigent davantage de mobilisation », exprimant son souhait de voir le Président Bouteflika « se porter candidat » et que le choix des Algériens soit « souverain ».

Il a également appelé à « la conjugaison des efforts et au rapprochement de toutes les forces nationales afin d’aboutir à un consensus national », estimant que  « l’Algérie a besoin d’unifier ses rangs pour faire face aux différents défis ».

Le SG du RND a mis l’accent à cette occasion sur la conduite de « réformes courageuses et profondes dans tous les domaines », lesquelles « ne seront pas source de rupture avec les principes fondamentaux du pays, mais garantiraient

la pérennité ».

Par ailleurs, M. Ouyhia affirmé que le RND « a besoin de plus de travail et de mobilisation, dans la mesure où il est devenu aujourd’hui une force politique homogène qui développe un discours politique marqué par la constance depuis 23 ans, interdisant à quiconque de qualifier le RND de parti d’opposition ».

APS

Des jeunes lancent un appel pour le changement du système

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Un collectif de jeunes algériens, qui se disent “profondément inquiets” pour l’avenir de l’Algérie, a lancé un appel sur Facebook. S’adressant aux dirigeants de ce pays, ils leur demandent de renoncer “au statu quo qui nous condamne dans une infernale fuite en avant. Écoutez la voix des jeunes et des citoyens qui auront à construire l’Algérie de demain.”

Appel des jeunes engagés pour l’Algérie

Nous, jeunes citoyens engagés, signataires de la présente lettre, sommes profondément inquiets pour l’avenir de notre pays.

À la veille d’une échéance politique importante, la prolongation du statu quo constitue un réel danger pour l’Algérie. Un changement structurel de système est nécessaire, dans les plus brefs délais.

Cet appel est un cri de colère et d’espoir qui doit interpeller toutes les Algériennes et tous les Algériens sur la nécessité de prendre leur destin en main.

Notre pays s’enlise dans une crise multidimensionnelle. Les jeunes, qui représentent 70% de la population, sont les premiers à en souffrir. Le chômage touche plus d’un jeune sur trois. La politique économique paupérise les citoyens. Les inégalités se creusent. La ​harga ​et la fuite des cerveaux augmentent d’une manière spectaculaire. La corruption et la généralisation de la ​hogra affaiblissent la confiance des citoyens envers la chose publique. Le malaise économique, social et culturel, aggravé par une paralysie politique destructrice, est visible à tous les niveaux.

Sur le plan international, l’Algérie, autrefois symbole de résistance et de grandeur, est devenue inaudible et porteuse d’une image indigne de son histoire.

Dans ce contexte alarmant, nous, jeunes citoyens engagés, avons la profonde conviction qu’il est indispensable et salutaire d’entendre l’exigence de liberté, de justice et de dignité des citoyens algériens. Le changement passe par des ruptures inévitables.

Notre société est en mesure de prendre son destin en main et de construire son pays dans la paix et la sécurité. L’heure est à l’émergence des forces vives et positives, piliers d’une Algérie démocratique, moderne et prospère.

Nous, jeunes citoyens engagés, sommes aussi conscients que notre génération doit assumer ses responsabilités et faire face aux innombrables défis de demain tels que la transition énergétique, la croissance démographique, le retard scientifique et technologique, et le réchauffement climatique pour ne nommer que cela. Le compte à rebours est bien avancé. Chaque jour d’immobilisme est un temps perdu pour notre pays.

À la jeunesse algérienne,

Il est primordial de croire qu’un avenir autre est possible. Face au désespoir et au désarroi ambiant, nous ne devons pas abdiquer. Il nous faut redoubler d’efforts citoyens, d’engagements politiques, et faire converger nos forces pour bâtir l’Algérie de demain.

Malgré les innombrables restrictions, beaucoup de jeunes, vivants en Algérie ou à l’étranger, évoluent déjà au sein de leurs propres espaces d’expression et de création. En assumant leurs droits et leurs devoirs citoyens, ils savent pertinemment que le changement est un projet collectif, essentiel pour le pays et les générations futures.

À ceux qui gouvernent l’Algérie,

Renoncez au statu quo qui nous condamne dans une infernale fuite en avant. Écoutez la voix des jeunes et des citoyens qui auront à construire l’Algérie de demain.

À toutes les Algériennes et à tous les Algériens,

Ayons le courage d’ouvrir un nouveau chapitre de notre histoire nationale, celui de l’État de droit et de la démocratie.

Algérie, 29 janvier 2019

Les Signataires

– Lynda Abbou, journaliste
– Yanis Adjlia, activiste
– Fouzi Beggah, docteur en pharmacie – Okba Bellabas, avocat
– Zakaria Benlahrech, avocat
– Kahina Bouchefa, psychologue et professionnelle en enseignement supérieur
– Yasmine Bouchene, journaliste
– Adel Boucherguine, journaliste
– Mohamed Nadjib Boukersi, docteur en pharmacie
– Lamia Saad Bouzid, activiste politique
– Mehdi Brahimi, data scientist, docteur en ingénierie
– Amina Afaf Chaieb, cheffe d’entreprise et activiste politique
– Mehdi Cherifi, citoyen algérien
– Islam Amine Derradji, politiste et chercheur-universitaire
– Tin Hinan El Kadi, chercheuse en sciences sociales
– Raouf Farrah, analyste politique et chercheur-universitaire
– Mehdi Hachid, artiste visuel et ingénieur en communication
– Mohand Hadadou, animateur associatif et militant politique
– Abdel Moumene Khelil, défenseur des droits de l’Homme
– Amine Labter, journaliste
– Slimane Mouh, défenseur des droits de l’Homme
– Aissa Rahmoune, avocat et défenseur des droits de l’Homme
– Abderrahmane Salah, avocat
– Madjid Serrah, blogueur et militant associatif
– Yasmine Tafat, Chef de Projet Clinique International