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vendredi 10 avril 2026
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Déclaration du collectif des citoyens privés de leurs passeport

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Article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».

C’est en se basant sur cet article que le collectif des citoyens privés de leurs passeports protesteront aujourd’hui mardi 5 février 2019 à 11 h devant le portail de l’université Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou pour protester de leur privation de leurs passeports.

La rédaction 

Louisette Ighilahriz : « voilà pourquoi je rejoins le candidat Ali Ghediri »

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La Moudjahida Louisette Ighilahriz a décidé de soutenir la candidature de Ali Ghediri pour la présidentielle d’avril prochain, annonce la page Facebook du candidat. Mme Ighilahriz qui a rencontré le candidat hier soir au siège de sa permanence électorale, trouve que l’ancien général-major à la retraite est une chance pour le pays. “J’ai lu son programme et il me convient. Je partage sa volonté de rupture et de changement”, a-t-elle déclaré au Huffpost Algérie.

Mme Ighilahriz compte promouvoir la candidature de Ali Ghediri auprès de son entourage. “J’ai 83 ans et le mieux que je puisse faire est de lui faire de la publicité auprès de mes amis et connaissances pour les convaincre de voter pour lui”, a affirmé la Moudjahida qui ne cache pas la crainte que lui inspire la situation actuelle du pays. “L’Algérie est en danger. Elle est devenue un fonds de commerce. Je suis indignée par cette situation qui peut pousser à l’irréparable”, a averti Louisette Ighilahriz.

Sur les chances de son candidat de remporter la Présidentielle, elle ne se fait pas trop d’illusion, et se veut réaliste. “On verra bien, même si je pense que ça va être difficile”.

Louisette Ighilahriz ne cache pas sa farouche opposition au 5ème mandat du Président Bouteflika. Une prise de position qu’elle a tenu à réaffirmer lors d’un entretien accordé au site TSA. “Oui, je suis contre le 5e mandat. Je rêve d’une Algérie sereine, digne et debout. Et aujourd’hui, on est catalogué parmi les derniers des derniers dans une multitude de domaines. Cette Algérie là n’est pas celle du million de martyrs. Nous nous sommes battus pour une Algérie fière et digne mais pas pour cette Algérie qui est la risée du monde. J’ai mal au cœur, j’ai mal pour cette Algérie”, a-t-elle déclaré à TSA.

En 2018, alors sénatrice du tiers présidentiel, elle avait claqué la porte du conseil de la nation pour protester contre l’éventualité d’un nouveau mandat du président. “Je ne peux pas offrir ma voix à une personne que je n’ai pas vue depuis 6 ans. Depuis que je suis sénatrice, je n’ai pas vu le Président de la République”, avait-elle expliqué pour justifier sa décision. Pour elle, des personnes “tentent de parler tous les jours en lieu et place de mon ami le moudjahid Si Abdelkader et uniquement du 5eme mandat. Et là je ne peux plus me taire”, avait-elle soutenue.

Salim Mesbah

Source : huffpostmaghreb

Coupe du monde au Qatar : Amnesty dénonce « les abus et les souffrances » des immigrés

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Dans un rapport publié mardi, Amnesty International relève que malgré des « réformes naissantes », les conditions de vie et de travail pour « de nombreux travailleurs immigrés au Qatar restent difficiles ».

Le Qatar risque de ne pas tenir ses promesses d’amélioration des conditions de centaines de milliers de travailleurs immigrés avant le début de la Coupe du Monde de football qu’il accueillera en 2022, a mis en garde mardi Amnesty International.

Des conditions de travail encore « difficiles ». Dans un rapport, l’organisation de défense des droits humains relève que malgré des « réformes naissantes », les conditions de vie et de travail pour « de nombreux travailleurs immigrés au Qatar restent difficiles ». « Le temps presse si les autorités qataries veulent transmettre un héritage dont nous puissions tous nous réjouir, à savoir un système (…) mettant un terme aux abus et à la souffrance infligés chaque jour à tant de travailleurs immigrés », a souligné Stephen Cockburn d’Amnesty International.

La Fifa a une « responsabilité », selon Amnesty. Bien que le rapport se concentre sur la situation des deux millions de travailleurs immigrés présents dans cet émirat, et non pas seulement sur celle des 30.000 d’entre eux employés directement pour la préparation des infrastructures pour le Mondial-2022, Amnesty estime que la Fifa a une « responsabilité » en ce qui concerne la prévention des abus.

Amnesty demande la fin du « Kafala ». L’ONG a appelé le Qatar à renforcer et à faire respecter les lois sociales, à augmenter le salaire minimum afin d’éviter que les travailleurs immigrés ne soient étranglés par des dettes, à faire cesser la pratique de certains employeurs qui retiennent les passeports de leurs salariés.

Amnesty plaide pour qu’un terme soit véritablement mis à ce système de « Kafala », ou parrainage, qui met les travailleurs étrangers à la merci de leurs employeurs. Malgré les promesses de Doha, cette pratique qui réduit les chances des salariés de changer d’emploi ou de quitter le pays, reste toujours en place, selon Amnesty.

Pour une meilleure protection des employés domestiques. L’ONG a aussi plaidé pour une meilleure protection des quelque 175.000 employés domestiques, qui « restent loin des yeux et oubliés ». « Des failles dans les réformes actuelles signifient que de nombreux travailleurs sont toujours enlisés dans des conditions [de vie] difficiles, vulnérables à l’exploitation et aux abus, tandis que ceux qui rentrent chez eux le font les mains vides, sans compensation et sans justice », selon Stephen Cockburn.

Déjà des avancées sous la pression internationale. Riche émirat gazier, le Qatar a été contraint, sous la pression internationale, à des réformes telles que l’instauration d’un salaire minimum ou l’abolition partielle du visa de sortie qui obligeait les travailleurs immigrés à obtenir l’autorisation de leurs patrons pour pouvoir quitter le pays. Il a aussi accepté en 2017 de travailler plus étroitement avec l’Organisation internationale du travail (OIT) qui dispose maintenant d’un bureau à Doha.

 

Source : Europe 1

Incendie à Paris : 8 morts, «la thèse criminelle privilégiée»

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Un immeuble du XVIe arrondissement de Paris a été ravagé par un incendie dans la nuit. Le feu a été maîtrisé mais a fait au moins huit morts et une trentaine de blessés. La piste criminelle est privilégiée et une femme a été interpellée.

Après s’être déclenché à une heure du matin ce 5 février, un incendie a fait huit morts et une trentaine de blessés dont un grave dans le XVIe arrondissement de Paris, rue Erlanger. Le feu a ravagé un immeuble d’habitation de huit étages datant des années 1970. Six pompiers ont été blessés en essayant de maîtriser l’incendie.

Interrogé sur place le procureur de Paris Rémy Heitz a fait savoir qu’une habitante de l’immeuble avait été interpellée non loin de là dans la nuit et se trouvait en garde à vue. Et de préciser : «Le parquet a saisi le premier district de police judiciaire d’une enquête pour faire toute la lumière sur l’origine de cet incendie. C’est la thèse criminelle qui est privilégiée.» Selon les informations de BFMTV, il s’agirait d’une femme de 41 ans souffrant de problèmes psychiatriques. Selon les informations d’Europe 1, évoquant une source policière, la mise en cause aurait également tenté de mettre le feu à une voiture, puis à une poubelle. Toujours selon cette source, un différend avec un voisin a également été évoqué.

Clément Cognon, capitaine des pompiers de Paris présent sur place, a fait savoir à l’AFP que le «bilan pourrait encore s’alourdir car les opérations de reconnaissance n’ont pas encore eu lieu dans les derniers étages de l’immeuble, là où le feu était le plus violent.» Les pompiers ont également évoqué une «scène d’une incroyable violence». Le feu a depuis été maîtrisé.

Certains habitants se sont réfugiés sur le toit de l’immeuble pour échapper aux flammes et de nombreux résidents ont été vus aux fenêtres appelant au secours. La dizaine de personnes montées sur le toit a été secourue, selon une déclaration du capitaine des pompiers, qui a précisé : «Au total, une cinquantaine de personnes ont été évacuées par les pompiers notamment grâce à l’installation d’échelles.» 200 pompiers ont participé aux opérations.

Source : RT France

Le Wali de Skikda veut dissoudre l’association BARIQ 21

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Communiqué commun du collectif des associations Algériennes pour une loi alternative des associations

 

L’association pour la promotion des énergies renouvelables et du développement durable BARIQ 21 de la wilaya de SKIKDA vient d’être informé, par voie de huissier, qu’un procès est intenté contre elle par la wali de Skikda en vue de sa dissolution.

Le procès est programmé pour la date du 19 février 2019 devant le tribunal administratif de la wilaya de Skikda.

Le wali, dans sa requête adressée au tribunal, invoque le non-respect de l’article 43 de la loi 12/06 relative aux associations du 12 janvier 2012.

En fait, l’association est accusée d’enfreindre la loi, ses activités, à savoir ses projets ; ses partenariats financés par des bailleurs des fonds étrangers ; et encore ses participations aux évènements internationaux notamment la COP 23 organisée en Allemagne, sont toutes contraires à la loi, aux statuts et mandat de l’association, selon cette même requête.

Nous, collectif des associations Algériennes porteur de plaidoyer d’un projet de loi alternative à la loi en question 12/06 relative aux associations que nous avons qualifiés à raison, de liberticide, nous nous déclarons préoccupées par cette nouvelle escalade, en porte à faux des récentes déclarations du ministre de l’intérieur au sujet du changement de la loi en vue de l’assouplissement du travail des associations.

Cette affaire n’est pas un fait isolé mais constitue bien une guerre déclarée marquée par les multiples pressions, harcèlement contre les militant –e –s associatif –ve – s, interdictions et non autorisations des activités.
En plus du refus d’enregistrer ou d’agréer les associations, l’administration passe à la dissolution ou le gel des associations autonomes.

Nous, collectif des associations, tout en exprimant notre solidarité indéfectible à l’association BARIQ 21 et à l’ensemble des associations victimes de l’arbitraire de l’administration, interpellons les pouvoirs publics quant au respect des garanties contenues dans les lois notamment dans la constitution et ses obligations internationales et particulièrement le pacte relatif aux droits civils et politiques ratifié par l’Algérie et les différentes recommandations faites par les mécanismes internationaux de protection des droits humains au sujet de la liberté d’association qui doit être garantie en toutes circonstances.

Nous réitérons à l’occasion notre plaidoyer pour le changement de la loi des associations et nous appelons l’ensemble des acteurs du mouvement associatif à rester mobilisés et solidaires pour faire triompher le droit et reculer l’arbitraire.

P/le collectif des associations.
Alger le 4 février 2019

Les associations membres du collectif:
– RAJ
– Djazairouna
– FARD ORAN
– SOS Disparus
– Tharwa Fadhma N’soumeur
– LADDH (Me Zehouane)
– LADDH (Me Benisaad)
– LADH

 

Mascara : Un jeune opposant à un 5e mandat écroué

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Hadj Ghermoul, 37 ans, un jeune de la ville de Tizi, à 8 km de Mascara, militant de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) et membre du Comité national de défense des droits des chômeurs (CNDDC), est en prison depuis sa comparution immédiate, mardi 29 janvier.

La cause : «Il a tout simplement exprimé son refus d’un 5e mandat du président Bouteflika», nous dit son ami Kada. Sur une photo publiée sur Facebook, Hadj Ghermoul et un jeune blogueur de la région, en l’occurrence Rezouane Kada, brandissent une pancarte, dans leur quartier, sur laquelle ils ont écrit : «Non à un 5e mandat».

Sur les réseaux sociaux, la mise sous mandat de dépôt par le tribunal de Mascara du jeune Ghermoul, chômeur et père de deux enfants (Zakaria et Slimane), a suscité une forte mobilisation des militants des droits de l’homme et autres citoyens qui réclament purement et simplement sa libération.

Arrêté par des policiers de la sûreté de daïra de Tizi dans la soirée (20h30) du dimanche 27 janvier et écroué en comparution immédiate, Hadj Ghermoul devrait comparaître de nouveau demain pour «outrage à des agents de police».

De son côté, le chargé de la communication de la sûreté de wilaya nous a donné une autre version des faits. «Hadj Ghermoul a été arrêté pour outrage à corps constitué.» Et d’ajouter : «Son arrestation a eu lieu lors de patrouilles de sécurité nocturnes effectuées à travers les rues de la ville de Sig. L’attention des policiers a été attirée par un individu causant un tapage.

Une fois approché, il s’est avéré que le jeune se trouvait dans un état d’ébriété très avancé, proférant des propos vulgaires à l’encontre des éléments de la police qui l’ont arrêté avant de le présenter devant la justice qui a ordonné son placement en détention.»

Souag Abdelouahab

Source : El Watan

Soufiane Djilali : « Zoubida Assoul ne peut plus être le porte-voix de Mouwatana »

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L’annonce de soutien du candidat Ali Ghediri par la présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP), Zoubia Assoul, ne sera pas sans conséquence sur le mouvement Mouwatana.

Lors du Forum de Liberté, le coordonateur national Djilali Sofiane a été clair sur le sujet: on ne peut pas soutenir un candidat et rester porte-parole de notre projet politique. Cela s’apparenterait à un double discours que le mouvement ne saurait tolérer.

Expliquant à la presse que lui même a été informé de cette décision de Mme Assoul et de son parti par voie de presse, Sofiane Djilali en tire ses propres conclusions. Pour lui, Mouwatana avait dès le départ pris les devants de telles prises de positions. Les membres et les partis de Mouwatana étaient libre de soutenir X ou Y. Cependant, un porte-parole ne peut être un “accompagnateur d’un double discours” qui “sème la confusion”. “Si moi coordonateur du mouvement devait soutenir un candidat, je prendrais mes responsabilités quant à la position que j’occupe à Mouwatana”, ajoute-t-il en claire allusion à une démission impérative.

Pour cela, une réunion est prévue dans les prochains jours pour statuer sur le cas Zoubida Assoul.

M. Sofiane Djilali avait pris le soin de rappeler le communiqué du 20 janvier dernier où il était question d’une libre position de chaque membre et de chaque formation politique qui y active. Pour lui, Mouwatana peut apprécier un programme d’un candidat mais ça ne doit en aucun cas en faire un comité de soutien. Il ajoutera que pour eux, les idées de MM. Ghediri et Benflis sont proches et par conséquent “on ne peut soutenir l’un au dépend de l’autre”.

Sofiane Djilali rappelle, dans ce sillage, les principes fondateurs de Mouwatana: être au-dessus de toute affiliation partisane et en dehors du jeu électoral. Une posture qui renforce le mouvement et lui octroie la crédibilité idoine pour éclairer les citoyens et organiser la société civile.

 

Source : HuffPost Algérie

L’alliance présidentielle désigne officiellement Bouteflika son candidat

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Selon le Premier ministre algérien, Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, et diminué par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral en 2013, n’animera pas sa campagne électorale, du fait de sa santé.

Les quatre partis de la coalition au pouvoir en Algérie ont apporté leur soutien officiel samedi à une candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat à l’occasion du scrutin d’avril, une démarche qui pourrait précéder une candidature personnelle du chef de l’État.

« Les partis de l’alliance présidentielle présentent Abdelaziz Bouteflika comme candidat à la prochaine élection présidentielle », affirme un communiqué publié à l’issue d’une réunion des dirigeants des quatre formations politiques. Ont participé à la réunion le président de l’Assemblée, Mouad Bouchareb du parti présidentiel -le Front de libération nationale (FLN)-, le Premier ministre Ahmed Ouyahia, chef du Rassemblement national démocratique (RND), le président du Rassemblement de l’espoir de l’Algérie (TAJ) Amar Ghoul et le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounes.

Abdelaziz Bouteflika n’a toujours pas fait part de ses intentions, à un mois de la clôture des candidatures. Les candidats ont jusqu’au 3 mars minuit pour déposer leur dossier de candidature. Mais le Premier ministre a affirmé samedi en conférence de presse qu' »il n’y avait aucun doute » sur une candidature du président au scrutin du 18 avril. Abdelaziz

Presque 20 ans de pouvoir et un état de santé qui s’est aggravé. Bouteflika, 81 ans, est au pouvoir depuis 1999. Diminué par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013, il se déplace en chaise roulante et ses apparitions publiques sont rares. Pour le Premier ministre, l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika « n’empêche pas sa candidature (…), il a eu un AVC en avril 2013 et il a remporté la présidentielle en avril 2014 dans ce même état de santé ». « Il est évident qu’Abdelaziz Bouteflika n’animera pas sa campagne électorale » car sa santé ne le lui permet pas et il n’en a pas besoin « car le peuple le connaît désormais », selon Ahmed Ouyahia.

Un appel à « boycotter activement et massivement » le scrutin. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), un parti de l’opposition représenté au Parlement, a annoncé vendredi qu’il ne participerait pas à la présidentielle, affirmant son refus d’un éventuel nouveau mandat du chef de l’État. Le plus ancien parti d’opposition en Algérie, le Front des forces socialistes (FFS), a déclaré qu’il ne présenterait pas de candidat et appelé les Algériens à « boycotter activement, massivement et pacifiquement » le scrutin.

Le général à la retraite Ali Ghediri, 64 ans, est le premier à s’être déclaré candidat depuis l’annonce officielle de la date du scrutin. Largement inconnu en Algérie jusqu’à ces dernières semaines et sans passé politique, il était responsable des ressources humaines au ministère de la Défense jusqu’à sa retraite en 2015. Le Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), principal parti islamiste, a annoncé la candidature de son chef, Abderrazak Makri, qui ne devrait pas trouver de difficulté à réunir les 600 signatures nécessaires pour officialiser sa candidature.

 

Source : Europe 1 

Les Etats-Unis appellent l’armée vénézuélienne à rejoindre Juan Guaido

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Certainement boosté par la déclaration du général de l’armée de l’Air Francisco Yanez, qui ne reconnaît plus l’autorité du chef de l’Etat vénézuélien, John Bolton a appelé les militaires à rejoindre le camp du président par intérim Juan Guaido.

«Les Etats-Unis appellent tous les membres de l’armée [vénézuélienne] à suivre l’exemple du général Yanez, et à protéger les manifestants pacifiques qui soutiennent la démocratie», a écrit sur les réseaux sociaux, le 2 février, le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton.

Quelques heures plus tôt, le général de l’armée de l’Air vénézuélienne, Francisco Yanez, avait effectivement annoncé qu’il ne reconnaissait plus «l’autorité dictatoriale» du président Nicolas Maduro. «Je vous informe que je ne reconnais pas l’autorité dictatoriale de Nicolas Maduro et que je reconnais le député Juan Guaido comme président du Venezuela», a notamment déclaré l’officier, en uniforme dans une vidéo.

Malgré tout, l’armée de l’Air a immédiatement posté une photo de Francisco Yanez, barrée en rouge du mot «Traître».

Le commandant de la défense aérospatiale vénézuélienne, le général de corps d’armée Juan Teixeira, a également réagi en dénonçant «l’attitude criminelle» du général Francisco Yanez «qui trahit son serment d’allégeance à la patrie, à l’institution et à notre commandant en chef, Nicolas Maduro».

Dans une tribune publiée le 30 janvier dans le New York Times, le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne et «président par intérim» autoproclamé Juan Guaido, avait jugé que le soutien de l’armée vénézuélienne était «crucial» pour parvenir à «un changement de gouvernement».

Le 24 janvier, l’armée avait néanmoins renouvelé son appui à Nicolas Maduro. Ce dernier est le «président légitime» du Venezuela, avait de fait martelé le haut commandement militaire, qualifiant de «coup d’Etat» l’auto-proclamation de Juan Guaido comme président par intérim. «On a cherché à instaurer de facto un gouvernement parallèle», avait dénoncé lors d’une conférence de presse le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino, entouré des membres du haut commandement militaire du pays.

 

Source : RT France

Zoubida Assoul annonce son soutien à Ali Ghediri

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L’Union pour le changement et le progrès (UCP) de Zoubida Assoul vient d’annoncer son ralliement à la candidature du général à la retraite Ali Ghediri.

Bien que le Conseil national de l’UCP au terme de sa réunion extraordinaire ait noté que les conditions objectives de la tenue d’une compétition électorale honnête et transparente ne sont pas réunies, il a décidé de soutenir le candidat Ali Ghedir pour “concordance de vision sur les voies et moyens pour une rupture” avec le système en place.

Pour la présidente de l’UCP, le général à la retraite, candidat à l’élection du 18 avril prochain est le premier militaire à avoir parlé de “rupture avec le système”. Aussi le soutien de sa formation politique à ce candidat est conditionné par une certaine feuille de route soumise au candidat.

Affirmant qu’elle ne quittait pas le mouvement Mouwatana, elle explique qu’elle ne pouvait pas non plus ignorer la volonté des militants de l’UCP.

Aussi, elle explique que sa posture n’est pas en contradiction avec les positions adoptées par le Mouvement dont elle est la porte-parole.

Pour Mme Assoul, Mouwatana a appelé les citoyens à faire barrage au 5e mandat et n’a pas appelé au boycott. Expliquant le dernier communiqué de Mouwatana, elle affirme que les citoyens sont invités à participer activement pour empêcher le 5e mandat si Bouteflika ne se présentait pas. Le cas échant, ajoute-t-elle, les autres candidats sont invités à se retirer. “Mais on n’en est pas encore là”, ajoute-t-elle.

L’exercice difficile auquel s’est livrée la présidente de l’UCP et porte-parole de Mouwatana sème, tout de même, des doutes sur la cohérence de cette démarche.

Lors de la dernière réunion de Mouwatana dont Mme Assoul est la porte-parole, les membres de cette coordination s’étaient plutôt orientées vers une posture de boycott. Mouwatana espérait que “les candidats potentiels à la prochaine élection présidentielle refuseront de crédibiliser, par leur présence, un scrutin dont l’issue ne fera aucun doute, à l’instar des scrutins précédents.”

Que s’est-il passé entre-temps pour que Mme Assoul et sa formation politique affichent leur soutien au candidat Ali Ghediri ?

 

Source : HuffPost Algérie