10.5 C
Alger
jeudi 19 février 2026
Accueil Blog Page 187

La transcription de Tamazight sera tranchée par l’académie de la langue Amazigh

0

TIZI-OUZOU – La question de la graphie à adopter dans la transcription de Tamazight sera tranchée par l’Académie algérienne de la langue amazighe (AALA), a indiqué mercredi à Tizi-Ouzou le professeur Mohamed Djellaoui, président de cette instance récemment créée.

« La question de la graphie sera tranchée par l’AALA qui est la seule habilitée à le faire », a-t-il souligné, un travail qui, a-t-il assuré, sera « purement scientifique et académique sans aucune interférence politique ni idéologique » et qui ne peut intervenir « sans qu’il y ait des commissions qui vont faire les recherches nécessaires ».

S’exprimant lors d’une table ronde ayant pour thème « Culture et langue amazighe : renforcement identitaire et linguistique algérien », organisée à l’occasion du troisième anniversaire de l’officialisation de Tamazight, le Pr Djellaoui a précisé que la première priorité pour l’AALA est « l’élaboration d’un dictionnaire référentiel de Tamazight ».

« L’objectif premier de nôtre académie est l’élaboration d’un dictionnaire référentiel de la langue Tamazight avant d’aborder les autres questions qui sont toutes aussi importantes pour son développement », a-t-il soutenu, ajoutant que cette « lourde tâche » sera menée par des spécialistes en linguistique.

Traitant de « la collecte du terrain et de la sauvegarde du patrimoine immatériel amazigh (parcours et perspectives) », il a précisé que cette entreprise  s’appuiera sur « l’ensemble des travaux déjà existant qui en constitueront le socle ».

Cet avis est partagé par Guerchouh Lydia, membre de l’AALA, qui a estimé qu’il existait une terminologie « abondante » que ce soit de langue courante ou dans des domaines spécialisés qu’on gagnerait, selon elle, à exploiter et à développer dans ce travail.

Un programme varié a été élaborée à l’occasion de la célébration du 3eme anniversaire de l’officialisation de Tamazight, par la direction de la culture dont des expositions de livres et d’arts plastiques, un salon de livres ayant trait à la culture et à la langue amazighe ainsi qu’une table ronde autour du « passage de la littérature berbère de l’oralité à l’écrit ».

APS

Après Ghediri, deux autres généraux sont empêchés d’assister aux funérailles de Guenaizia

0

Il n’y a pas que le général à la retraite Ali Ghediri, candidat à l’élection présidentielle du 18 avril, qui a été empêché, ce mercredi 6 février 2019, de se rendre au cimetière de Sidi Yahia pour assister à l’enterrement du général-major Abdelmalek Guenaizia, ancien ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale. 

D’après plusieurs sources sûres, les généraux-majors Habib Chentouf et Cherif Abderrazak ont été également empêchés à ces funérailles qui se sont déroulées au cimetière de Sidi Yahia. Ces deux généraux-majors font partie des 5 anciens hauts gradés poursuivis en justice au niveau du tribunal militaire de Blida pour « enrichissement illicite ». Habib Chentouf fut l’ancien chef de la très stratégique première région militaire. Il a été limogé le 17 août dernier.  Quant à Chérif Abderrazak, il était l’ancien commandant de la 4e Région militaire avant d’être limogé le 27 août 2018. Ces deux généraux-majors ont longtemps constitué la colonne vertébrale du haut commandement militaire de l’Armée Nationale et Populaire.

Rappelons que l’affaire de ces 5 anciens généraux-majors est toujours en cours de traitement par la justice militaire.

Soulignons enfin que cet incident s’ajoute à celui dont était victime Ali Ghediri.  » En sortant du siège de la permanence à Hydra, à Alger, M. Ghediri a trouvé trois camions qui bloquaient la route. On lui a dit que les trois véhicules étaient en panne. Mais après, un homme, probablement appartenant aux services de sécurité, lui a signifié qu’on ne voulait pas de sa présence à l’enterrement de Guenaizia », a indiqué Hmida Layachi, responsable de la communication du candidat, dans une déclaration à TSA et Maghreb Emergent.

Il est à souligner en dernier lieu que l’ancien ministre délégué auprès du ministère de la Défense nationale, le général major Abdelmalek Guenaïzia, décédé lundi à l’âge de 83 ans, a été inhumé mercredi au cimetière de Sidi-Yahia à Alger.

Les obsèques se sont déroulées en présence, notamment du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb, du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, du Général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP),  de membres du gouvernement, de personnalités politiques, d’officiers supérieurs de l’ANP, et des membres de sa famille.

 

Source : Algérie Part

Ali Ghediri empêché d’assister à l’enterrement de Guenaïzia

0

Le candidat à la candidature le général à la retraite Ali Ghediri a été empêché d’assister cet après-midi à l’enterrement de Abdelmalek Guenaïzia, ancien ministre délégué à la défense nationale.

En voulant quitter son quartier général de campagne sis à la rue des Jardins à Hydra, M. Ghediri a été surpris par la présence de trois fourgons qui bloquaient le passage, informe son directeur de la communication M. Hmida Layachi.

S’adressant aux personnes qui étaient à bord pour les prier de céder le passage, il a été surpris par leur réponse: “nous avons été instruit pour vous empêcher de quitter les lieux et d’assister à l’enterrement de M. Guenaïzia”, apprend-on encore.

De même source, on avance qu’“il s’agit bien de forces de sécurité sans toutefois préciser quel corps a été instruit pour assurer cette mission.”

Le candidat à la candidature suprême, Ali Ghediri s’état déjà plaint d’être l’objet de filatures lui et des membres de sa famille. Aujourd’hui on a carrément porté atteinte à sa liberté de circulation et de se rendre à un événement qui plus est l’enterrement de son ancien supérieur.

 

Source : HuffPost Algérie

Baisse du nombre des préinscriptions par les étudiants hors-UE

0
DESCRIPTION : DESCRIPTION : DESCRIPTION : Loire Atlantique. le campus de l'université de Nantes TITRE : L’impact du mouvement étudiant sur les exams ACCROCHE : Les cours vont-ils être rattrapés?? Comment vont se passer les exams?? Le mouvement étudiant contre la réforme risque de modifier le calendrier universitaire. LEGENDE : Avec le blocus sur le campus Tertre, des cours n’ont pas eu lieu. Le service des formations étudie comment les rattraper. archives Jérôme Fouquet TITRE : L’université de Nantes dans le top 100 des innovantes TITRE : Un vide-greniers à l’université pour s’équiper pas cher LEGENDE : archives Jérôme Fouquet

Le nombre de préinscriptions en licence introduites par les étudiants hors-UE auprès des universités françaises a enregistré une baisse de 10% pour la rentrée prochaine.

L’annonce a été faite, mardi 5 février, par Campus France, organisme public chargé de promouvoir le système d’enseignement supérieur français à l’étranger.

La date limite pour l’accomplissement de la procédure de préinscription avait été fixée au 1er février pour les étudiants étrangers issus de la majorité des pays (au nombre de 42) relevant de la plateforme gérée par le ministère français de l’Europe et des affaires étrangères.

Des chiffres provisoires 2019 révélés par Campus France font état du dépôt de 28.294 dossiers, soit 10% de moins qu’à la même période de l’an dernier.

Cette baisse intervient dans un contexte marqué par la décision annoncée en novembre dernier par le gouvernement français d’augmenter les frais d’inscription pour les étudiants hors-UE, qui passent de 170 à 2.770 euros en licence, et de 243 à 3.770 euros en master (le même montant en doctorat) pour à la rentrée 2019.

La hausse des frais d’inscription n’a pas empêché de relever une progression des demandes de préinscription émanant de certains pays comme le Sénégal (+11,34%), le Mali (+5,66%), le Bénin (+8,21%), la Russie (+8,95%) et la Chine (+8,62%).

A l’opposé, d’autres pays enregistrent une baisse sensible des demandes comme l’Algérie (-22,95%), le Vietnam (-19,72%), la Tunisie (-16,18%), le Maroc (-15,5%), la Côte d’Ivoire (-10,39%) et la Turquie (-6,62%).

L’année dernière, sur 31.532 dossiers déposés, seuls 8.379 avaient été acceptés en première année de licence à l’issue du processus de sélection effectué par les établissements

Tout en décrétant cette augmentation, l’exécutif français a assuré « vouloir attirer davantage d’étudiants internationaux en améliorant la politique des visas et en offrant davantage de bourses, notamment à ceux venus du Maghreb et de l’Afrique francophone ».

Plusieurs universités françaises, dont Clermont-Auvergne et Lumière Lyon 2, ont annoncé récemment leur refus d’appliquer la hausse controversée des frais d’inscription pour les étudiants hors-UE.

Source : MÉDIAS 24

Une algérienne parmi les victimes de l’incendie criminel de Paris

0

L’Algérienne Radia Benaziez, la quarantaine d’années, est parmi les victimes de l’incendie criminel qui s’est produit dans la nuit de lundi à mardi dans le 16e arrondissement de Paris, a-t-on appris mercredi de ses proches.

L’incendie a fait, selon un bilan provisoire, au moins dix morts et 32 blessés, dont 6 sapeurs-pompiers. Mercredi, la garde à vue de la suspecte a été levée et elle a été hospitalisée à l’institut psychiatrique de la préfecture de police de Paris.

Une enquête a été ouverte pour « destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort ». Fille du défunt journaliste Slimane Benaziez, décédé en septembre 2017, Radia a été diplômée en 2002 de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU) d’El-Harrach avant de venir s’installer en France pour poursuivre une formation de gestion des entreprises.

En sa qualité d’architecte, elle s’était spécialisée dans le conseil du maître d’ouvrage dans la gestion des projets (programmiste), avant de décider de travailler à son compte en créant un atelier pour l’architecture intérieure.

Le corps de Radia Benaziez sera rapatrié en Algérie où elle sera enterrée, a-t-on indiqué auprès du consulat général d’Algérie à Paris, qui prendra en charge le transfert. L’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, a adressé mercredi un message de condoléances à sa famille et ses proches.

APS

Vous n’êtes que de minables assassins

0

Vous êtes des assassins.

Vous n’êtes que de minables assassins.

 

J’ai connu Hamid Ferhi quand on était étudiant à Bouzareah, au début des années 2000. Des amis, militants MDS l’invitaient dans le cadre des festivités culturelles et politiques qu’on organisait à la fac. Il accompagnait souvent le journaliste Rachid Mokhatri, éditorialiste au journal Le Matin, qui venait nous discourir sur Lounes Matoub.

J’ai parlé avec lui la dernière fois en date du 15 juillet. C’était juste après l’arrestation du militant Salim Yezza et Hamid était en route pour rendre visite à sa famille. Il a demandé à ce que les militants progressistes au sein de l’émigration se mobilisent davantage. Il m’a dit en kabyle : Tamurt tahwaj ikun (La patrie a besoin de vous).

Il était le seul cadre politique, à l’époque, qui venait assurer une conférence sans protocole et sans chichi. Il était modeste et affable comme il a toujours vécu.

Hamid était un démocrate convaincu, un anti islamiste et un gars proche du peuple et des travailleurs. Un vrai homme de gauche.

Il vient de décéder, suite à une prise en charge tardive d’un AVC dans un hôpital-mouroir de la banlieue d’Alger alors que les oligarques algériens se soignent, et meurent après dans les hôpitaux français ou genevois, comme c’est le cas avec le général Guenaizia qui vient de succomber en Suisse.

Hamid ne faisait pas partie de la mafia politique qui gouverne l’Algérie. Hamid était un homme du peuple et il est mort parmi son peuple et il restera populaire.

Le gouvernement algérien, ainsi que toute la nomenklatura qui gravite autour du régime et ses affidés, est responsable directement ou indirectement de la disparition prématurée de Hamid Ferhi. Le régime algérien tue par les balles, par la répression ou par l’étouffement des esprits progressistes. Des grands esprits qui « crèvent » de désespoir et de frustration de voir un jour un pays libre et moderne.

Son dernier combat était l’élection présidentielle avec le jeune candidat présenté par le MDS. Lors de notre ultime échange, il m’a dit qu’il n’avait pas dormi depuis 48 heures suite à l’arrestation de Salim Yezza dans les Aurès. Aujourd’hui il se repose pour l’éternité.

Repose en paix, cher Monsieur Ferhi.

Condoléances à ses deux familles biologiques et politiques.

 

Ahviv Mekdam.

 

Mokrane Aït Larbi : « Ali Ghederi est surveillé quotidiennement par des individus inconnus »

1

Intimidations et entraves annonciatrices d’un climat tendu de la présidentielle. La machine politico-administrative se dresse brutalement contre le candidat à l’élection présidentielle, Ali Ghederi, en cette période de précampagne électorale.

 

C’est ce que dénonce le coordinateur national de la campagne du candidat, Mokrane Aït Larbi, hier dans un communiqué dans lequel il révèle des faits d’une extrême gravité. Le candidat Ali Ghederi «fait l’objet de filatures quotidiennes par des inconnus à bord de véhicules banalisés» et «les membres de sa famille sont ciblés par des mesures de rétorsions indignes», dénonce le célèbre avocat Mokrane Aït Larbi. 

Signe d’une grande nervosité et de perte de sang-froid du côté du pouvoir.  Cela rappelle dangereusement les périodes sombres de la police politique sous la dictature du parti unique. Le coordinateur de la campagne de Ali Ghederi dénonce fermement ce qu’il qualifié de «délinquance institutionnelle», mais qui «ne pourra pas décourager ni le candidat ni son équipe de campagne».

Les intimidations ne se limitent pas à ces méthodes dignes des régimes staliniens. Le comité de campagne de Ali Ghederi fait part également des «entraves et intimidations» contre les citoyens qui souhaitent parrainer la candidature de l’ex général-major. «Au moment où la campagne pour la collecte des signatures de parrainage atteint la vitesse de croisière, certaines APC multiplient les entraves et parfois les intimidations contre les citoyens qui parrainent le candidat Ali Ghederi», dénonce M. Aït Larbi.

A cette dérive, ce dernier entend opposer «la force de la loi» et met à ce propos le ministre de l’Intérieur face à ses responsabilités. «Tout en condamnant fermement ces pratiques d’un autre âge, nous interpellons le ministre de l’Intérieur pour rappeler à l’administration son devoir de neutralité, dans le respect de la Constitution et des lois de la République, et mettre en garde ses agents contre les dérives qui engagent leur responsabilité pénale», interpelle Mokrane Aït Larbi dans son communiqué.

Pour rappel, le candidat Ali Ghederi avait déjà dénoncé, lors du forum de Liberté, des «harcèlements contre les membres de ma famille dès l’annonce de ma candidature».Manifestement, l’engagement de Ali Ghederi dans la bataille présidentielle dérange au plus haut point. Surtout au plus haut sommet du pouvoir.

Cela rappelle la violente charge du ministère de la Défense nationale au lendemain de l’interview que l’ex-général-major avait accordée à El Watan, dans laquelle il avait interpellé le chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd-Salah, l’exhortant à «protéger la Constitution» contre une éventuelle manœuvre qui viserait à reporter l’élection présidentielle. Depuis, Ali Ghederi est devenu «l’ennemi» qu’il faut réduire au silence.

Peine perdue. Car l’ancien directeur central du personnel au ministère de la Défense nationale a pris ses détracteurs à contre-pied en annonçant sa candidature à la présidentielle juste après la convocation du corps électoral, qui fixe la date de la tenue du scrutin.

Rapidement, l’homme s’installe dans le paysage politique et  suscite la curiosité et l’intérêt de l’opinion publique, mais surtout des ralliements de poids. Ce qui n’était vraisemblablement pas prévisible pour ses «adversaires». D’où le passage à une étape supérieure dans la campagne d’intimidation, dont il fait l’objet en ce moment.

Hacen Ouali 

Source : El Watan

Le démenti du ministère de la défense nationale

0

Suite à une information rapportée par la presse que 13 officiers ont étés arrêtés par rapport au scrutin présidentiel prochain, le ministère de la Défense nationale apporte un démenti catégorique à ces allégations et précise qu’aucune personne ne fait actuellement l’objet d’emprisonnement ou de poursuite dans cette prétendue affaire liée à la prochaine élection présidentielle.

 

Document publié par le quotidien arabophone El Bilad

 

Déclaration du collectif des citoyens privés de leurs passeport

0

Article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».

C’est en se basant sur cet article que le collectif des citoyens privés de leurs passeports protesteront aujourd’hui mardi 5 février 2019 à 11 h devant le portail de l’université Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou pour protester de leur privation de leurs passeports.

La rédaction 

Louisette Ighilahriz : « voilà pourquoi je rejoins le candidat Ali Ghediri »

0

La Moudjahida Louisette Ighilahriz a décidé de soutenir la candidature de Ali Ghediri pour la présidentielle d’avril prochain, annonce la page Facebook du candidat. Mme Ighilahriz qui a rencontré le candidat hier soir au siège de sa permanence électorale, trouve que l’ancien général-major à la retraite est une chance pour le pays. “J’ai lu son programme et il me convient. Je partage sa volonté de rupture et de changement”, a-t-elle déclaré au Huffpost Algérie.

Mme Ighilahriz compte promouvoir la candidature de Ali Ghediri auprès de son entourage. “J’ai 83 ans et le mieux que je puisse faire est de lui faire de la publicité auprès de mes amis et connaissances pour les convaincre de voter pour lui”, a affirmé la Moudjahida qui ne cache pas la crainte que lui inspire la situation actuelle du pays. “L’Algérie est en danger. Elle est devenue un fonds de commerce. Je suis indignée par cette situation qui peut pousser à l’irréparable”, a averti Louisette Ighilahriz.

Sur les chances de son candidat de remporter la Présidentielle, elle ne se fait pas trop d’illusion, et se veut réaliste. “On verra bien, même si je pense que ça va être difficile”.

Louisette Ighilahriz ne cache pas sa farouche opposition au 5ème mandat du Président Bouteflika. Une prise de position qu’elle a tenu à réaffirmer lors d’un entretien accordé au site TSA. “Oui, je suis contre le 5e mandat. Je rêve d’une Algérie sereine, digne et debout. Et aujourd’hui, on est catalogué parmi les derniers des derniers dans une multitude de domaines. Cette Algérie là n’est pas celle du million de martyrs. Nous nous sommes battus pour une Algérie fière et digne mais pas pour cette Algérie qui est la risée du monde. J’ai mal au cœur, j’ai mal pour cette Algérie”, a-t-elle déclaré à TSA.

En 2018, alors sénatrice du tiers présidentiel, elle avait claqué la porte du conseil de la nation pour protester contre l’éventualité d’un nouveau mandat du président. “Je ne peux pas offrir ma voix à une personne que je n’ai pas vue depuis 6 ans. Depuis que je suis sénatrice, je n’ai pas vu le Président de la République”, avait-elle expliqué pour justifier sa décision. Pour elle, des personnes “tentent de parler tous les jours en lieu et place de mon ami le moudjahid Si Abdelkader et uniquement du 5eme mandat. Et là je ne peux plus me taire”, avait-elle soutenue.

Salim Mesbah

Source : huffpostmaghreb