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Crise au FLN : une affaire « Seddik Chihab bis »

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Le FLN a son “affaire Seddik Chihab”. Le parti “soutient” toujours le mouvement populaire contre le pouvoir en place, mais ne soutient plus la “feuille de route” du président sortant, Abdelaziz Bouteflika. Du moins, selon Hocine Kheldoun, membre de l’Instance dirigeante de ce parti. Des déclarations vite “démenties” par le coordinateur de cette instance, Mouad Bouchareb.

Dans un entretien accordé à Dzair News, Hocine Kheldoun, a déclaré que le “PFLN ne voyait aucun intérêt” dans la tenue de la fameuse “conférence nationale inclusive”.

“Sincèrement, nous allons réviser notre position sur la conférence nationale”, a-t-il déclaré. “Nous au FLN, nous disons que cette conférence ne va pas non plus régler le problème car ceux qui seront présents ne seront pas élus.

“Franchement, nous allons réviser notre position sur la conférence nationale. Nous avons lu les communiqués de l’opposition, chacun a sa vision, et tout est rejeté par le mouvement populaire. Au FLN, nous disons que cette conférence ne va pas régler le problème, parce que ceux qui y seront ne seront pas élus. Qui va mander les participants ?”.

Le membre de l’instance dirigeante y est également allé de son avis. “La solution est l’élection d’un nouveau président de la République, l’instauration d’une instance indépendante pour la surveillance des élections et l’amendement d’un ou de quelques articles de la loi électorale”.

Bouchareb nie les déclarations de Kheldoun

Le coordinateur de l’Instance dirigeante du FLN, Mouad Bouchareb, a vite réagi à ces déclarations. Selon El Bilad, il a estimé que le porte-parole du parti s’est “mal exprimé”.

De l’avis de Bouchareb, “Kheldoune parlait de la position des partis de l’opposition”, réitérant la position du FLN, de “soutien au hirak et à la feuille de route du président” Bouteflika, y compris la “conférence nationale inclusive”. “Le problème actuel ne peut être résolu sans la conférence nationale”, a-t-il rajouté.

Il a ainsi conclu que les déclarations de M. Kheldoune, tout comme celles des autres membres n’engagent qu’eux et aucunement la position du FLN”.

 En tout cas, le même dirigeant de l’instance du FLN a réitéré ses propos dans un entretien accordé à TSA.

Moued Bouchareb a annoncé mercredi 20 mars “le total soutien” des “enfants du FLN hirak”, mouvement populaire qui s’est levé le 22 février 2019 contre le président sortant Abdelaziz Bouteflika et le pouvoir en place … dont fait partie le PFLN.

 

Source Huffpostmaghreb
Par Rédaction du HuffPost Algérie

Selon Attar, le partenariat et les négociations sont impactés par le soulèvement populaire

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Invité de Radio M,  l’ancien P-DG de Sonatrach Abdelmadjid Attar, affirme que  les événements que connait l’Algérie ont eu un impact sur les relations de partenariat externes. Pour ceux en cours, M. Attar explique qu’ils “fonctionnent de manière ordinaire”, mais “tout ce qui était encore en route, notamment les projets en cours de signature ou en négociation, les partenaires étrangers tirent le frein à main  pour l’instant, et essayent de comprendre si le pays va rester stable à l’avenir”, a-t-il ajouté.

Pour l’ancien PDG de Sonatrach, les facilitations accordées par le nouveau management de Sonatrach aux investisseurs ne peuvent décider les potentiels partenaires à venir en Algérie. Tous sont dans l’expectative face à la situation exceptionnelle que vit actuellement l’Algérie.

Abdelmadjid Attar souligne, à cet effet, que le premier doute est lié au maintien ou non de leurs interlocuteurs à Sonatrach mais aussi à “la stabilité durable ou non du pays”.

“Il y a une certaine dynamique qui a été introduite dans l’activité des hydrocarbures mais maintenant elle dépend de l’évolution” de la situation, explique l’expert.

L’ancien ministre de l’Energie avait qualifié la suspension par ExxonMobil de la signature d’un accord préliminaire avec Sonatrach, en raison de la situation politique actuelle de l’Algérie, de fait “pas grave”.

ExxonMobil, relève-t-il, fait partie des entreprises qui hésitent, en raison de la crise politique que traverse l’Algérie, à s’engager dans de nouveaux projets et qui temporisent pour voir l’évolution de la situation dans le pays.

 

Source Huffpostmaghreb

International : Israël frappe Gaza après des jets d’engins explosifs

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Proche-OrientDes explosifs venant du côté palestinien ont déclenché le système d’alarme israélien samedi, provoquant une riposte de l’armée.

L’armée israélienne a indiqué dimanche avoir frappé des positions du mouvement islamiste Hamas. Elle a réagi au fait que des Palestiniens ont lancé des engins explosifs sur la barrière séparant Israël de l’enclave palestinienne.

Selon un communiqué, des Palestiniens ont lancé des engins explosifs sur la barrière de sécurité entre le territoire israélien et la bande de Gaza. L’un de ces engins a provoqué le déclenchement du système d’alarme dans le sud d’Israël tard samedi.

«En riposte aux multiples engins ayant explosé près de la barrière, lors des émeutes, la nuit, près de la frontière, les appareils israéliens ont ciblé deux postes d’observation du Hamas dans le sud de la bande de Gaza», précise le communiqué.

La bande de Gaza est le théâtre depuis mars 2018 de protestations hebdomadaires, généralement accompagnées de violences, le long de la barrière frontalière lourdement gardée par l’armée israélienne.

Bande de Gaza

L’envoi de cerfs-volants et de ballons dotés d’un rudimentaire dispositif incendiaire ou explosif a constitué l’un des aspects de la vaste mobilisation palestinienne. Israël a promis de riposter systématiquement.

Dimanche, le ministère gazaoui de la Santé a annoncé qu’un Palestinien, Habib al Masri, blessé lors des affrontements avec les troupes israéliennes, a succombé. Le ministère n’a pas précisé quand ce Palestinien avait été blessé.

Vendredi, deux Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens lors de heurts en deux endroits distincts le long de la frontière.

Au moins 258 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis mars 2018, la grande majorité le long de la frontière. Des autres ont perdu la vie dans des frappes israéliennes en représailles à des actes hostiles en provenance de l’enclave gouvernée par le mouvement islamiste Hamas.

Du côté israélien, deux soldats ont été tués depuis cette date. Le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh a appelé à une large mobilisation le 30 mars. Il veut marquer le premier anniversaire du mouvement de contestation, contre le blocus israélien et pour le droit des Palestiniens à retourner sur les terres qu’ils occupaient avant la création d’Israël en 1948. Israël et le Hamas se sont livré trois guerres depuis 2008. (ats/nxp)

Source 24Heures

 

Mustapha Bouchachi: « Ce mouvement populaire n’a pas besoin de leader ni de porte-parole pour le moment »

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Un mois après le début du soulèvement populaire, l’avocat Mostefa Bouchachi, une des personnalités algériennes à faire le consensus en ce moment, affirme que “ce mouvement populaire structuré comme il est n’a pas besoin de leader ni de porte-parole pour le moment”.

 En robe noire avec ses collègues qui tenaient un nouveau sit-in devant la Grande Poste à Alger, affirmant leur ralliement au mouvement populaire, Me Bouchachi a rappelé que ce soulèvement est un soulèvement des jeunes Algériens. “Ce mouvement populaire, soutenu par les médecins, par les avocats, par les étudiants, par les magistrats, n’a pas besoin pour le moment de leader ni de porte-parole”. “Il se comporte très bien de façon pacifique à me rendre fier. Les Algériens qui habitent à l’étranger sont très heureux, Ils sont rentrés par centaines pour voir l’Histoire qui s’écrit une autre fois”, ajoute me Bouchachi.

L’avocat souligne que ces jeunes qui sont sortis ont réussi là ou sa génération avait échoué ” Ces jeunes-là, il ne faut pas leur voler leur manifestation. Cette révolution pacifique, ils sauront la faire. Les jeunes qui avaient fait la révolution en 1954, ils étaient plus âgés; ils avaient 27 ans mais ils ont réussi à faire une grande révolution. Notre jeunesse aujourd’hui saura le faire aussi”.

Me Mostefa Bouchachi reste convaincu que les manifestations pacifiques finiront par porter leurs fruits. Il évoque d’ores et déjà les débats corporatistes constructifs qui sont entrain de s’organiser dans les universités, dans les hôpitaux ou les tribunaux. “Quand ceux qui nous gouvernent se décideront à partir, nous saurons trouver la solution idoine”.

Me Bouchachi conclut son propos en insistant sur la patience et le caractère pacifique comme mode d’emploi du soulèvement populaire: “nous avons su patienter une vingtaine d’années, nous avons patienté lorsque le pays était géré par téléphone, nous saurons patienter jusqu’à ce que ceux qui gouvernent partent”.

 

Source Huffpostmaghreb
Par Rédaction du HuffPost Algérie

Algérie : Ce système d’airain que le peuple veut faire tomber

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Chaque vendredi depuis cinq semaines, des millions d’Algériens manifestent pour faire reculer le pouvoir. Davantage qu’un président, c’est tout un système que visent les immenses mobilisations pacifiques. Un souffle printanier, chaque fois plus fort dans les rues d’Alger et d’ailleurs, tente de balayer celui qui n’est plus le représentant du peuple mais du pouvoir. Un régime d’airain, aux mains d’un conglomérat politico-militaro-économique, quasi inamovible… mais pas sans failles ni contradictions, car traversé par des intérêts fortement divergents. Analyse et reportage.

En vingt ans de règne, le président Bouteflika a édifié un système politique hermétique, au fonctionnement opaque et quasi féodal. Il s’est entouré de fidèles et surtout d’obligés placés aux plus hauts postes et gracieusement servis par la redistribution de la rente pétrolière. Ceux-ci jouent leur survie et celle de leur fortune face à l’insurrection populaire de ces journées de mars.

Aujourd’hui, Bouteflika, avec sa garde rapprochée, finit retranché dans un bunker, après avoir empêché l’émergence de toute alternative. En refusant de faire jouer les habituels rapports de forces permettant de trouver une issue, il s’est mis lui-même dans l’impasse. Alors que le clan politicomilitaro- économique se fissure de toutes parts, la rue désormais a pris la main pour dégager « le système » et imposer sa solution. Revue de détail de cette galaxie en fin de vie.

FAMILLE ET APPARATCHIKS : PÔLE PRÉSIDENTIEL FRAGILISÉ

Le plus proche est le frère cadet Saïd, 62 ans, homme de l’ombre. Il est nommé conseiller spécial depuis l’AVC qui a affaibli son président de frère. Cet universitaire diplômé en sciences fut l’artisan du 4e mandat. On dit qu’il préside par procuration. Proche des milieux d’affaires qui ont cofinancé les campagnes électorales, Saïd Bouteflika a permis l’émergence d’un patronat organisé qui pèse dans les arcanes du pouvoir. Le « vice-roi », comme l’appellent les Algériens, compte parmi ses fidèles le milliardaire Ali Haddad, patron du premier groupe algérien de BTP et président du Medef algérien, le puissant Forum des chefs d’entreprise (FCE). Nacer, l’autre frère, se charge du suivi de l’administration centrale et des affaires courantes. Son ami Noureddine Bedoui, ancien ministre de l’Intérieur, vient d’être promu premier ministre.

Le cercle politique, outre les présidents du Sénat et du Conseil constitutionnel, est constitué des partis dits de l’Alliance présidentielle. Autour de l’inamovible Front de libération nationale (FLN), se sont greffés le néolibéral Rassemblement national démocratique (RND), d’Ahmed Ouyahia, expremier ministre qui vient d’être remercié, le TAJ, issu des islamistes, et le Mouvement pour l’Algérie (MPA), issu du mouvement démocrate kabyle (RCD).

Dernière carte jouée pour sauver le système : les diplomates chevronnés et respectés Ramtane Lamamra, 66 ans, et Lakhdar Brahimi, 85 ans. Anciens compagnons de route d’Abdelaziz Bouteflika, le premier est nommé vice-premier ministre et aux Affaires étrangères, le second, médiateur de l’ONU, pressenti pour présider une conférence nationale de transition, a décliné. Enfin, Abdelmadjid Sidi-Saïd, patron de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) depuis 1997, réputé alors à gauche, complète le tableau.

Ce front politico-syndical aux équilibres fragiles ne cesse de se fissurer. En août 2017, Ahmed Ouyahia, homme du sérail et des plans d’ajustement du FMI, succédait à Abdelmadjid Tebboune, qui commençait à vouloir s’attaquer à la corruption. Le secrétaire général de l’UGTA, lui, ne résiste pas au tsunami populaire. Il est de plus en plus isolé par sa base, des fédérations entières lui retirent sa confiance.

La défection la plus notable est venue de la vénérable et influente Organisation nationale des moudjahidine ou anciens combattants (ONM). Il y a peu, elle soutenait le chef de l’État, « le compagnon d’armes ». Mais, coup de semonce, le 5 mars, elle déclarait apporter son soutien au mouvement de contestation et dénonçait « des institutions loin d’être à la hauteur des aspirations légitimes du peuple ».

ARMÉE ET SERVICES DE SÉCURITÉ : LE NOEUD DE L’ÉDIFICE

Pilier du « système », l’armée fait et défait les présidents. Son pouvoir prend sa source dans le mouvement de libération nationale, au déclenchement de la lutte armée, le militaire ayant primé sur le politique. À l’indépendance, l’Armée de libération nationale est devenue Armée nationale populaire. Elle fut alors bâtisseuse et garante de la stabilité. Composée des diverses catégories de la société, elle est traversée par ses contradictions qu’elle a réussi à gérer tant bien que mal.

Du virage néolibéral des années 1980 sous Chadli Bendjedid, a émergé en son sein une nomenklatura. L’image de l’armée a commencé dès lors à se ternir, d’autant que, durant la décennie noire, elle a servi d’outil de répression. Il reste que, dans la population, elle jouit encore d’estime et de respect pour avoir éradiqué le terrorisme islamiste, protégé les frontières et restauré la sécurité. Ce corps militaire ne constitue pas un bloc homogène. C’est sans doute en son sein plus qu’ailleurs que se jouent les rapports de forces. Au prix de luttes intestines.

En 2013, le chef de l’État réforme le département des renseignements rattaché au ministère de la Défense pour le mettre sous la tutelle directe de la présidence de la République. Il nomme le général Ahmed Gaïd Salah chef d’état-major et viceministre de la Défense. Dernier rempart du bunker bouteflikien, ce militaire de 79 ans est une pièce maîtresse dans l’édifice du pouvoir. Surtout avec le limogeage, à l’été 2018, de huit généraux et officiers de haut rang proches des « janviéristes », qui avaient pris la décision en janvier 1992 d’interrompre le processus électoral, au lendemain de la victoire des islamistes. L’autre homme fort est le général major Athmane Tartag, chef des services secrets depuis 2015, réputé proche de Saïd Bouteflika. Il a succédé au puissant général Mediène, dit Toufik, qui avait régné sur la Direction des renseignements (DRS) depuis 1990.

Aujourd’hui, une faction de l’armée, opposée au 5e mandat, veut rester « fidèle au peuple ». Grâce à elle, pour le moment, les manifestations ne sont pas réprimées. L’emportera-t-elle face aux caciques ? À noter que l’armée bénéficie du premier budget de l’État algérien : 2,7 milliards de dollars en 2000 à 11 milliards en 2012. Entre 2006 et 2010, l’Algérie est devenue le 8e acheteur mondial d’armement.

PATRONAT ET HOMMES D’AFFAIRES RENTIERS : UNE CASTE ÉBRANLÉE PAR LES DIVISIONS

Une caste de patrons, capitaines d’industrie, s’est constituée entre 2002 et 2013, période faste pour l’économie de rente grâce à l’envolée des prix des hydrocarbures. La rente servant aussi, en partie, à une redistribution sociale pour « acheter » la paix civile. C’est ainsi que le clan Bouteflika a consolidé son emprise. Les nouveaux oligarques, bénéficiaires de l’ère des privatisations, sont restés dépendants de la commande publique, faute d’avoir réinvesti dans une économie productive. Ils ont créé le Forum des chefs d’entreprise (FCE), une association de 7 000 sociétés transformée il y a peu en syndicat que dirige le patron du BTP, Ali Haddad. Depuis le début de l’insurrection populaire, le FCE enregistre une cascade de démissions.

 

Source L’Humanité

Jeudi, 21 Mars, 2019
Par
 Latifa Madani

Un rapport «top secret» révèle les projets de Londres contre Kadhafi dans les années 1980

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En 1986, les autorités britanniques avaient un projet de riposte à une possible attaque libyenne contre Gibraltar, révèle The Times citant un rapport déclassifié. Le risque d’une frappe libyenne s’expliquait par le soutien de Londres aux bombardements de Tripoli et Benghazi menés par les États-Unis.

Le ministère de la Défense britannique se préparait à une possible attaque de la Libye contre Gibraltar en riposte au soutien de Margaret Thatcher aux bombardements de Tripoli et Benghazi en 1986, révèle The Times se référant à un document déclassifié.

«À la suite des actions militaires américaines contre la Libye, il y a un risque accru d’attaque libyenne contre des cibles britanniques», peut-on lire dans ce document auparavant classé comme «top secret».

Selon le rapport, les autorités britanniques estimaient que la Libye pouvait utilisait ses bombardiers Tu-22 livrés par l’URSS afin de frapper Gibraltar avec cinq bombes de 1.000 kilogrammes. Elles ont autorisé l’interception de tout avion «suspect» s’approchant de Gibraltar.

À cette fin, la Royal Air Force y a déployé un avion d’interception Phantom ainsi que des systèmes de missiles sol-air Rapier.

Londres avait également peur que Gibraltar ne soit visé par un attentat. D’après le rapport cité par The Times, «différentes organisations terroristes en Espagne» étaient «liées à la Libye». C’est pourquoi, un contrôle plus strict a été introduit à l’égard des populations nord-africaines en provenance du Maroc.

Le 15 avril 1986, Washington a effectué une série de frappes aériennes en Libye, ciblant notamment la résidence de Mouammar Kadhafi à Tripoli. Environ 60 militaires et civils libyens ont été tués dans ces attaques.

Il s’agissait d’une riposte des États-Unis à l’attentat dans le club La Belle, à Berlin-Ouest, le 5 avril 1986. Le Président Ronald Reagan avait alors accusé la Libye de cet attentat qui a fait trois morts dont deux militaires américains. À l’époque, Tripoli a démenti son implication dans cette attaque mais a payé en 2008 une indemnisation aux familles des victimes américaines afin de normaliser ses relations avec Washington.

 

Source Sputnik

Les USA cherchent à imposer un «blocus économique complet au Venezuela»

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Les sanctions imposées par les États-Unis à la Banque de développement économique et social du Venezuela (BANDES) font partie de la politique de Washington visant à instaurer un blocus économique à ce pays d’Amérique latine, a déclaré à Sputnik David Paravisini, membre de l’Assemblée nationale constituante du Venezuela.

La décision de Washington d’introduire des sanctions à l’encontre de la Banque de développement économique et social du Venezuela (BANDES) s’inscrit dans la politique des États-Unis dont le but est d’«imposer un blocus économique complet au Venezuela», a précisé à Sputnik David Paravisini, membre de l’Assemblée nationale constituante du Venezuela.

«Le gouvernement des États-Unis continue d’élargir l’ensemble de mesures restrictives visant à imposer un blocus économique complet au Venezuela, comme il l’a fait dans le passé avec d’autres pays», a déclaré M.Paravisini.

Pour celui-ci, il est logique que Washington ait pris une telle décision après «l’échec de plusieurs mesures agressives à l’égard du Venezuela».

«Il s’agit notamment de la livraison de l’aide humanitaire, de la panne d’électricité dans le pays et de la menace d’invasion militaire qui existait à un moment donné», a-t-il expliqué.

David Paravisini n’a pas exclu qu’à l’avenir les États-Unis pourraient introduire de nouvelles sanctions à l’encontre du Venezuela, lesquelles empêcheraient le rétablissement de la croissance économique dans le pays.

«Les conséquences de ces mesures [restrictives, ndlr] sont aggravées par le fait que les entreprises collaborant avec le Venezuela ont eu des difficultés à encaisser des chèques dans un contexte de blocus presque planétaire », a ajouté Paravisini.

Le 22 mars, Washington a annoncé des sanctions économiques à l’encontre de la Banque de développement économique et social du Venezuela et de quatre de ses filiales pour leur soutien à Nicolas Maduro, et a exigé la libération de proches de Juan Guaido.

 

Source Sputnik

Trump: «Il est l’heure» pour les USA de reconnaître le Golan comme partie d’Israël

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Sur son fil Twitter, le chef de la Maison-Blanche a jugé nécessaire pour les États-Unis de reconnaître la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan.

L’heure est venue pour Washington de reconnaître le plateau du Golan en tant que partie de l’État d’Israël, a estimé jeudi le Président américain Donald Trump sur sa page Twitter.

«52 ans après, il est l’heure pour les États-Unis de reconnaître la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan qui sont d’une importance stratégique essetielle pour la sécurité de l’État d’Israël et la stabilité régionale!», a lancé le leader américain.

Ces déclarations font suite au récent appel du chef du gouvernement hébreu Benjamin Netanyahou, qui a invité la communauté internationale à reconnaître l’emprise israélienne sur le Golan. En réaction au message de M.Trump, le Premier ministre israéien a remercié le Président US pour son acte «courageux», également sur Twitter.

L’administration états-unienne vient de modifier la dénomination du Golan syrien dans ses documents officiels: désormais, les USA considèrent la région comme «contrôlée» et non plus «occupée» par Israël. Certains observateurs ont interprété ce glissement sémantique comme le prélude à une reconnaissance par Washington de la souveraineté israélienne sur le Golan.

Depuis 1967, Israël occupe quelque 1.200 km2 du plateau du Golan qui appartenait à la Syrie avant la guerre des Six Jours. En 1981, le parlement israélien a adopté la Loi sur les hauteurs du Golan, proclamant unilatéralement la souveraineté de l’État hébreu sur ce territoire.

Le Conseil de sécurité de l’Onu a qualifié cette annexion d’illégale par sa résolution 497 adoptée le 17 décembre 1981. Environ 510 km2 du plateau du Golan restent sous le contrôle du gouvernement syrien.

 

Source Sputnik

Biens mal-acquis : Mohamed Sifaoui lance un collectif d’avocats pour poursuivre en justice les responsables algériens

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Le journaliste et écrivain algérien Mohamed Sifaoui vient de lancer un collectif d’avocats en vue de poursuivre en justice en France les responsables algériens pour leurs bien mal-acquis.

« Nous travaillons d’ores et déjà sur des procédures qui seront lancées en France prochainement contre des responsables ou d’anciens responsables algériens pour des biens mal-acquis », a écrit Mohamed Sifaoui sur sa page Facebook.

L’appel à témoignage est lancé pour récolter le maximum d’informations sur les noms des responsables, leurs biens immobiliers, leurs sociétés, leurs adresses, leurs prête-nom…

Mohamed Sifaoui compte également faire dans les semaines qui viennent « un signalement aux Etats-Unis auprès de The Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) » concernant deux responsables algériens qui auraient touché des commissions en dollars, affaire relevant du droit américain.

Le journaliste entend aussi saisir le Conseil des droits de l’Homme à Genève pour des cas spécifiques de détention arbitraire ou de poursuites et harcèlement judiciaires. Enfin, il est prévu la constitution d’un autre collectif d’Algériens pour s’engager dans cette bataille.

Concernant justement les « biens » des responsables algériens en France, il faut rappeler que Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet avaient cosigné chez Stock en 2015 le livre « Paris-Alger : une histoire passionnelle », un livre consacré à ce sujet. Des révélations qui avaient choqué le peuple algérien et confirmé ses doutes sur l’intégrité « morale et patriotique » des dirigeants algériens.

Source DZVideo
Par Amélia Guatri

Alger : marche des avocats contre le pouvoir

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Des centaines d’avocats marchent ce samedi 23 mars 2019  contre le prolongement du 4e mandat à Alger, en réponse à un appel à une marche nationale lancée la semaine passée.

Les avocats ont d’abord tenu un sit-in à la Grande-Poste. Ils se sont réunis peu après 09H pour exiger le “respect de la Constitution et à ses lois”, exprimant, une fois de plus, leur soutien au mouvement populaire.

Ils ont scandé plusieurs slogans contre le pouvoir en place, à l’instar de “FLN, Dégage”, “Y’en a marre de ce pouvoir”, “Klitou leblad ya serraqin”, mais également des slogans de soutien au peuple.

Ils ont ensuite entamé leur marche, en empruntant la Rue Pasteur pour se diriger vers la Place Audin.

Deux groupes affluaient à la Place Maurice Audin. L’un avait emprunté l’avenue pasteur et le tunnel des facultés et l’autre arrivait du côté de la rue Didouche Mourad avant de se se regrouper à la place Audin.

Jeudi, les avocats avaient tenu aux côtés des magistrats un sit-in au tribunal de Sidi M’Hamed, à la rue Abane Ramdane à Alger, pour dénoncer les pressions subies par les juges et les procureurs et appeler à une “justice indépendante”.

Ce rassemblement a également été organisé en solidarité avec le juge Abdelkader Meslem, président de la section correctionnelle du tribunal de Sidi M’Hamed-Alger, suspendu sur instructions de la tutelle pour avoir refusé “d’appliquer des ordres dans des affaires d’arrestations liées” au mouvement populaire que connait l’Algérie depuis le 22 février.

Les avocats et magistrats ont dénoncé durant ce sit-in “les pratiques dont a été victime” leur confrère Abdelkader Meslem. Lors de la lecture d’un communiqué, ils ont ainsi affirmé que “l’Algérie de l’après 22 février refuse catégoriquement toute instruction ou directive concernant les décisions de justice”.

 

Source Huffpostmaghreb
Rédaction du HuffPost Algérie