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lundi 23 février 2026
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DECLARATION

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RIPOSTE INTERNATIONALE condamne avec la plus grande fermeté l’opération qui a couté la vie à trois citoyens algériens et présente en ces douloureuses circonstances aux familles des victimes ses condoléances les plus attristées.

RIPOSTE INTERNATIONALE considère que cet acte doit faire l’objet d’une enquête internationale afin d’éclaircir sur les responsabilités et les circonstances qui ont conduit à cet acte. Les usages du droit international ne sauraient faire l’objet de violation manifeste surtout quand celles ci portent atteinte à la vie et risquent de déstabiliser une région.

RIPOSTE INTERNATIONALE rappelle que l’escalade entretenue par les régimes Algérien et Marocain se fait au détriment des deux peuples dont l’histoire commune a scellé un avenir commun qui est légitimement porté par les citoyens des deux pays, à ce titre et au vu de la gravité de la situation

RIPOSTE INTERNATIONALE en appelle à la raison et à l’apaisement dans une région qui depuis 1963 vit au rythme de la tension permanente.

RIPOSTE INTERNATIONALE prend à témoin la communauté internationale et l’exhorte à prendre ses responsabilités quand à une éventuelle dérive que prendrait la suite de cette tragédie dont il faudra pointer les responsabilités et en éclaircir les conditions qui l’ont entourée.

Paris Le 02/11/2021

Riposte Internationale

Pour le bureau Fédéral: Ali Ait Djoudi

Déclaration.

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Des militant(e)s et des sympathisant(e)s du FFS se sont rencontrés à Paris le 3 octobre 2021, pour rendre hommage aux martyrs de 63, commémorer le 58ème anniversaire de la fondation du parti, le 29 septembre 1963 et débattre de la situation politique et sociale qui prévaut en Algérie.

Lors d’un débat libre et contradictoire, les présents ont avancé des arguments politiques et stratégiques en faveur du rejet de la prochaine échéance électorale et pour la continuité du combat pacifique pour le départ du système, le changement radical et démocratique, l’instauration d’un État de droit, de justice, de liberté et d’institutions véritables.

Les présents déclarent :


Considérant que le peuple algérien est engagé dans un processus révolutionnaire permanent pour le recouvrement de sa souveraineté à travers une transition démocratique et un processus constituant,

Considérant que le peuple algérien qui s’inscrit en dehors de des agendas du système, rejette massivement toutes élections organisées par ce même système,

Considérant que la tenue d’une élection propre et honnête exige un climat de confiance, une ambiance démocratique dans le pays et qu’elle ne se réduit guère au simple geste de glisser un bulletin dans l’urne,


Constatant que les champs médiatiques et politiques sont verrouillés, que les intimidations, la répression, les arrestations, les poursuites judiciaires et policières à l’encontre des militant(e)s s’accentuent, dans un contexte de crise sanitaire et sociale alarmante qui frappe de plein fouet la population,


Considérant le climat délétère caractérisé par une situation préoccupante des droits humains et des libertés démocratiques, la menace qui pèse sur les organisations militantes (ex: RAJ),


Considérant que le nationalisme et le patriotisme sont inséparables de la démocratie, que le rempart contre les prédateurs étrangers et les mouvements radicaux consiste en l’émergence d’un Etat de droit souverain et démocratique,


Nous, militant(e)s et sympathisant(e)s du FFS réunis ce jour, nous démarquons de la position officielle du Parti et considérons la participation aux prochaines élections locales comme une faute politique et déclarons rejeter les élections locales prévues pour le 27 novembre 2021.

Nous exhortons nos camarades à rester unis, pacifiques et vigilants afin de déjouer les manœuvres du système et éviter tout dérapage.

La révolution et le combat démocratique ont besoin d’un FFS fort, rassemblé, ancré et fidèle à sa ligne originelle.

Vive l’Algérie,

Vive le FFS.

Liste des signataires :

–          El Mouhoub NAIT MAOUCHE, ancien 63, militant FFS (France),

–          Ali CHAHMI, ancien 63, militant FFS (France),

–          Ramdane BOUAFIA, ancien 63, militant FFS (France),

–          Ali BENARAB, ancien 63, militant FFS (France)

–          ABDAT Sadek, militant FFS (France),

–          AIT BACHIR Idris, militant FFS (France),

–          AIT SI LARBI Tarik, militant FFS (France),

–          AL KADI Cherif, militant FFS (France),

–          AMZIGHT Djamel, artiste, militant FFS (France),

–          AOUAGHZENE Ferhat, militant FFS(France),

–          ARAB Abdelhakim, militant FFS (France),

–          AZZI Arab , militant FFS ( France),

–          BEN MAMMAR Boukhalfa , militant FFS ( France),

–          BENSALAMA Aballache, Expert comptable commissaire aux comptes, militant FFS (France),

–          BOUADI Sofiane, militant FFS (France),

–          BOUAFIA Dehbia , militante FFS ( France),

–          CHALLAL Hamid, Dr en économie, militant FFS (France),

–          CHIKOU Bakli, militant FFS (France),

–          CHOUBANE Ali, militant FFS (France),

–          DENANE Sofiane, militant FFS (France),

–          DJAOUK Hand , militant FFS ( France),

–          DJAROUN Youcef, juriste, militant FFS (France),

–          GUIDOU Lyes, Étudiant militant FFS (France),

–          FETOUM Mohammed, militant FFS (France),

–          HASNAOUI Karim, artiste, militant FFS (France),

–          KACEL Zahia , militante FFS (France),

–          KEFIL Mohand, militant FFS (France),

–          MARZOUK Achour, militant FFS (France),

–          MEDDAH Djamel, militant FFS (France),

–          MESROUA Malika, militante FFS (France),

–          MOUMEN Belkacem, militant FFS (France),

–          NAIT AMER Djaffar, militant FFS (France),

–          RACHOULM Saïd, militant FFS (France),

–          TAMAZIGH Nadia, militante associative, militante FFS (France),

–          TAMENṢUṚT Lila, militante FFS (France),

–          TEGAOUA Fatima, militante pour Tamazigh, militante FFS (France),

–          TOUATI Mazigh, militant FFS (France),

–          YACOUB Mohammed Idir, Architecte, FFS (France),

–          YANAT Mahfoud, militant FFS (France),

–          YAZAG Hakim militant FFS (France),

–          ZEGOUT Abderrahmane, écrivain-poète, militant FFS (France),

–          ZOUAOUI Mohamed, militant FFS (France).

Ci joint , l’allocution du Président de Riposte Internationale , Ali Ait Djoudi , a l’occasion du colloque organisé conjointement avec Madame Marie Georges Buffet députée de la Gauche Démocrate et Républicaine , ratachée au groupe communiste .le vendredi 15 Octobre 2021 .

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Mesdames et messieurs les députés, honorable assistance .
Je tiens en mon nom et en celui de l’ONG RIPOSTE INTERNATIONALE,  à  exprimer   toute   notre   gratitude et   nos remerciements aux élus de l’Assemblée   Nationale Française et particulièrement à Madame Marie Georges Buffet , députée de la Gauche Démocrate et Républicaine ,  ratachée  au groupe communiste, d’avoir rendu possible la rencontre d’aujourd’hui .
Cette rencontre maintes fois reportée en raison des contraintes sanitaires, se voulait un cadre d’échange sur la situation qui prévaut en Algérie depuis le 22/02/2019 avec l’émergence d’une dynamique   de   changement pacifique portée par la majorité   descitoyennes et citoyens Algériens à travers le mouvement qui porte désormais le nom Tanekra ,  le Hirak.
Nous savons combien les échanges peuvent êtres riches et fructueux quand leur teneur repose sur une relation de confiance et sur la vision objective des faits. Une vision qui se heurte souvent en France à la   méconnaissance des réalités du terrain.Une méconnaissance savamment orchestrée par le régime Militaro-politique  en place à  Alger et par une presse d’ici et de là-basrépondant plus au souci des intérêts 7nanciers ou politiciens qu’auxintérêts de nos deux peuples.
Engagé dès le départ auprès des militantes et militants investis dans la dynamique du changement   de   système   en  Algérie,   nousn’avons cessé d’alerter l’opinion française et internationale sur les exactions qui touchent les défenseurs des libertés fondamentales à savoir notamment celles   relatives au droit d’expression , d’organisation et de manifestation .À travers nos différents rapports mensuellement mis à jour , nous avions pris lapartie de l’information et de la sensibilisation sur une situation dramatique dont le théâtre est à moins de trois heures de vol de Paris et dont les conséquences n’épargnent ni l’Algérie , ni la France, ni encore l’ensemble des pays voisins.

Nous avons pu, à travers cet engagement, compter sur des personnes et des organisations  de la société civile qui ont relayé notre message notamment celui relatif à la situation des détenu.e.s qui   ne   bénéficient  aucunement de procès  équitables.   Nous remercions vivement toutes ces voix qui se sont jointes aux nôtres pour réclamer la libération de ces détenu-e-s et pour que cesse la politique de répression qui déshonore l’Algérie.L’ONG RIPOSTE INTERNATIONALE et d’autres acteurs engagés pour les mêmes  causes,   ont   souffert  du blackout médiatique   en France dû aux lignes éditoriales des grands groupes de presse qui répondent à d’autres impératifs que celui des droits de l’homme.Cependant, le soutien que nous a accordé une partie de la société civile  Française  a  apporté  un  appui  significatif  à  cette  dynamique émancipatrice du peuple Algérien.

Nous souhaitons que cette rencontre puisse répondre à vos interrogations, voire à certains volets d’incompréhensions pour que nous  avancions  ensemble sur beaucoup de  dossiers   parce que  la proximité géographique et historique de nos deux pays exige de nous un rapprochement fort en mesure de faire face avec synergie aux problèmes majeurs auxquels   nous sommes   collectivement confrontés. Il s’agit de l’insécurité globale, de la stabilité politique, de la mauvaise gouvernance, de la circulation de l’argent mal acquis, des trafics de stupéfiants , de la pauvreté grandissante, du chômage chaque jour plus alarmant, 
de la pollution qui n’épargne personne, des problèmes de l’éducation, de l’avancée du désert, de l’épuisement des ressources énergétiques non renouvelables, des droits des femmes et des droits humains, etc. etc. Ces  problèmes  iront en s’accentuant  si   des   deux  côtés de la Méditerranée, nous continuons à nous ignorer, à nous abreuver de clichés et à rejeter la responsabilité les uns sur les autres .Compte tenu de ce contexte, il est fondamental de rappeler que   notre   ONG  n’appelle à aucune ingérence de quelque nature qu’elle soit, mais, comme ce qui   touche   l’Algérie se   répercute immanquablement sur la France et ce qui touche la France déteint inévitablement  sur l’Algérie, nous  ne  pouvons y être  indiférents , nous ne pouvons y répondre par le silence . Ceci dit, les fondements de notre action en tant qu’ONG restent le respect du droit et nous n’avons pas vocation à nous occuper de politique ou de diplomatie mais les marges de manœuvre que nous nous   sommes   imposées   ne   nous  empêchent   pas   de   rappeler   un certain  nombre de principes,   une   certaine   vision   de   notre collaboration que nous espérons durable.
Nous avons mentionné dans nos différentes correspondances au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme et aux membres du Parlement européen  la nécessité de rappeler  aux autorités Algériennes leur devoir de respecter les engagements qu’elles ont contracté  à  travers les différents traités  Algériens  et internationaux relatifs aux  libertés, traités qu’elles ont choisi designer et de ratifier .Cet appel nous vous l’adressons à vous aussi parce   que le parlement Français, en tant que représentation du peuple , peut sans complexe,   donner son avis quand les droits fondamentaux des autres peuples sont bafoués, quand des femmes et des hommes sont torturés, quand des journalistes, des avocats et militants sont bâillonnés et embastillés . Les droits de l’Homme ne   peuvent être à géométrie variable, ils doivent être défendus quelle que soit la nature des régimes qui les foulent aux pieds .
À travers la rencontre d’aujourd’hui, il nous est apparu évident que la parole de notre ONG Riposte Internationale ne peut, à elle seule, incarner les aspirations multidimensionnelles du peuple Algérien. C’est pourquoi nous avons fait le choix de nous faire accompagner à votre invitation par les courants du Hirak de la diaspora Algérienne , lors même que nous ne partageons pas toujours les mêmes analyses ou les mêmes idées politiques .
Le peuple Algérien aspire à :- une vie démocratique, – à un pluralisme politique ,- Culturel ,- Linguistique, nous devons traduire  ces aspirations en actes à chaque fois qu’une opportunité se présente à nous. Puisse ce moment privilégié être une démarche nouvelle pour unir nos forces dans  un dialogue constructif et respectueux de nos sensibilités  respectives  et  puisse-t-il  permettre l’émergence d’une nouvelle ère dans les relations de nos deux pays , des deux côtés de la Méditerranée ,
– Nous avons besoin de bâtir : – une relation apaisée,- une coopération équilibrée,- un avenir commun profitable à  tous .Alors, amplifions nos  convergences,  prenons sérieusement en compte nos besoins réciproques, agissons ensemble pour dépassionner nos débats. Mesdames et Messieurs, je vous remercie !
Paris le 15 Octobre 2021 
      Ali Ait Djoudi          

Président de Riposte Internationale 

De l’Algérie à l’Espagne, des migrants prêts à mourir en mer pour ne pas rester au pays Sud Ouest .

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Accueil International Crise Des MigrantsDe l’Algérie à l’Espagne, des migrants prêts à mourir en mer pour ne pas rester au paysC’est sur ce type de bateaux que les “harraga” tentent la traversée jusqu’en Espagne.
Au moins 309 migrants, dont 13 enfants, ont perdu la vie en Méditerranée occidentale depuis le début de l’année. Parmi eux, de plus en plus d’Algériens qui tentent le tout pour le tout pour rejoindre l’Espagne
C’est une Méditerranée calme et lisse qu’une cinquantaine de bateaux fendent ce dimanche d’octobre, chargés de « harraga », ces Algériens de plus en plus nombreux à rejoindre l’Espagne au péril de leur vie pour fuir le désespoir.
« Je préfère mourir en mer que de rester en Algérie », lâche Khaled Dih. Les yeux cernés et ses Nike mouillées et pleines de sable, il vient d’arriver sur une plage d’Almeria, dans le sud-est de l’Espagne, après une traversée nocturne de six heures et de près de 200 kilomètres depuis Oran, au nord-ouest de l’Algérie. « Y a rien au bled, pas de travail », s’agace ce boxeur amateur, fan du groupe de rap français PNL, réajustant sa queue de cheval entre deux cigarettes 
« Brûler » la frontière , Khaled a choisi le jour de ses 21 ans pour quitter l’Algérie comme des milliers de « harraga » (littéralement « les brûleurs »), surnom des migrants qui mettent souvent le feu à leurs documents d’identité pour éviter d’être identifiés et renvoyés en Algérie, et qui « brûlent » la frontière, c’est-à-dire la franchissent clandestinement, et dangereusement.
Sur le bateau, « ça traçait, boum, boum », décrit Khaled en agitant son corps pour imiter les secousses, avant de s’arrêter à cause des douleurs provoquées par celles-ci, et « tu ne pouvais rien faire », ni boire, ni manger, donc « je pensais à mes parents, à mes amis » dans le froid.
Assis devant la gare, il pique du nez après trois nuits blanches depuis son départ d’Annaba, sa ville d’origine (nord-est), jusqu’à Oran, à 900 km à l’ouest, où il a déboursé 4 500 euros pour traverser, une somme représentant de nombreux mois de salaire.
Khaled attend un bus pour Barcelone, d’où il tentera d’aller en France, comme l’immense majorité des harraga. « Je parle pas espagnol […] J’ai de la famille et des amis en France, donc je peux pas rester ici tout seul ».
Près de 10 000 depuis janvierLe nombre d’Algériens arrivant sur les côtes du sud-est de l’Espagne ou des îles Baléares a bondi ces derniers mois. Un document interne des autorités espagnoles indique que 9 664 Algériens sont entrés clandestinement en Espagne depuis le début de l’année, soit 20 % de plus qu’il y a un an.
Selon l’agence européenne Frontex, ils constituent la première nationalité à entrer clandestinement en Espagne, et la troisième en Europe.
Côté algérien, 4 704 harraga sur le départ ont été interceptés en 2021, dont plus de la moitié en septembre, d’après le ministère algérien de la Défense.
Des femmes et des enfants aussiPhénomène nouveau : femmes et enfants sont de plus en plus nombreux à risquer leur vie pour traverser. « Un nouveau phénomène de + harraga familiale + » avec « des femmes, des bébés, des femmes enceintes et des personnes handicapées » qui « nous renseigne sur le degré de désespoir » en Algérie, analyse Said Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH).
L’ONG Save The Children affirme avoir pris en charge plus de cent enfants arrivés en septembre sur les côtes d’Andalousie, région où se situe Almeria.
De l’autre côté de la Méditerranée, l’angoisse est énorme pour les familles de harraga, témoigne Francisco José Clemente Martin. Cet Almérien de 24 ans, membre de l’ONG CIPIMD, informe quotidiennement les proches des migrants, allant parfois jusqu’à leur envoyer des photos de cadavres pour les identifier. Des appels marqués « par des cris, des pleurs […] beaucoup de mères finissent à l’hôpital à cause de la tension ».
Longue route jusqu’en FranceHarraga de 28 ans arrivé à Almeria il y a un an, Ahmed Bensafia, originaire de Tipaza (nord), n’avait pas informé sa famille de son départ « pour ne pas les inquiéter », confie-t-il, vêtu d’un maillot du Mouloudia Club d’Alger.
Il juge ne pas avoir eu d’autre choix, car en Algérie, « le salaire est tellement bas » qu’une « journée de travail ne te garantit même pas un repas le soir ». Même si, avec du recul, il conseille à ses compatriotes de « ne pas risquer (leur) vie » comme il l’a fait.
S’ils parviennent à échapper à la police espagnole, les migrants algériens ont encore une longue route semée de dangers jusqu’en France. Début octobre, trois d’entre eux sont morts percutés par un train près de Saint-Jean-de-Luz (sud-ouest) alors qu’ils s’étaient allongés sur les rails pour se reposer et échapper aux contrôles.
Si bien que, deux jours après avoir quitté Almeria, Khaled Dih n’a qu’un mot en passant la frontière française : « soulagé ».
Par Tahar Khalfoune .

♦️Said Djabelkhir à Jeune Afrique : «Il faut libérer les médias de l’emprise salafiste»

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Poursuivi en justice pour « offense au Prophète », l’islamologue plaide pour une approche rationnelle de la religion. Au nom, selon lui, de la logique même des préceptes islamiques. Entretien.
Malgré les insultes, les menaces de mort et sa condamnation, le 22 avril, en première instance, à trois ans de prison pour « offense aux préceptes de l’islam », le chercheur spécialiste de soufisme Saïd Djabelkhir poursuit son combat contre la pensée unique en islam. Cet islamologue de renom était poursuivi par un universitaire et sept avocats pour avoir expliqué que certains rituels comme les pèlerinages et le sacrifice du mouton existaient avant l’islam.
La septième chambre pénale près de la Cour d’Alger vient d’accepter d’ajourner son procès en appel jusqu’à ce que le Conseil constitutionnel tranche sur le recours de sa défense, sur l’inconstitutionnalité de l’article 144bis 2 du code pénal, qui a servi de base à la sentence.
Un article de loi que Saïd Djabelkhir, 56 ans, fondateur du Cercle des lumières pour la pensée libre en Algérie, appelle à abolir depuis des années car il est en contradiction avec l’inviolabilité de la liberté d’opinion consacrée par la Constitution.
Selon lui, « l’ effort de réflexion est avant tout un devoir religieux et il doit être opéré sur la base des nouvelles disciplines scientifiques et surtout les sciences humaines : histoire, sociologie, psychologie, linguistique, anthropologie, philologie, codicologie, étude critique et historique des textes ».
▪︎Jeune Afrique : Votre recours contestant la constitutionnalité de l’article 144 bis 2 a été accepté. Pensez-vous que c’est de bon augure pour la suite ?
Saïd Djabelkhir : Il m’est déconseillé par mes avocats de faire des déclarations relatives au volet juridique de cette affaire, mais il est clair que je suis solidaire de toute initiative que pourrait prendre ma défense, et j’estime que l’acceptation de notre requête concernant l’inconstitutionnalité de l’article 144 bis 2 du code pénal et son envoi au Conseil constitutionnel sont en soi un très grand pas en avant. J’espère que le Conseil donnera une suite favorable à notre demande.
▪︎Que vous reprochent exactement les plaignants ?
Ils me reprochent d’avoir « offensé le Prophète » et d’avoir « dénigré les préceptes de l’islam » selon l’article 144 bis 2 du code pénal.
▪︎C’est la première fois que le débat académique est convoqué à la barre. Cette régression risque-t-elle de se généraliser ?
Effectivement, c’est la première fois dans l’histoire de l’Algérie indépendante que le débat académique est convoqué à la barre. Or la place naturelle de ce débat se trouve dans les universités, les centres culturels, les radios, les plateaux de télévision, les journaux et les médias en général, mais certainement pas dans les tribunaux.
Si on ne fait rien pour contester cet état de choses, la régression risque de se généraliser, et les libertés académiques seraient menacées, les chercheurs n’auraient plus le droit d’exprimer librement leurs opinions pour rendre publics les résultats de leurs recherches. Il n’y aura plus de recherche. Quel est l’intérêt de faire de la recherche si on n’a pas le droit d’exprimer librement les résultats de ces travaux ?
____________________________________________LA PEUR NE M’EMPÊCHE PAS DE FAIRE MON DEVOIR____________________________________________
▪︎Vous êtes le fondateur du Cercle des lumières pour la pensée libre (CLPL), un espace de débat engagé contre l’obscurantisme. Vous avez été pour cela insulté, menacé. Comment gérez-vous cette situation ? Craignez-vous pour votre vie ?
J’ai fondé en 2014 le CLPL, que certains préfèrent appeler « carrefour des lumières ». Nous avons organisé des centaines de conférences et débats publics sur différents thèmes qui ont été enregistrées et diffusées sur les réseaux sociaux. Il y a eu beaucoup d’adhésions au cercle et de réactions positives encourageantes, mais aussi des réactions négatives insultantes, voire plus de la part des extrémistes religieux.
J’ai reçu à maintes reprises et je continue à recevoir des messages d’insultes et de menaces directes, parfois même via des diffusions en direct et des enregistrements vidéo à visage découvert.
Concernant les insultes, je ne réponds jamais, mais concernant les menaces de mort directes, j’ai déposé plainte au bureau du procureur de la République. Cela dit, la peur est un sentiment humain, mais elle ne m’empêche pas de faire mon devoir quelles que soient les circonstances.
▪︎Comment contrer le retour en force du salafisme ?
Pour contrer le salafisme, c’est d’abord à l’école qu’il faut opérer un changement radical. Tout s’y joue car c’est là que se forme le citoyen aux valeurs républicaines, celles du respect des droits de l’homme, du respect des libertés individuelles, de l’altérité, du respect de la différence et du droit à la différence, de la diversité et du vivre-ensemble en paix.
Il y a aussi le travail remarquable d’éclairage, de tanwir, d’explication et de pédagogie que font les jeunes et certains intellectuels sur les réseaux sociaux et même sur le terrain à travers les différentes structures de la société civile, associations, collectifs, groupes de dialogue et de débat, et autres. Il faut dire qu’avec des moyens rudimentaires le travail de ces jeunes commence à porter ses fruits.
D’autre part, il y a un très grand travail d’ijtihad, c’est-à-dire un effort de réflexion sur les textes fondateurs de l’islam, qui doit être fait. Les lectures traditionnelles ne répondent plus aux attentes, besoins et questionnements de l’homme moderne.
___________________________________________LES MUSULMANS N’ONT JAMAIS COMPRIS LES TEXTES SACRÉS DE LA MÊME FAÇON, MÊME À L’ÉPOQUE DU PROPHÈTE___________________________________________
Cet effort de réflexion est avant tout un devoir religieux et il doit être opéré sur la base des nouvelles disciplines scientifiques et surtout les sciences humaines : histoire, sociologie, psychologie, linguistique, anthropologie, philologie, codicologie, étude critique et historique des textes, etc. Et c’est à partir de là qu’on pourra construire une nouvelle lecture des textes religieux qui concrétisera un islam des lumières, c’est-à-dire un islam qui ne sera pas en contradiction avec les valeurs de la modernité.
▪︎Estimez-vous que la société algérienne est aujourd’hui davantage influencée par une vision rigoriste de l’islam ?
Oui, je l’estime, mais le problème n’est pas là. Le problème est que les autres lectures progressistes de l’islam n’ont pas accès aux médias. On ne leur permet pas de s’exprimer sur les radio et chaînes de télévision, qu’elles soient publiques ou privées.
Et si le public ne reçoit qu’un message à sens unique, il est alors tout à fait normal que la majorité accède à un islam à pensée unique. Chose qui n’a jamais existé durant toute l’histoire de l’islam et des musulmans pour une raison très simple, c’est que les musulmans n’ont jamais compris les textes sacrés (Coran et hadiths) de la même façon, même du vivant du Prophète. Il faudrait donc deb toute urgence libérer les médias de l’emprise du discours salafiste et rigoriste.
▪︎Reste-t-il quelques adeptes de la lecture moderniste de la religion en Algérie ?
Il en reste sûrement, mais je dois dire que l’écrasante majorité d’entre eux ont peur de s’exprimer. Il n’y a qu’à voir le procès que je subis à cause de mes idées pour comprendre leur attitude.
✍🏻 Entretien réalisé par Rania Hämdi / pour      Jeune Afrique .

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RIPOSTE INTERNATIONALE condamne avec la plus grande fermeté, le verdict actant  la dissolution de l’association R.A.J.
RIPOSTE INTERNATIONALE considère que ce verdict vient d’ouvrir un nouveau front dans la répression à l’encontre des forces vives de la société civile algérienne.
L’association R .A.J dont la naissance remonte à 1993 est un acteur majeur des revendications légitimes du peuple algérien ;  ce qui a motivé le régime à monter un dossier en épingle et l’éliminer ainsi du champs des luttes pour les droits humains.
RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce l’instrumentalisation manifeste de la justice. un  procès  dont le dossier a été minutieusement déconstruit par le collectif d’avocats qui, ont démontré son caractère fallacieux et belliqueux. Les accusations portées durant ce simulacre de procès, sont on ne peut plus, simplement  scandaleuses. 
Il est à craindre que ce ne soit la première victime d’une liste qui s’annonce bien longue.
RIPOSTE INTERNATIONALE en appelle à la communauté internationale afin de concourir au rétablissement du peuple algérien dans son droit. Les instances internationales doivent intervenir pour mettre fin aux tentatives insidieuses et incessantes anéantissant les dernières poches des libertés publiques si durement acquises. Le peuple algérien au prix de renoncement, de patience et d’abnégation a su construire un projet de changement dans la paix, ce dernier est mis à rude épreuve. Les attaques musclées et violentes du pouvoir a pour objet l’annihilation de toute velléité de projet démocratique. Cela doit cesser.
RIPOSTE INTERNATIONALE assure les membres de R.A.J de son soutien indéfectible. En ces dramatiques circonstances, nous nous tenons à ses côtés. Le projet démocratique ne sera pas vain. Le coup d’État permanent est inacceptable.
Paris Le 13/10/21
Riposte Internationale

Pour le bureau Fédéral     

Ali Ait Djoudi+33.6.34.36.62.29

How to List Remote Work on Your Resume

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So if the position benefits from the experience of working remote, list it. If the position either doesn’t benefit or it really doesn’t matter, no point in listing it. I don’t really see how it would be much relavant, especially now that almost every office type job has been remote for some time now.

The more recent the job, the more detailed information about it you want to offer. On the other hand, you don’t really want to waste space on jobs how to list remote work on resume that took place years ago. A combination resume also gives you a chance to order sections in a way that works best for your unique career path.

Resume Help

If you’re seeking a remote job opportunity, it’s important to showcase your remote skills during the application process. Employers want to know you’re equipped to work from home, and there are several ways you can highlight this on your resume. The ability to work remotely is a skill in and of itself. Showcasing a track record of success and remote work skills boosts employment prospects for work-from-home employment opportunities.

  • This could be self-motivation, communication skills, reliability and autonomy.
  • With 13% of employees working remotely, Financial, Insurance + Real Estate Services, Healthcare, and Technology are the industries with the most remote workers.
  • Such scammers were banned, and there was some feedback on their work.
  • They also have a category for manager/executive positions, which is interesting and not something we’ve seen on a lot of other remote job websites on this list.
  • Due to the extremely increasing amount of spam/scam on the sub as posts, comments, in PM, and via GoogleAds on Reddit, we have to warn everyone about it.
  • Remote job categories include accounting, writing/editing, QA, marketing, legal, and much more.

For remote employees and contractors, it’s important to demonstrate the work samples. If you’re a copywriter, web developer, or graphic designer, create an online portfolio and collect your best work there. Then, include a link to that portfolio on a resume. If you cannot present the examples of work, consider showing it off in the form of case studies in a blog.

Research the company before your interview

Abi Tyas Tunggal Nov 18, 2021Abi is one of the co-founders of Himalayas where he focuses on product and growth. In his spare time, he runs a YouTube channel, podcast, and blog focused on strategy and management. A good way to do this is to use a condensed version of the STAR method. STAR stands for situation, task, action, and result. A good way to do this is to start each sentence or bullet point with an action verb like « grew », « managed », or « optimized » then describe the situation and result.

  • Read our full guide on how and why to write a remote work cover letter here.
  • Never submit a resume in a rush – a few typos here and there can turn off the hiring managers.
  • In this guide, we’ve put together a few tips to help you get started, as well as some examples of remote work accomplishments you can list on your resume.
  • Resumes typically include the city and state you live in to give the potential employer context about whether they’ll need to fly you in for an interview or offer you a relocation stipend.
  • With remote work becoming the new norm, employers are now looking to hire people who have proven abilities to thrive at working from home.

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Showcase your previous remote work experience and skills

If you want to make sure that your remote experience is highlighted in your resume, include accomplishments that occurred while you were telecommuting. That way, you can integrate that vital detail into the description of that achievement. However, you could add a note about your remote experience, even if the job didn’t always involve telecommuting. After your job title, in parenthesis, you could add “In-Office/Remote.” With that, the hiring manager would know that you telecommuted at least part of the time. If space allows, dedicate a Remote Work Experience section to build a hiring manager’s confidence in your abilities. It’s hard to objectively evaluate the quality of your resume if you’re not an HR professional.

La Kabylie est belle et bien ciblée !!

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En réponse à une tribune publiée par Samir Bouakouir datée du 14/09/2012Le MAK contrairement au sous entendu de S.B , est loin de constituer une nébuleuse faite de réseaux, mais le poids du subterfuge sémantique est lourd de sens. Les notions de soutiens actifs ou passifs viennent appuyer cette affirmation édictée par le HCS. Le démantèlement sonne comme un euphémisme douteux pour ne pas avoir a être en adéquation avec la réalité des faits , à savoir des arrestations arbitraires avec des mises en scènes qui ne semblent pas choquer la nouvelle coqueluche estampillée Monsieur COM.S.B n’a pas hésité à faire usage d’un présupposé comme postulat voir même comme affirmation pour conclure à son absurdité, que dire et que penser de cette prose tautologique qui ne réclame ni ingéniosité ni finesse, si ce n’est le sens d’irresponsabilité, en donnant son quitus pour réprimer des citoyennes et des citoyens qui usent de leurs droits à s’organiser et exprimer librement leurs opinions et leurs aspirations. S.B a-t-il ,par perfidie, oublié que ce climat de psychose est bien antérieur à ces arrestations, qui de manière concomitante ont suivi les incendies dont la Kabylie a eu à déplorer en plus du nombre important de morts et des victimes en attente de soins , doit endurer le poids de l’arbitraire et de l’opprobre ?A-t-il oublié aussi que la société fut livrée à elle-même pour depuis le début de la pandémie? et tout cela dans un contexte les plus répressifs qu’il semble être le seul à ne pas voir..S.B use et abuse du mot activiste en mettant en perspective sa dimension péjorative, n’hésitant pas à affirmer qu’ils (les activités) sont dépourvus de tout sens politique, sous entendant que sa posture recèle bien plus de responsabilité et de clairvoyance. S.B a une curieuse façon de faire ses offres de services, se rend il compte que dans ce contexte de contestation, ce sont les citoyens qui par leur choix pacifique mettent à rude épreuve le système en réclamant son départ, ce système en faveur de qui , il a lui même pris parti. Le costume de VRP porté lors de sa tentative de vendre ces élections législatives n’hésitant pas à les qualifier comme un tremplin pour la jeunesse (la jeunesse qui proteste et qui est arbitrairement embastillée appréciera) ,ces propos sont révélateurs de sa conception et des objectifs de l’action politique. En bon chargé de mission, il convoque le mythe de l’ennemi extérieur pour justifier de manière fallacieuse sa propre lecture des événements survenus depuis le 19/02/2019 .En effet sa présentation de la réalité, faisant de l’armée (sans préciser à quel institution militaire il fait référence) la cible de la contestation. En choisissant de faire porter la responsabilité de la situation de blocage actuelle sur les épaules de ces « activistes », il désigne une cible de choix. S.B a-t-il perdu à ce point le sens des réalités? refusant d’aborder une question autrement plus politique à savoir A qui le refus d’ouverture d’une transition politique devrait-il être imputé ? aux activistes ou aux tenants du pouvoir? sa réponse a été déroulé en filigrane …Concernant (l’échec de) sa “mission” de faire passer la couleuvre des élections législatives( y compris sur le plateau d’une chaîne qu’il dénonce aujourd’hui), il fait abstraction de la réaction négative de la base militante du FFS qui a pesé dans la décision de ce parti de ne pas participer et tenter de sauver son parti d’une opération de normalisation. Cet épisode dont il gardera l’amertume d’un échec personnel. Qu’à cela ne tienne S.B ne saurait apprendre de ses échecs, il récidive en se faisant la porte voix de la fraction de la direction du FFS qui a décidé de participer aux élections locales. Cette fois-ci, voulant faire d’une pierre deux coups il réduit le reste des forces politiques de la Kabylie à des extrémistes, il affiche ses ambitions en esquissant de fait une nouvelle carte politique de la Kabylie, avec un destin « strictement national » selon sa formule. Oui dans ce sens la Kabylie est belle bien ciblée ,la liquidation des forces politique de la région, la normalisation à marche forcée et cette volonté de reconfigurer le paysage politique en s’appuyant sur des figures plus enclines et plus réceptives aux injonctions des puissants du moment. Triste tableau, le FFS qui n’est plus que l’ombre de lui même se voit administrer l’extrême onction par S.B.La hantise de tout militant politique (sincère) est le jugement de l’histoire, pour les autres il reste le réveil tardif de la conscience, que le plus éthylique des breuvages ne pourrait noyer.

Auteur: Ben Mamar Boukhalfa

Objet : Invitation a une journée d’échanges et de communication sur l’Algérie , a l’Assemblée nationale française .

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– Nous avons l’honneur de vous convier à une rencontre politique à l’assemblée nationale française , sur la situation en Algérie .Cette rencontre d’information et d’échanges avec les acteurs de la société civile Algérienne et Française , et les députés français et la presse , aura lieu vendredi 15 octobre 2021, de 09h a 13h30. – Cette rencontre est a l’initiative de Madame Marie Georges Buffet présidente du groupe parlementaire du PCF , et de l’ONG Riposte Intérnationale , elle a pour thème : 

 – Quel défis pour l’Algérie  ?
 – Ce colloque est une occasion d’aborder les différents aspects de la situation en Algérie sociale et politique .Convaincus que votre participation à cette journée sera  bénéfique, nous nous réjouissons de votre présence.Si vous êtes favorable à cette rencontre , veuillez nous communiquer les données suivantes,  pour l’impression des badges d’accès à l’intérieur de l’assemblée le jour J NomPrénomDate de Naissance Ville de naissancePays de naissanceEt n de tel Le passe sanitaire est obligatoire . – Nous vous remercions de bien vouloir nous donner votre réponse dans un avenir proche .Salutations fraternelles .Cordialement .

Nous planterons des rosiers là ou ils ont brulé les ronces.

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Les élections locales.

Une fois n’est pas coutume, nous nous devons de participer massivement à ces élections, c’est du moins mon humble avis, mais selon ces critères démocratiques que nous avaient légué nos anciens, sans fioritures, agissants et qui ont de toujours régis nos structures villageoises entres autres, et conformément à cette tradition, le choix des futurs candidats, ne se baserait que sur leurs valeurs intrinsèques.

Les partis politiques et les partisans du Hirak devront devant l’urgence et la gravité de la situation céder le pas à la raison et de s’élever au dessus des considérations partisanes, égocentristes et mesquines pour consolider cette représentation, on ne peut plus légitime, du peuple à l’échelle locale et départementale.

Car le dilemme pour nous serait le choix entre ce président de l’APC ou APW que nous aurions élu ou celui qui nous serait imposé.

Il serait par contre impératif pour une meilleure gestion de ces structures de consolider le pouvoir et prérogatives de ce maire ou président de l’APW vis-à-vis de l’exécutif.

Car si le corps de ce dernier relève hiérarchiquement des ministères respectifs, il sera dorénavant, par la grâce de la volonté populaire qui l’aurait exprimé démocratiquement par les urnes, au service du citoyen conformément à la loi, et par conséquent sous l’autorité de ce magistrat.

Le président de l’APC ou celui de l‘APW sont, n’en déplaise à cet exécutif omnipotent, respectivement les premiers magistrats de leur ville ou région.

Néanmoins, il sera demandé à ce dernier qu’en plus de veiller sur le bien-être de sa population, ces élus auront aussi la noble tache de réhabiliter la vie dans ces contrées sinistrées, après ce terrible désastre, et ce, par des actions culturelles égayantes, la création, l’entretien, la réhabilitation des lieux de détente telles ces salles de spectacles, les stades, créer ou consolider les centres culturels pour l’épanouissement du savoir, entreprendre des volontariats écologiques pour le reboisement et le nettoyage de nos forêts et plages etc.

La commune, première expression démocratique d’un peuple devra refléter sa volonté par des réalisations somme toute normales sous d’autres cieux, que seraient l’entretien de nos villes et villages, le respect dans toute son intégralité de la loi et de l’intégrité de la personne.

Nous, nous devons d’êtres exemplaires, rendre nos cités et régions accueillantes, attractives, et de réagir surtout par l’exemplarité, le concret et non par l’invective et l’outrance que sont les arguments de ceux qui n’ont d’autres cultures que la haine.

Mohammed AOULI.