Les policiers marocains pourraient bientôt intervenir en France, et notamment à Rennes, où un député veut faire voter une loi pour identifier les jeunes mineurs marocains.
Mustapha Laabid veut déposer un projet de loi pour une expérimentation, déclare-t-il au journal Le Télégramme, à l’image de ce qui se fait actuellement dans quelques arrondissements de Paris où la police marocaine intervient aux côtés de la justice et de la police françaises pour identifier les jeunes originaires du Maroc et tenter de trouver une solution, voire les rapatrier dans leur pays.
« Je travaille sur une loi sur les mineurs non accompagnés. Une proposition de loi pour aborder différemment l’accueil de ces jeunes », explique le député d’Ille-et-Vilaine affilé à la République en Marche (LREM), selon lequel « la plus grande difficulté est de savoir d’où ils viennent… Maroc, Algérie… Pour beaucoup, on ne sait pas ».
Demain, il doit rencontrer le ministre de l’Intérieur pour le convaincre du bien-fondé de cette loi qui, selon lui, a déjà bien été accueillie au Maroc. « Le Maroc est opérationnel. Ils m’ont donné leur accord », assure celui qui est président du groupe d’amitié France-Maroc et affirme que sa proposition n’est pas que répressive car elle prévoit l’accueil de ces mineurs dans des familles rennaises. « Ce serait une façon aussi de mieux intégrer ces jeunes dans notre société, qu’ils apprennent le français, connaissent mieux notre culture… »
Paris – Les enfants qui passent plus de deux heures par jour sur les écrans ont de moins bonnes capacités cognitives que ceux dont l’exposition est plus limitée, constate une étude publiée jeudi dans la revue britannique Lancet Child and Adolescent Health.
L’étude conduite par des chercheurs canadiens (Institut CHEO / Université d’Ottawa / Carleton University) a porté sur 4.520 enfants de 8 à 11 ans sur 20 sites à travers les États-Unis.
En moyenne, ces enfants passaient 3,6 heures par jour scotchés sur un écran – téléphone portable, tablette, ordinateur, télévision – au-delà des recommandations canadiennes préconisant moins de 2 heures d’écran, 9 à 11 heures de sommeil et au moins une heure d’activité physique par jour.
Sur la totalité des enfants participant à l’enquête, seulement un petit Américain sur 20 (5%) coche les trois cases des recommandations canadiennes. Presque un sur trois (29%) n’en remplit aucune: sommeil suffisant, temps d’écran limité et activité physique.
La moitié seulement (51%) des enfants dorment suffisamment, 37% passent moins de 2 heures sur les écrans et 18% seulement pratiquent une heure d’activité physique par jour, selon les questionnaires remplis par les familles.
Après des tests cognitifs portant sur le langage, la mémoire, la réactivité, la concentration, etc., l’étude relève un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants.
« Nous avons trouvé que plus de deux heures d’écran chez les enfants appauvrit leur développement cognitif », indique le Dr Jeremy Walsh de l’Institut CHEO du Canada, qui incite les pédiatres, parents, éducateurs et décideurs à limiter le temps d’exposition des enfants à l’écran et à faire du sommeil une question prioritaire.
Sur les trois critères -sommeil, écran et activité physique- le temps passé à dormir et l’exposition aux écrans sont les plus directement liés aux facultés intellectuelles des enfants, tandis que l’activité physique à elle seule n’avait pas d’impact sur la capacité cognitive, tout en étant le facteur le plus important pour une bonne santé physique de l’enfant.
Les recommandations sur le sommeil et l’activité physique du Canadian 24-Hour Movement, publiées en 2016, sont conformes à celles de l’Organisation mondiale pour la santé, mais cette dernière ne fait pas de recommandation spécifique sur les écrans, note l’étude.
Pédagogues et scientifiques mettent de plus en plus en garde contre les écrans à haute dose, pointant des effets qui vont des difficultés de concentration à l’addiction.
En France, le Conseil supérieur de l’audiovisuel conseille de ne pas mettre les enfants de moins de 3 ans devant un écran de télévision, car « elle peut freiner leur développement ».
Les pédiatres américains recommandent de ne pas placer un enfant devant la TV avant 18 mois.
Le droit d’accès à l’information a encore du chemin à faire en Tunisie selon Néji Bghouri, président du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Dans une déclaration sur la Radio Nationale, il a déploré l’absence d’une volonté politique visant à appliquer la loi relative au droit d’accès à l’information.
Il a appelé, en marge d’un séminaire organisé à l’occasion de la Journée Nationale et Internationale du droit d’accès à l’information ce 26 septembre 2018, la présidence de la République et l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) à jouer leurs rôles afin d’obliger les institutions publiques à publier leurs informations. Ce sera dans l’objectif, selon le président du SNJT, d’assurer la transparence et de faire face à la corruption.
L’application d’une telle loi, poursuit-il, requiert l’existence d’un chargé de l’accès à l’information dans chaque institution publique bénéficiant du financement de l’Etat : ministères, gouvernorats, instances. « Nous devons conjuguer nos efforts pour assurer l’entrée en vigueur de la loi relative au droit d’accès à l’information. Un tel texte permettra d’enraciner le processus démocratique en Tunisie », a-t-il déclaré.
De son côté, le président de l’Instance d’accès à l’information, Imed Hazgui, a mentionné l’existence de plusieurs entraves empêchant l’application du droit d’accès à l’information, à l’instar du cadre légal dont certains textes réglementaires prennent beaucoup de temps avant d’être appliqués.
Pas seulement : il a aussi déploré l’existence « d’une culture du camouflage de l’information », adoptée par certains responsables travaillant au sein des structures gouvernementales. L’autre obstacle est relatif aux faibles moyens humains et technologiques dont disposent les institutions publiques, ce qui les empêche d’appliquer le droit d’accès à l’information.
Le cousin du roi Mohammed VI, le prince Moulay Hicham, vient de réagir sur Twitter suite à la mort d’une femme marocaine après des tirs de la Marine royale hier contre un Go-fast.
« L’incident qui a coûté la vie à une femme Marocaine qui se trouvait parmi les candidats à l’immigration clandestine au large de M’diq-Fnideq est une nouvelle preuve de la crise sociale , écrit Moulay Hicham. Nous assistons à un déplacement de la protestation qui passe de la terre vers la mer ».
Le prince se demande pourquoi la Marine royale a ouvert, pour la première fois, le feu sur une embarcation à bord de laquelle il y a des migrants. « La protection des frontières est un devoir national, et sans aucun doute, la Marine royale a respecté les lois en vigueur, mais (…) il n’y a jamais eu une telle intervention armée contre une embarcation clandestine ».
La jeune femme avait été grièvement blessée par des tirs d’une unité de la Marine royale avant de rendre l’âme lors de son transfert à l’hôpital. Âgée de 23 ans, Hayat était étudiante en droit et issue d’un milieu très modeste. Elle avait choisi de quitter le Maroc pour subvenir à ses besoins et ceux de sa famille.
Pour la seconde, fois le salon du livre pour enfants du village d’Afir commune de Boudjima wilaya de Tizi Ouzou, rassemblera éditeurs, écrivains, enseignants, animateurs et bien entendu les concernés (les enfants).
Beaucoup d’enfants et leurs familles attendent ce rendez-vous né de la volonté des jeunes et des moins jeunes du village qui ne veulent pas voir leur localité dépérir et sombrer dans la déliquescence sociétale ambiante.
Le président de l’association, Koceila Sersour, pour ne pas le citer, aidé de son aîné et néanmoins fondateur de l’association, Monsieur Idir Djenad, active et rame à contre-courant. Bien que la situation soit difficile et emprunte d’une morosité certaine. Du haut de ses dix-neuf ans avec ses camarades, le président de l’association Imnar, nous donne envie de rêver et d’espérer l’éclosion et la naissance de nouvelles ères culturelles jugulant les fléaux sociaux ambiants.
Rendez-vous les 5 et 6 octobre 2018, à l’école Belaïd Addar.
Chaque présence est un acte de résistance.
Résister à l’obscurantisme, combattre l’ignorance, prôner l’égalité et l’esprit de la loi est sans nul doute le chemin le plus sûr pour aller de la barbarie vers la culture.
La marine royale marocaine a ouvert le feu, mardi 25 septembre, sur une embarcation de migrants en Méditerranée qui refusait de répondre à ses sommations, faisant un mort, une Marocaine de 22 ans, et trois blessés, dont un dans un état critique.
La Marine a été « contrainte » d’ouvrir le feu sur un « go fast » (puissante embarcation à moteur), piloté par un Espagnol qui « refusait d’obtempérer » dans les eaux marocaines au large M’diq-Fnideq (nord), ont annoncé les autorités locales dans un communiqué.
Quatre migrants qui se trouvaient à bord ont été blessés, dont une Marocaine qui a succombé à ses blessures à l’hôpital, a précisé un représentant des autorités locales joint par l’AFP.
Ils « voyageaient couchés et n’étaient pas visibles », selon la même source.
La personne décédée avait 22 ans et était originaire de Tétouan (nord), a déclaré à l’AFP le président de l’Observatoire du Nord pour les droits de l’homme Mohamed Benaïssa, basé à Fnideq.
Deux autres blessés sont originaires de la même ville, a-t-il précisé. Le troisième blessé vient d’Al-Hoceima, la capitale régionale du Rif (nord) et se trouve dans un « état critique, le bras amputé » et a été transféré à Rabat, a indiqué M. Benaïssa.
Au total, quelque « 25 personnes naviguaient à bord du bateau, dont les passeurs qui sont espagnols », a-t-il souligné.
Grandes inégalités sociales
Le pilote espagnol n’a pas été touché par les tirs et a été arrêté, a déclaré le représentant des autorités locales. Une enquête a été ouverte.
Depuis début 2018, l’Espagne a enregistré plus de 38 000 arrivées par voie maritime et terrestre, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les autorités marocaines ont pour leur part indiqué avoir fait avorter 54 000 tentatives de passage vers l’Union européenne depuis janvier.
Ces tentatives ont concerné 7 100 Marocains à fin août, selon des chiffres présentés jeudi dernier par le porte-parole du gouvernement marocain.
Depuis début septembre, les réseaux sociaux marocains sont inondés de vidéos montrant des jeunes Marocains en route vers l’Espagne à bord de bateaux pneumatiques.
Selon des statistiques officielles, le Maroc est marqué par de grandes inégalités sociales et territoriales, sur fond de chômage élevé chez les jeunes.
Ceux-ci, qui représentent le tiers de la population, sont particulièrement touchés par l’exclusion sociale, avec 27,5 % des 15-24 ans, soit près de 1,7 million de personnes, hors du système scolaire et sans emploi.
Josiane Balasko, Romane Bohringer ou encore l’économiste Thomas Piketty. Dans un manifeste publié mercredi, de nombreuses personnalités estiment « illusoire de penser que l’on va pouvoir contenir et a fortiori interrompre les flux migratoires ».
150 personnalités ont signé « un manifeste pour l’accueil des migrants ». Publié mercredi dans Politis et Regards ainsi que sur le site Mediapart, ce texte a notamment été signé par les comédiennes Josiane Balasko et Romane Bohringer, l’humoriste Christophe Alévêque, l’économiste Thomas Piketty ou encore l’ancien international de football Lilian Thuram.
Le manifeste a été signé par 150 personnes dont la comédienne Josiane Balasko ou encore l’humoriste Christophe Alévêque. @ JOEL SAGET / AFP
Renforcer les frontières mène à « la violence ». Alors que l’Aquarius, ce bateau de sauvetage qui oeuvre en mer Méditerranée, fait encore parler de lui, ce collectif estime « illusoire de penser que l’on va pouvoir contenir et a fortiori interrompre les flux migratoires ». Sécuriser les frontières produirait en effet « de la violence ». Alors qu’à l’avenir les mouvements de population risquent d’empirer entre « les guerres » et « les catastrophes climatiques », les signataires trouvent « indigne moralement et stupide rationnellement » de laisser des pays pauvres accueillir les migrants.
Pour « la liberté de circulation » et « l’égalité des droits sociaux ». Face à ce défi, le collectif invite à ne pas céder aux « idées, que l’extrême droite a imposées » et qui font renaître « le temps des boucs émissaires » : « nous, intellectuels, créateurs, militants associatifs, syndicalistes et citoyens avant tout, affirmons que nous ne courberons pas la tête », est-il affirmé dans le texte. Les signataires demandent que « la liberté de circulation et l’égalité des droits sociaux pour les immigrés présents dans les pays d’accueil » soient « des droits fondamentaux de l’humanité ».
Le commissaire du Salon international du livre d’Alger (Sila), Hamidou Messaoudi, a annoncé, mardi, que son organisme n’a pas prévu d’inviter le romancier francophone Kamel Daoud à la prochaine édition de cette manifestation culturelle, sans en donner aucune explication.
Ses livres ne seront pas interdits au Sila mais lui n’aura pas droit de cité alors que plusieurs écrivains algériens d’expression arabe ou française seront à l’honneur cette années, parmi lesquels le commissaire du Sila cite notamment Rachid Boudjedra, Wacini Laâredj, Amine Zaoui et Merzak Baktache. La présence de Boudjedra paraît en soi un message clair à l’adresse de Kamel Daoud, sévèrement critiqué par l’auteur de L’Escargot entêté dans un pamphlet paru en 2017 (Les Contrebandiers de l’histoire, éditions Franz Fanon), en rappelant ses connexions passées avec le Groupe islamique armé (GIA)et en l’accusant de faire partie d’un vaste réseau d’intellectuels algériens et français œuvrant sans relâche pour la falsification de l’Histoire de l’Algérie et pour sa déstabilisation.
Daoud a, pour rappel, menacé Boudjedra de le poursuivre en justice pour diffamation mais aucune suite n’a été donnée à l’affaire, à ce jour. Il avait, à un moment, exigé de son détracteur de retirer le passage controversé du livre pour renoncer à sa plainte.
Hamidou Messaoudi, qui s’exprimait au forum hebdomadaire du quotidien arabophone Echaab, a révélé qu’une vingtaine de maisons d’édition, sur un total de 970, ont été interdites de participation à ce salon du livre pour non-respect des conditions de participation. Là encore, le commissaire n’a fourni aucune précision sur les noms des éditions touchées par cette mesure qui, à vrai dire, n’est pas nouvelle, ni sur les motifs exacts de l’interdiction, même si l’on sait que le commissariat du Sila reste très scrupuleux sur certains thèmes, comme l’apologie de l’extrémisme, du terrorisme et du racisme.
Le parti des travailleurs se dit « choqué et indigné par la répression brutale de la manifestation pacifique des retraités et invalides de l’Armée nationale populaire intervenue aux porte d’Alger dans la nuit du 23 au 24 septembre 2018 ». En effet, le bureau politique du PT, réuni mardi en session ordinaire, a appelé, dans un communiqué rendu public, le Président de la république Abdelaziz Bouteflika «à faire cesser ces pratiques scandaleuses et indignes de notre pays et à ordonner la reprise des négociations interrompues unilatéralement par les autorités en vue de satisfaire les revendications socio-économiques de cette catégorie qui a servi l’Etat avec abnégation durant la tragédie nationale».
Tapant du poing sur le pupitre de l’hémicycle de l’ONU, Emmanuel Macron a exhorté mardi les dirigeants du monde à « ne pas s’habituer » à la montée des nationalismes, qui se nourrissent selon lui de l’accroissement des inégalités.
Le chef de l’Etat français n’a pas cité le nom de Donald Trump mais son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies a été souvent l’exact opposé de celui prononcé, deux heures plus tôt, par le président américain.
« Certains ont choisi la loi du plus fort. Mais elle ne protège aucun peuple. Nous choisissons une autre voie: le multilatéralisme », a résumé Emmanuel Macron.
Le dossier iranien illustre cette profonde différence d’approche. Lorsque Donald Trump appelle la communauté internationale à « isoler le régime iranien », Emmanuel Macron prône « le dialogue » avec Téhéran.
« Qu’est-ce qui permettra de régler véritablement la situation en Iran?, demande-t-il. « La loi du plus fort? La pression d’un seul? Non! »
« Nous savons que l’Iran était sur la voie du nucléaire militaire, mais qu’est-ce qui l’a stoppé? L’accord de Vienne de 2015 », poursuit-il. Une allusion implicite à la décision en mai de Donald Trump de quitter l’accord, le jugeant inopérant pour arrêter les programmes militaires iraniens.
Au lieu de renforcer les sanctions, comme Washington s’apprête à le faire en novembre, Paris veut donc continuer à discuter avec Téhéran d’un agenda plus large permettant de traiter toutes les préoccupations nucléaires, balistiques, régionales, causées par les politiques iraniennes.
Emmanuel Macron devait s’entretenir en fin d’après-midi avec son homologue iranien Hassan Rohani, que Donald Trump a exclu de rencontrer dans un proche avenir.
Au-delà des formules, l’Elysée souligne que les présidents français et américain, qui se sont rencontrés lundi soir, divergent sur « la méthode » mais s’accordent sur le fond, à savoir empêcher l’Iran de se doter de la bombe nucléaire.
Dans son discours, qu’il a terminé sous de vifs applaudissements, Emmanuel Macron s’est alarmé de la « crise profonde » que traverse « l’ordre international », symbolisée par « l’impuissance » dont est menacée l’ONU.
Ce constat rejoint celui du chef de l’ONU, Antonio Guterres, qui a déploré « un monde de plus en plus chaotique ». Il a regretté que « le multilatéralisme soit autant critiqué au moment où il est le plus nécessaire ».
Pour Emmanuel Macron, le « coeur du problème » est la montée des « inégalités profondes » ces dernières décennies. Et de citer les « 250 millions d’enfants qui n’ont pas le droit à l’école », les « 783 millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté » ou les 200 millions de femmes qui n’ont pas accès à la contraception ».
Or « la défiance dans nos sociétés se nourrit de toutes ces inégalités », a ajouté le président français, en appelant les grandes institutions internationales à « changer de méthode », sans entrer dans les détails.
Tout en saluant un discours « fort », l’ONG Oxfam a appelé le chef de l’Etat « à joindre bien davantage le geste à la parole (…) s’il veut être réellement crédible ».
Emmanuel Macron, qui tente de se débarrasser de l’étiquette de « président des riches » qui lui colle à la peau en France, a fait de cette lutte contre les inégalités la priorité du G7 qu’il présidera en 2019.
En attendant, il aura de nouveau l’occasion de plaider pour la coopération internationale en recevant des dizaines de dirigeants pour célébrer le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale le 11 novembre à Paris. Au Forum de la Paix, organisé le lendemain, il devrait de nouveau avertir que « le fracas des nationalismes conduit toujours à l’abîme ».
Donald Trump a annoncé son intention d’y participer, selon l’Elysée.