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lundi 6 avril 2026
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Etat de santé de Bouteflika : Un 5e mandat, est-ce sérieux ?

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C’est entièrement surréaliste, cette histoire du 5e mandat. Entre l’image d’un chef d’Etat très malade, très fatigué et donc loin d’exercer les fonctions présidentielles – on n’a pas besoin de l’avis d’un médecin pour le constater – et les ambitions qu’on lui prête, il y a un océan d’incompréhension, une profonde consternation devant une situation kafkaïenne que le bon sens ne peut admettre.

Aucun esprit en possession de toutes ses capacités de discernement, d’un minimum de logique, nourrissant un brin de patriotisme envers ce pays arraché au prix d’énormes sacrifices des mains du colonialisme ne peut admettre que Abdelaziz Bouteflika, dans l’état de santé qui est le sien, peut encore présider aux destinées de l’Algérie. Il faut être mentalement fou et intellectuellement amoindri pour accepter le plan de ceux qui ont tiré profit de son règne et qui veulent à tout prix rester au pouvoir. Si leur «projet» se réalise, on sera indéniablement dans une situation de coup de force, de coup d’Etat et de spoliation de la volonté populaire. Un acte en violation avec la Constitution, et politiquement immoral.

Le président Bouteflika peut-il satisfaire aux exigences constitutionnelles de présentation d’un certificat médical délivré par des médecins assermentés attestant de ses capacités à assurer les fonctions de président de la République ? Bien évidemment non. Est-il à même de satisfaire à l’obligation qui impose que «les déclarations de candidature à la présidence de la République sont déposées par le candidat (…) auprès du secrétariat général du Conseil constitutionnel» ? Tous les Algériens peuvent bien constater que l’état de santé du chef de l’Etat ne le permet pas. Pourquoi alors veut-on imposer un 5e mandat à un Président qui a assurément cessé d’accomplir les tâches que lui confère la Constitution depuis bien longtemps ?

«Le projet» des partis du pouvoir – le Front de libération nationale (FLN) mené par Ould Abbès, du Rassemblement national démocratique (RND) mené par l’actuel Premier ministre Ahmed Ouyahia – et ceux qui les soutiennent est techniquement irréalisable et surtout dangereux pour le pays, même s’ils prétendent le contraire en estimant que «la continuité et le maintien du président Bouteflika sont la seule voie qui garantisse la stabilité». Qui peut croire une telle niaiserie ? Un grave mépris à l’endroit des Algériens et une intolérable insulte à leur intelligence. Ces mêmes Algériens qui ont donné une grande leçon de conscience politique à travers un boycott massif et historique lors des dernières élections législatives.

Plus conscients que ceux qui veulent les enfermer dans un mortel statut émaillé d’une succession d’échecs économiques qui maintiennent le pays dans la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures, incommensurable don de la nature, mais richesse aléatoire, et dans l’archaïsme politique qui cale l’Algérie dans un despotisme éhonté empêchant la régénération du personnel politique et entravant la mise en place d’une véritable gouvernance, moderne et respectant les grandes valeurs démocratiques. Au-delà des écueils juridico-politiques pour satisfaire aux exigences des lois du pays en matière de candidature, de répondre aux obligations qu’impose le processus de l’investiture, et l’immoralité d’imposer la candidature d’un Président sortant, empêché d’exercer ses pouvoirs par la maladie, a-t-on aussi pensé à l’après-élection présidentielle ?

Quand on aura violé les lois, la Constitution et la morale politique, imposer le chef de l’Etat pour un 5e mandat, qu’adviendra-t-il  d’un pays qui aurait pu faire valoir ses atouts économiques et de sa jeune population et se placer parmi les nations les plus développées et les plus modernes ? L’Algérie se retrouvera assurément avec un Président absent et des centres de décision opaques et dilués et surtout avec le risque de rejouer les élections en raison de son incapacité avant les échéances de 2024. Qui a intérêt à aller dans cette direction ? Ceux qui sont dans une logique de pouvoir et non pas de construction.

SAID RABIA

Source : El Watan.com

Affaire El Bouchi: la justice enquête sur les avoirs des fils de Hamel

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La justice enquête sur les avoirs des fils de l’ancien DGSN Abdelghani Hamel, dans le cadre de l’affaire “El Bouchi” et les 701 kg de cocaïne saisies à Oran fin mai 2018, selon une information rapportée dimanche 4 novembre par El Watan. 

Le quotidien croit savoir que le juge de la 9e chambre du pôle pénal spécialisé au tribunal Sidi Mhamed à Alger a convoqué en tant que témoin Amyar Hamel il y a quelques jours.

Le fils d’Abdelghani Hamel a été entendu à propos d’un entrepôt avec chambres froides qu’il possède à Oran. Selon le journal, les cargaisons de viande de l’importateur Kamel Chikhi, principal suspect dans cette affaire, étaient acheminées vers cet entrepôt en attendant les formalités douanières.

Le juge d’instruction, poursuit la même source, s’intéresse aussi aux activités des trois enfants de l’ancien directeur général de la sûreté nationale. “Une enquête est ouverte sur tous les biens, sociétés et participations financières de la fratrie désormais dans le viseur de la justice”, rapporte le journal.

Abdelghani Hamel a pour rappel fait une déclaration fracassante à la presse quelques jours après l’éclatement de cette affaire. “Celui qui veut enquêter sur la corruption doit être propre”, avait-il lancé en ajoutant que l’enquête préliminaire sur l’affaire de la cocaïne avait connu “des dépassements”.

Il a indiqué détenir “des dossiers” que son département allait transmettre à la justice. Le général-major avait été remplacé par Mustapha Lehbiri le jour-même de ces déclarations.

HuffPost Algérie

Algérie : Attention au café nocif !

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Près de la moitié des 12 marques de café moulu commercialisées en Algérie ne sont pas conformes à la réglementation en vigueur. C’est, du moins, ce que révèlent les premiers résultats d’une enquête réalisée par l’Association de protection et d’orientation des consommateurs (Apoce). Les conclusions des analyses de tous les échantillons envoyés à trois laboratoires différents ne sont pas encore connues. Toutefois, les premiers contrôles effectués par un des trois laboratoires révèlent que plus de la moitié des 12 produits transmis ne sont pas conformes à la réglementation. Les experts ont effectivement constaté un défaut d’étiquetage des composants et autres indicateurs liés au produit. En termes plus clairs, les matières ajoutées n’ont pas été portées sur l’étiquette de l’emballage comme l’exige la réglementation.

Pourtant, les dispositions du décret exécutif n°17-99 du 26 février 2017 fixant les caractéristiques du café ainsi que les conditions et les modalités de sa mise à la consommation sont claires. L’article 19 de ce texte stipule, en effet, que la dénomination “café torréfié au sucre” “est réservée au café auquel il a été ajouté du sucre, du caramel ou de l’amidon au cours du processus de torréfaction ou pour l’enrobage des grains de café au cours de la torréfaction avec ces produits”. Cet ajout doit être impérativement précisé aux consommateurs, tel que le souligne l’article 21 du décret exécutif : “Les ingrédients du mélange d’extraits doivent être indiqués par ordre décroissant.” Il est également permis “l’enrobage du café au cours de la torréfaction avec une matière inoffensive, non hygroscopique, à condition que la dénomination du café soit suivie d’une mention faisant connaître cet enrobage au consommateur, ainsi que la nature et la proportion de la matière étrangère au café constituant ledit enrobage”, indique le même article.

La dénomination de vente “café torréfié au sucre”, “café moulu torréfié au sucre”, doit être complétée, tel que l’exige l’article 26 du décret, “par l’indication du taux de type de sucre ajouté avec le même caractère et la même taille d’écriture, de manière visible, lisible et indélébile, et doivent figurer dans le même champ visuel principal de l’emballage du produit”. La quantité des matières ajoutées est, cependant, arrêtée par ce texte. “La proportion de sucre, de caramel ou de l’amidon ajouté ne doit pas dépasser 3%”, est-il mentionné dans l’article 19. Or, l’un des trois laboratoires sollicités par l’Apoce a démontré que le taux limite de 3% recommandé a été largement dépassé dans le café analysé. Ce qui rend, de ce fait, le café transformé nocif à cause de la saturation en sucre. Celui-ci, une fois brûlé à plus de 120°C, produit une molécule dangereuse.

Il s’agit de l’acrylamide qui a un effet néfaste sur le système nerveux chez l’homme et provoquerait même le cancer du sein. En attendant les résultats qu’établiront, dès la semaine prochaine, les deux autres laboratoires de précédentes enquêtes ont prouvé que plus de 80% du café disponible sur le marché contiendrait 20 à 30% de sucre ajouté en additif. Le problème est que ces cafés sont les plus consommés eu égard à leurs prix relativement accessibles. Les Algériens restent les plus grands consommateurs de ce produit en Afrique et dans le monde arabe. La consommation nationale avoisine les 3 kg de café par an et par personne.

B. K.

Source : Algérie 360°

Tizi Ouzou : Des pluies diluviennes, dégâts et désagréments aux habitants (Vidéos)

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Des automobilistes sont restés bloqués dans leurs véhicules pendant plusieurs heures, samedi, sur la RN 12 près de Tadmait (17 km à l’Ouest de Tizi Ouzou) suite aux cumuls des eaux pluviales.

Tigzirt

Dans la même localité, ainsi qu’ailleurs notamment à Fréha, Makouda, Tigzirt, Draa Ben Khedda, Azazga et Tizi Ouzou, des dizaines d’habitations ont enregistré des infiltrations d’eau. Les RN 12, 71 et 72 ont été coupées à la circulation à certaines endroits dont Makouda, Aghribs et Tadmait.

Dans plusieurs villages de la wilaya, comme fut le cas dans la commune de Makouda, n’était la mobilisation des villageois, l’état de  catastrophe n’aurait pas été évité, par les fortes pluies qui se sont abattues pendant toute la journée de ce samedi.

D’ailleurs, la protection civile ne fait pas état de perte humaine hormis des dégâts matériels et des désagréments engendrés aux populations.

Le cumul d’eau enregistré dépasserait les 40 mm en quelques heures, selon des sources locales.

https://www.facebook.com/takhametlalam/videos/289609678557328/?t=10

Ameziane Athali

Source : Algerie1.com

Menacé par des islamistes radicaux, l’avocat d’Asia Bibi quitte le Pakistan

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Le cas d’Asia Bibi est loin d’être clos. Depuis son acquittement, des milliers d’islamistes ont manifesté leur mécontentement. Face aux menaces qui le visaient, l’avocat de la Pakistanaise chrétienne s’est même dit contraint de fuir son pays.

Saif-ul-Mulook, l’avocat qui a défendu la Pakistanaise chrétienne Asia Bibi, qui risquait la peine de mort pour blasphème, a décidé de quitter son pays ce 3 novembre, expliquant à l’AFP, avant d’embarquer dans son avion : «Dans le scénario actuel, il ne m’est pas possible de vivre au Pakistan.» Et d’ajouter : «J’ai besoin de rester en vie car je dois poursuivre la bataille judiciaire pour Asia Bibi.» L’avocat ne s’est vu accorder aucune protection rapprochée après le verdict en faveur de sa cliente.

Saif-ul-Mulook, l’avocat d’Asia Bibi

Les islamistes radicaux ont en effet très violemment réagi à l’annonce de l’acquittement d’Asia Bibi. Des manifestations, dont les images ont été largement relayées sur les réseaux sociaux, ont été organisées dans plusieurs villes du pays. Dans une vidéo diffusée le 1er novembre sur le compte de l’association SOS Chrétiens d’Orient, on pouvait d’ailleurs voir le portrait de l’avocat piétiné par les manifestants en colère.

A ces manifestations, l’avocat réagit : «Je m’y attendais mais ce qui est douloureux, c’est la réponse du gouvernement. Ils ne peuvent même pas [faire] appliquer un jugement de la plus haute cour du pays.» Le gouvernement pakistanais et les manifestants ont en effet annoncé être parvenus à un accord le 3 novembre. Selon l’AFP, le texte en cinq points prévoit notamment que le gouvernement ne s’opposera pas au dépôt d’une requête en révision du jugement de la Cour suprême et qu’il lancera une procédure visant à interdire à Asia Bibi de quitter le territoire. Ce qui pourrait signifier que la chrétienne pakistanaise ne serait finalement pas tirée d’affaire.

Pour Saif-ul-Mulook, cet accord implique que sa cliente devra rester en prison ou dans un autre endroit sûr en attendant l’examen de sa requête, déclarant : «Sa vie serait plus ou moins la même, que ce soit à l’intérieur d’une prison ou à l’extérieur, à l’isolement en raison de craintes sécuritaires.»

Mère de cinq enfants, Asia Bibi avait été condamnée en 2010 à la peine capitale pour blasphème à la suite d’une dispute avec une musulmane au sujet d’un verre d’eau. Elle a été acquittée le 31 octobre.

 

Source RT France

Egypte : les coptes enterrent leurs morts après l’attentat contre un bus

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La communauté chrétienne copte pleure les siens après l’attaque contre un bus revendiquée par un groupe affilié à Daech, qui a fait sept morts. Des centaines de personnes sont venues assister à leurs obsèques.

Des centaines de chrétiens coptes égyptiens se sont rassemblés le 3 novembre pour assister aux funérailles de six des sept fidèles tués la veille dans une attaque contre un bus près du monastère Saint-Samuel le Confesseur, dans la province de Minya.

Les obsèques se sont déroulées à l’église Prince Tadros de Minya sous haute sécurité. Les proches des victimes, qui faisaient toutes partie d’une même famille à l’exception d’une personne, ont prié, chanté et se sont apporté un soutien mutuel avec les membres de la congrégation, face aux six cercueils blancs.

Selon une liste de noms des victimes publiée par l’église copte orthodoxe, un garçon et une fille âgés respectivement de 15 et 12 ans ont notamment été tués dans l’attaque du bus par des hommes armés, qui a en outre fait 19 blessés.

Un groupe affilié à l’Etat islamique, qui combat les forces égyptiennes dans le Sinaï, a revendiqué l’attentat, selon l’agence Associated Press. Celui-ci aurait déclaré que les militants ont ouvert le feu sur le bus pour venger l’emprisonnement par les autorités égyptiennes de «[leur]s sœurs chastes», sans donner plus de détails.

Les coptes constituent la communauté chrétienne la plus importante du Moyen-Orient et l’une des plus anciennes. Ils représentent 10% des quelque 96 millions d’habitants de l’Egypte et sont présents dans tout le pays. Ils sont régulièrement pris pour cible par les djihadistes.

Source : RT France

Salon du livre : Yasmina Khadra et Kamel Daoud attirent la foule

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Affluence record jeudi 1er novembre au 4e jour du 23e Salon international du livre d’Alger (SILA), au Palais des expositions des Pins maritimes, à l’est d’Alger.

Des familles se sont déplacées en masse, dès l’ouverture des portes vers 10h, aux trois pavillons où sont présentes les 1.000 maisons d’édition participant au salon avec 300.000 ouvrages.

Les rames du tramway étaient bondées dès la matinée alors que l’entrée dans les parkings du Palais des expositions et du centre commercial Ardis se faisait lentement en raison du nombre important des véhicules venant d’Alger et d’autres wilayas.

À la mi-journée, les parkings étaient déjà saturés. « On s’est habitué à cette arrivée massive des visiteurs chaque Premier novembre qui est un jour férié. Et puis, n’oubliez pas que les parents accompagnent leurs enfants, en vacances actuellement », a expliqué un responsable du comité d’organisation.

Le 1er novembre, le nombre de visiteurs a enregistré un pic à plus de 300.000 visiteurs. Le décompte pour l’édition de cette année ne sera connu qu’à la fin du Salon. Un premier bilan sera communiqué par les collaborateurs de Hamidou Messaoudi, commissaire du Salon, à la fin de l’événement.

Une enquête est menée actuellement, à l’initiative des organisateurs, auprès des visiteurs du salon pour étudier les tendances de lectures des Algériens. Un travail que l’université aurait dû faire compte tenu de la fréquentation importante du SILA.

Yasmina Khadra, une star

Au pavillon central, à côté des éditions Casbah, une file indienne s’est constituée en attendant l’arrivée de Yasmina Khadra pour la signature de son nouveau roman « Khalil » et de la nouvelle édition de son autre roman « Ce que le jour doit à la nuit », paru en 2008 et adapté au grand écran par Alexandre Arcady.

Femmes, jeunes, moins jeunes se sont agglutinées devant le stand pour se faire dédicacer un roman à travers lequel Yasmina Khadra s’interroge sur la violence et la radicalisation en racontant l’histoire d’un jeune belge d’origine marocaine, Khalil, embrigadé par une cellule terroriste pour commettre un attentat-suicide à Paris un certain 13 novembre 2015.

Pendant plus trois heures, le romancier a signé des livres, distribuant sourires et mots gentils aux présents. Traduit en 46 langues dans une cinquantaine de pays, Yasmina Khadra, 63 ans, est une star pour les lecteurs algériens de la littérature. À chaque passage au SILA, il déplace la foule. Qui a dit que les Algériens ne lisaient pas ?

Une nuit au musée

Kamel Daoud

Autre star de la littérature algérienne, Kamel Daoud. Ses fans se sont également déplacés en masse au stand des éditions Barzakh pour la vente-dédicace de son dernier essai « Le peintre dévorant la femme », une heure avant le début de la séance de signature.

L’écrivain a été invité à passer une nuit au musée Picasso à Paris. Il est sorti avec des idées plein la tête sur l’image, la représentation artistique, le corps, le nu et l’érotisme.

« Pour comprendre Picasso, il faut être un enfant du vers, pas du verset. Venir de cette culture-là, sous la pierre de ce palais du sel, dans ce musée, pas d’une autre. Pourtant la nuit fut pleine de révélations : sur le meurtre qui peut être au cœur de l’amour… », écrit Kamel Daoud.

L’auteur est revenu notamment sur l’exposition Picasso 1932 (l’année érotique) qui a eu lieu entre octobre 2017 et février 2018 au musée parisien. Les lecteurs de Kamel Daoud, jeunes pour la plupart, n’ont pas résisté à la tentation de prendre des selfies avec l’écrivain et des photos de groupes, au grand bonheur de Selma Hellal, directrice des éditions Barzakh.

Kamel Daoud était assis aux côtés de la jeune chercheuse franco-algérienne Saphia Arezki, quelque peu intimidée par la foule. Saphia Arezki était là pour signer une intéressante étude sur l’armée : « L’ALN à l’ANP, la construction de l’armée algérienne entre 1954 et 1991 ».

En dépit des critiques émises à propos de leurs écrits ou de leurs positions, Yasmina Khadra et Kamel Daoud restent des auteurs algériens populaires dans leur pays.

Il en est de même pour des romanciers tels que Waciny Laredj, Ahlem Mosteghanemi et Amin Zaoui qui déplacent les foules au salon du livre. Le SILA reste un baromètre fiable. En attendant d’avoir d’autres paramètres qui ne peuvent être efficaces qu’avec un réel travail de promotion des œuvres et de leurs auteurs. Un travail qui revient au premier lieu aux éditeurs eux-mêmes, et parfois aux médias.

Source : TSA

Algérie : RSF dénonce l’atteinte à la dignité et la violation du droit à la présomption d’innocence de trois journalistes

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Reporters sans frontières (RSF) appelle au respect de la dignité et de la présomption d’innocence des journalistes Abdou Semmar, Merouane Boudiaf et Adlène Mellah, qui ont été placés sous mandat de dépôt après avoir été accusés de diffamation.

Le directeur des sites Algérie Direct et Dzair PresseAdlène Mellah, le rédacteur en chef et journaliste du site d’information Algérie Part, Abdou Semmar, et son collaborateur, Merouane Boudiab ont été interpellés les 22 et 23 octobre dernier puis inculpés de diffamation, outrage aux institutions et atteinte à la vie privée, avant d’être placés sous mandat de dépôt, le 25 octobre, jusqu’à l’ouverture de leur procès, prévue le 8 novembre prochain.

Depuis leur interpellation, la chaîne Ennahar TV, dont le propriétaire Anis Rahmani est l’un des plaignants contre les trois journalistes, n’a de cesse de diffuser des images les montrant menottés au tribunal ou encore en train d’être transférés en prison. Des éléments de l’enquête préliminaire, censés rester confidentiels jusqu’à leur présentation au parquet, ont aussi été sciemment diffusés par ce média.

Nous appelons au respect de la dignité et de la présomption d’innocence des journalistes, déclare Souhaieb Khayati, directeur du bureau de Tunis de RSF. Le traitement médiatique de cette affaire par Ennahar TV est contraire à l’article 56 de la constitution et aux conventions internationales ratifiées par l’AlgérieCes pratiques condamnent de fait Abdou Semmar, Merouane Boudiab et Adlène Mellah. Elles peuvent impacter de manière dangereuse le déroulement du procès. Les autorités ont la responsabilité de leur garantir un procès équitable.

Reporters sans frontières a adressé le 31 octobre une lettre ouverte au Président Abdelaziz Bouteflika l’appelant à intervenir afin de libérer les trois journalistes poursuivis pour leur activité journalistique.

L’Algérie est 136e au Classement mondial de la liberté de la presse 2018.

Qatar aurait injecté 1,8 milliard d’euros dans le club PSG de façon frauduleuse

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Coup de tonnerre dans le monde du ballon rond. Mediapart révèle plusieurs liens troubles et contournements des règles. Par exemple, le PSG aurait été aidé par Michel Platini pour maquiller des irrégularités sur le fair-play financier.

«Il n’y a aucun accord secret, tout a été fait dans la transparence», a affirmé auprès de l’AFP Jean-Claude Blanc, directeur général délégué du Paris Saint-Germain (PSG), accusé d’avoir gonflé grâce à des «contrats fictifs» ses revenus «sous couvert de l’UEFA», selon les nouvelles révélations des Football Leaks, publiées le 2 novembre par le site Mediapart.

Un consortium de journalistes, dont fait partie Mediapart, a affirmé que le Qatar, propriétaire du PSG, aurait injecté, depuis 2011, 1,8 milliard d’euros dans le club de façon largement «frauduleuse», dont 1,35 milliard «via des contrats de sponsoring surévalués et le solde via des avances d’actionnaire». Un dopage financier normalement interdit depuis la réforme 2010 du président de l’UEFA de l’époque, Michel Platini. En effet, le fair-play financier (FPF) interdit à un club engagé en compétition européenne de dépenser plus que ce qu’il ne gagne en propre. Les sanctions peuvent aller du simple blâme jusqu’à l’exclusion des compétitions.

Le but était d’interdire les déficits des clubs afin de contrôler l’inflation des transferts et des salaires de joueurs. Mediapart ajoute que le FPF avait aussi pour objectif «d’empêcher les émirs, oligarques et autres milliardaires de fausser les compétitions en subventionnant les clubs à fonds perdu». Or, le Qatar met le paquet sur le PSG. Recrutements massifs de stars, salaires tout aussi conséquents, le PSG est rapidement en déficit. Pour combler celui-ci, le PSG signe des «contrats» en surfacturant ses sponsors, dont l’office de tourisme du Qatar.

Mais l’UEFA n’est pas dupe. Des négociations secrètes entre le PSG et l’UEFA permettront d’arranger cette surfacturation avec un «accord amiable». En effet, en coulisses, Mediapart fait savoir que tout est fait pour que cela soit enterré sans que les deux parties ne perdent la face. Le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi aurait notamment interpellé Michel Platini, «en lui lançant qu’il n’a pas intérêt à s’attaquer au Qatar à travers le PSG». Mediapart se demande si ce n’était pas une allusion à Laurent Platini, fils de Michel, embauché dans une filiale de Qatar Sport Investments.

L’UEFA, via trois de ses patrons, Michel Platini (président de l’instance entre 2007 et 2015), Gianni Infantino (secrétaire général entre 2009 et 2016) et Aleksander Ceferin (président depuis 2016), aurait ainsi «en connaissance de cause» aidé les clubs PSG et Manchester City à maquiller leurs propres irrégularités par tout un tas de combines et ce, également, «pour des raisons politiques». Le club français étant détenu par le Qatar, le club anglais, lui, ayant pour principal investisseur des fonds provenant des Emirats arabes unis.

In fine, après plusieurs rencontres et négociations, le PSG écopera de sanctions clémentes. Menacé dans un premier temps d’exclusion des compétitions sportives européennes, l’UEFA ne lui imposera en 2014 qu’une amende de 20 millions d’euros.

Mediapart évoque plusieurs autres événements qui laisseront encore à penser que l’UEFA a cédé sur tous les terrains face aux investisseurs qatariens et émiratis, «le business passant avant tout».

Sarkozy, impliqué dans l’affaire ?

Nicolas Sarkozy entouré du directeur général délégué du PSG Jean-Claude Blanc et du président du club Nasser Al-Khelaïfi

Dans les révélations, on apprend en outre que l’ancien président français Nicolas Sarkozy aurait été, d’une part, le médiateur pour le rachat du PSG en 2011 entre les Qataris et les anciens propriétaires du club et, d’autre part, entre le Qatar et l’UEFA, via Michel Platini, afin de permettre au Qatar de décrocher l’organisation du Mondial en 2022. Ce que l’émirat obtiendra d’ailleurs.

En 2014, Nicolas Sarkozy aurait par ailleurs joué un rôle d’intermédiaire entre l’UEFA et Manchester City, appartenant majoritairement aux Emirats arabes unis, accusé de dopage financier et possiblement menacé d’exclusion aux compétitions. Après l’acceptation d’«un projet d’accord amiable très favorable au club», Gianni Infantino aurait envoyé un mail au président émirati du club anglais Khaldoon Al Mubarak, avec en copie, Nicolas Sarkozy. «Bien sûr, tout cela doit rester entre nous trois», aurait-il alors écrit. Selon le média en ligne, Khaldoon Al Mubarak aurait donc «sollicité l’assistance de Nicolas Sarkozy au sujet de la procédure engagée contre Manchester City par l’UEFA». L’attachée de presse de Nicolas Sarkozy a toutefois fait savoir à Mediapart qu’«en sa qualité d’avocat, Nicolas Sarkozy n’a eu aucune activité de conseil auprès des personnes que vous mentionnez».

Source RT France

Meziane Abane au café littéraire l’impondérable de Paris

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Meziane Abane

 

 journaliste et président de ( l’ONALP ) Observatoire  Nord Africain des Libertés de la Presse
sera l’invité du Café littéraire parisien de l’Impondérable
320, rue des Pyrénées , Paris 20eme
Dimanche 04 Novembre 2018, à 15 h .
  • Métro Ligne : 11 .
  • Station : les Pyrénées
    L’entrée est libre