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mercredi 18 février 2026
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L’Espagne compte augmenter le nombre de visas pour les Algériens

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ORAN- L’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Fernando Moran Calvo-Soleto, a affirmé, mercredi à Oran, que les autorités espagnoles comptent augmenter le nombre de visas pour les Algériens et réduire le délais de traitement des dossiers, notamment grâce à un renforcement du personnel prévu prochainement.

« Nous avons commencé un travail pour augmenter le nombre du personnel au Consulat général. Le personnel actuel étant insuffisant pour gérer les dossiers de visas dans les délais souhaités », a souligné l’ambassadeur d’Espagne, invité du « Forum des citoyens », organisé par le groupe de presse  « Ouest Tribune ».

« Notre volonté politique est d’augmenter le nombre de visas délivrés par l’Espagne au profit des Algériens et de traiter les dossiers le plus rapidement possible », a déclaré M. Calvo-Soleto, rappelant que 80.000 visas ont été délivrés en 2017 à Oran.

D’autre part, le diplomate espagnol s’est félicité de la qualité des relations entre les deux pays, les qualifiant de « modèle à suivre », tant sur le plan politique, économique, sécuritaire que culturel, a-t-il dit.

Sur le plan politique, M. Calvo-Soleto a fait remarquer que l’Algérie est le pays avec lequel l’Espagne a tenu le plus de réunions de haut niveau (7 en tout), la dernière ayant réuni les premiers ministres des deux pays.

Sur le plan économique, il a rappelé que les échanges commerciaux entre les deux pays ont été estimés à 7,3 milliards d’euros en 2017, soulignant que l’Espagne est le deuxième client de l’Algérie et son quatrième fournisseur.

S’agissant du volet culturel, l’ambassadeur d’Espagne en Algérie a relevé que 107 accords et conventions ont été signés avec des universités algériennes, qualifiant les échanges dans ce domaine de « riches et diversifiés ».

Concernant la gestion de l’immigration clandestine, M. Calvo-Soleto a estimé « excellente » la coopération des corps sécuritaires des deux pays dans ce domaine, saluant les efforts fournis par l’Algérie.

APS

Jamel Debbouze explique pourquoi il a prénommé son fils Léon (vidéo)

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On lui a souvent reproché d’avoir prénommé son fils Léon, né de sa relation avec Mélissa Theuriau. Le comédien franco-marocain Jamel Debbouze s’en est expliqué dimanche dernier dans l’émission 7 à 8 sur TF1.

« Je n’ai pas réfléchi à ça à vrai dire. Par amour pour ma femme. Son grand-père s’appelait Léon, il était mal en point quand Léon est arrivé et ça s’est fait naturellement et après les gens ont fantasmé », a confié le comédien.

« Beaucoup de gens ont pensé que je trahissais d’une certaine manière qui j’étais. Mais je suis qui moi ? je suis né ici, je suis un icicien », poursuit Jamel qui révèle que sa fille Lila possède également deux autres prénoms « Fatima et Brigitte ». « Fatima est le prénom de ma mère et Brigitte celui de ma belle-mère ».

https://youtu.be/EXJqtvGW-0g

Source : bladi.net

Réda City 16 en prison est dans un état critique

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Le chanteur et rappeur Réda City 16 est dans un « état critique ». Et c’est sa propre famille qui vient de tirer la sonnette d’alarme à cause des conséquences désastreuses de la grève de la faim sur son état de santé. 

Le chanteur avait, effectivement, entamé une grève de faim depuis la fin de semaine dernière  pour protester contre sa détention à la prison d’El-Harrach. Le chanteur et trois autres personnes cités dans une sombre affaire de Cyber-criminalité n’a pas encore été jugé et ses avocats réclament son relâchement en attendant les conclusions de l’instruction judiciaire.

Selon le communiqué de la famille de Réda City 16 parvenu à notre rédaction, le chanteur a subi une délicate opération chirurgicale avant son enfermement à la prison d’El-Harrach. Son état de santé ne cesse de se détériorer, d’après la même source, depuis le 18 octobre dernier, date de son emprisonnement. Jusqu’à aujourd’hui, son procès n’a pas encore été programmé et les lenteurs de la justice soulèvent de nombreuses interrogations.

Soulignons enfin que le chanteur Réda City 16 avait subi une très rude campagne de lynchage médiatique avant même sa présentation devant les juges. Une campagne qui a affecté particulièrement sa petite famille.

Source : Algérie Part

Le ministère de l’Intérieur ordonne aux P/APC d’acheter les véhicules de Tahkout

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Le ministère de l’Intérieur a d’offert un contrat juteux à l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout. Son usine de Tiaret fournira plus de 1500 véhicules à toutes les ACP du pays.

Un accord a été conclu le 14 novembre dernier stipulant que toutes les communes se doteront d’un véhicule de la marque Hyundai, plus précisément des CRETA.

Certaines sources ont indiqué que le ministre de l’Intérieur Noreddine Bédoui avait instruit, par le biais du secrétaire général du ministère de l’Intérieur, les walis leur ordonnant d’aviser les P/APC d’entamer la procédure d’acquisition d’un véhicule pour chaque commune. Tahkout a réussi donc, à écouler d’un coup un total de 1541 véhicules.

Rappelant que le controversé homme d’affaires avait défrayé la chronique il y a deux ans. « Des usines de gonflage de pneus », ou « des usines tourne  visses », c’est comme ça qu’on a fini par baptiser toutes les unités de montage qui avaient commencé à pulluler sur le territoire national.

Les images montrant des véhicules quasi montés importés de l’étranger, auquel il ne manquait que les quatre roues à visser avaient fait le tour des réseaux sociaux.

Face à un scandale retentissant, le gouvernement avait dépêché une commission d’enquête mixte, pour s’assurer du respect du cahier des charges. Les résultats de cette enquête avaient confirmé que Tahkout Manufacturing Compagny (TMC) respectait ce fameux cahier des charges.  Un document tant décrié.

Soulignant, quand même, que nombre d’experts avaient mis à l’index un cahier des charges taillé sur mesure pour satisfaire aux besoins d’une activité d’importation dégluée.

Source : Algérie Focus

Sonatrach suspend ses opérations pétrolières en Libye

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La filiale de Sonatrach à l’international, Sipex Libye, détient trois blocs dans le bassin de Ghadamès.

La compagnie pétrolière nationale, Sonatrach, a suspendu ses opérations pétrolières dans le champ de Ghadamès, situé en territoire libyen dans une zone frontalière avec l’Algérie, en raison de la situation sécuritaire qui prévaut dans ce pays, selon le média libyen ‘’The Libya Observer’’.

Sonatrach a procédé, dans un premier temps, à l’évacuation  de son personnel opérant dans la zone d’activité en question, avant de rapatrier ses équipements vers  le territoire algérien, précise le même média.

Sur place, Sonatrach avait terminé le forage d’environ sept puits de pétrole prêts pour la production, avant de décider de se retirer temporairement, jusqu’à ce que les conditions de sécurité s’améliorent.

Pour rappel, la filiale de Sonatrach à l’international, Sipex Libye, détient trois blocs dans le bassin de Ghadamès. Le premier périmètre s’étale sur un territoire de 4 572 kilomètres carrés et se situe à 600 kilomètres au sud-ouest de Tripoli. Les travaux se déroulent dans le cadre d’une coopération avec NOC, la société publique libyenne du pétrole.

PAR NABIL MANSOURI

Source : maghrebemergent.info

Au volant d’un bulldozer, le ministre italien de l’Intérieur détruit une villa de la mafia

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Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’est illustré dans une scène insolite : à bord d’un véhicule de chantier, il a démoli une villa de luxe construite sans permis à Rome. Une vidéo qu’il n’a pas tardé à relayer sur la toile.

Début de semaine théâtral pour l’homme fort du gouvernement italien ! Casque blanc vissé sur la tête, Matteo Salvini a pris place, ce 26 novembre, dans la cabine d’un bulldozer, pour initier la démolition d’une villa construite illégalement à Rome.

« La satisfaction maximale ! »

Si les professionnels n’ont pas tardé à prendre le relai pour achever de détruire le bâtiment, Matteo Salvini s’est félicité de l’opération : «La satisfaction maximale !», a-t-il commenté sur Twitter.

«Nous traquerons les criminels, quartier après quartier, rue après rue, villa après villa, magasin après magasin», a par ailleurs clamé le chef de la Ligue face aux journalistes venus observer son action coup de poing dans la capitale italienne. Avant sa démolition, le bâtiment était l’une des huit villas que les autorités italiennes avaient confisquées à la famille Casamonica, un des clans mafieux les plus puissants de Rome.

Toujours plus haut dans les sondages

L’opération médiatique de ce 26 novembre s’inscrit dans le combat contre la mafia qu’affiche régulièrement il Capitano. Au mois d’août 2018, il affirmait par exemple, en déplacement dans le sud-est du pays : «Dans la province de Foggia, il y a une criminalité mafieuse que j’ai l’intention d’éradiquer rue par rue, village par village, par tous les moyens légaux.»

En huit mois d’action au sein du gouvernement, le natif de Milan s’est imposé comme l’homme fort de l’exécutif italien, notamment par sa gestion médiatique de la crise migratoire qui touche l’Italie ou encore par la détermination qu’il affiche à faire valoir les intérêts de son pays face aux structures supranationales de l’Union européenne. La Ligue, que Matteo Salvini dirige depuis 2013, bénéficie aujourd’hui, selon un récent sondage de l’institut IPSOS, de 36,2% d’intentions de vote favorables. Un score en hausse de près de 20 points comparé aux 17,6% obtenus par la Ligue, au sein de la coalition de droite, lors des dernières élections législatives. qui ont propulsé au pouvoir la coalition M5S/Ligue.

 

RT France

Ennahdha aurait planifié l’assassinat de Béji Caid Essebsi et François Hollande

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PARIS, FRANCE - APRIL 07: French President Francois Hollande (L) welcomes Tunisian President Beji Caid Essebsi prior a meeting at the Elysee Palace on April 07, 2015 in Paris, France. This meeting takes place during the Tunisian President State visit in France. (Photo by Chesnot/Getty Images)

Ridha Raddaoui, membre du collectif de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, a indiqué que le collectif de défense a demandé au président de la République de l’entendre lors de la prochaine réunion du Conseil de sécurité nationale. Ils y présenteront les derniers développements du dossier des assassinats de Belaïd et Brahmi.

Planification d’assassinat de deux présidents

Dans une vidéo diffusée sur le site de la Présidence de la République, à l’issue de la rencontre qui a réuni des membres du collectif avec le président Béji Caïd Essebsi, Raddaoui a estimé que le Centre national de renseignement devrait s’engager à publier des rapports périodiques sur cette affaire.

Ridha Raddaoui a indiqué que le juge d’instruction avait entendu, le 21 novembre, l’agent qui a saisi les documents (se trouvant dans la chambre noire du ministère de l’Intérieur) et que ce dernier a révélé l’existence, en 2013, d’un plan visant l’assassinat de Béji Caïd Essebsi et l’ex-président Français François Hollande. Le document avait ensuite été volé, a-t-il ajouté.

Il a, en outre, relevé que les nouvelles données contenues dans le dossier de l’affaire confirment le vol de l’appareil destructeur de documents. Cet appareil aurait été saisi avant de disparaître, a-t-il relevé.

Il a précisé que l’appareil était sous la responsabilité du dénommé Abdelaziz Daghzeni (époux de la nièce de Rached Ghannouchi). Ce dernier n’a pas encore été entendu dans le cadre de cette affaire, bien au contraire son identité a été cachée, a dit Raddaoui.

Mustapha Khedher sacrifié

Selon lui, le mouvement Ennahdha et à sa tête Rached Ghannouchi ont sacrifié Mustapha Khedher -un de leurs militants chez qui plusieurs documents relatifs à ces affaires auraient été retrouvés- pour dissimuler l’identité de Abdelaziz Daghzeni et aussi celle de Ridha Barouni, qui occupait le poste de responsable administratif et financier au sein du mouvement Ennahdha et est, aujourd’hui, chargé de la mobilisation.

Le 26 octobre dernier, le collectif de défense de Belaïd et Brahmi a appelé le président Caïd Essebsi à réunir le Conseil de la sécurité nationale au sujet de l’affaire des deux martyrs, compte tenu de la gravité du dossier.

Dans une conférence de presse, organisée le 2 octobre dernier, le collectif de défense a accusé Ennahdha d’avoir “une structure secrète”, dirigée par Mustapha Khedher et qui serait impliquée dans l’assassinat de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

Ennahdha se dit « très étonné » par les ‎accusations ‎de la présidence de la République

Le mouvement Ennahdha s’est déclaré lundi «très étonné» par ‎les ‎accusations, postées sur le portail de la présidence de ‎la ‎République selon lesquelles, Abdelaziz Daghasni, gendre ‎du ‎président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi serait ‎le ‎responsable de l’organisation secrète du mouvement.‎

« Ces accusations sont mensongères et dépourvues de ‎tout ‎fondement. Elles visent à porter atteinte au parti », a ‎souligné ‎Ennahdha dans une déclaration rendue publique à l’issue ‎d’une rencontre ‎entre le président de la République Beji Caïd Essebsi et le ‎Collectif ‎de défense des martyrs Chokri Belaid et Mohamed ‎Brahmi.‎

Les allégations de la présidence de la République sont ‎contraires ‎au principe d’impartialité de l’institution et à son ‎rôle ‎constitutionnel », a noté Ennahdha dans la même ‎déclaration.‎

Ennahdha a mis en garde contre le risque d’associer l’institution ‎de ‎la présidence dans les tiraillements politiques « en vue de ‎ternir ‎l’image de la justice ».‎

Par ailleurs, le mouvement a réaffirmé son attachement au consensus et ‎au ‎partenariat avec les différentes forces du pays dont en ‎premier ‎lieu, le président de la République pour pallier les ‎différentes ‎difficultés.‎

La “chambre noire”

Le collectif de défense a également appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir la “chambre noire” en rapport avec l’assassinat des Belaïd et Brahmi et à cesser de protéger la structure impliquée dans ces crimes qui, selon le collectif, “agissait sous la protection d’Ennadha en 2013″.

Malgré ces déclarations, le ministère de l’Intérieur continue de nier l’existence de la chambre dans un communiqué rendu public. Le ministère explique qu’aucune chambre portant ce nom n’a jamais existé, mais qu’il s’agit seulement d’une simple chambre d’archives.

“Tout le contenu de la chambre est à présent à la disposition de la justice qui détient les clés de la chambre après avoir changé les serrures” lit-on dans le communiqué.

Le ministère appelle enfin à le laisser en dehors de cette polémique et en dehors des conflits politiques.

C’est la deuxième fois que le ministère réfute cette histoire. En effet, après les déclarations explosives du comité le 2 octobre 2018, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sofiène Zaâg, avait démenti l’existence de toute ”chambre noire” au sein du ministère.

Mais son existence a été établie, après que le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Siliti, a déclaré à Mosaïque FM, que les documents présents dans ladite chambre sont actuellement entre les mains de la justice, pouvant faire la lumière sur les deux assassinats politiques.

Toujours selon Siliti, les serrures de la chambre ont été changées, et la chambre fermée par la justice, après avoir saisi les documents qui s’y trouvent.

Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi avaient été assassinés respectivement le 6 février 2013 et le 25 juillet de la même année.

https://web.facebook.com/Presidence.tn/videos/368240693742227/?t=57

Source : HuffPost Tunisie

Le coordinateur de Mouwatana condamné à 2 mois de prison

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Le coordinateur du mouvement Mouwatana à Constantine, Abdelkrim Zeghilèche, responsable de la webradio Sarbacane, a été condamné ce mardi 27 novembre 2018 à deux mois de prison avec sursis et une amende de 50.000 Da par le tribunal de Constantine pour diffamation.

Il a toutefois maintenu sous mandat de dépôt dans une seconde affaire sur décision du juge d’instruction, où il est accusé “d”atteinte au président de la république” et “l’exercice d’une activité sans autorisation”, a-t-on appris auprès de Me. Zoubida Assoul.

La même source, membre du mouvement Mouwatana, a expliqué que cette affaire de diffamation ne concernait aucunement le patron du groupe Ennahar, Anis Rahmani et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, comme rapporté par plusieurs médias.

La plainte a été déposée par un particulier, un ex-membre de la webradio Sarbacane.

Les autres plaintes, “atteinte à la privée” et “outrage à un fonctionnaire public” ont été abandonnées par le juge, a-t-elle rajouté.

Abdelkrim Zeghileche a été arrêté le 31 octobre à Constantine et placé en mandat de dépôt.

 

Source : HuffPost Algérie

La journée internationale contre la violence à l’égard de la femme

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Par Dr Lakhdar AMOKRANE

25 NOVEMBRE : JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES

 

ORANGER LE MONDE, POUR TOUJOURS…

 

En cette journée du 25 novembre 2018, date anniversaire de sa proclamation, il y a 19 ans par l’assemblée générale de l’ONU, comme journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, l’on ne peut que se révolter à l’écoute du chiffre effarant de millions de femmes dans le monde, et de plus de 100.000 femmes déclarées « violentées » en Algérie !

À partir d’aujourd’hui, l’ONU initie une campagne de prévention « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes » pour une durée de 16 jours jusqu’au 10 décembre 2018 date de la journée internationale des droits humains. Ainsi, à cette occasion, l’ONU invite les États et les sociétés civiles à « ORANGER LE MONDE » en utilisant la couleur orange qui symbolise « UN AVENIR MEILLEUR OU LA VIOLENCE N’A PLUS SA PLACE ».

Dans notre pays, le gel par le Sénat de la loi criminalisant les violences faites aux femmes, toujours congelée dans ses tiroirs depuis des mois, démontre que les « tabous » et « freins sociétaux » cachent une réalité des plus terribles. Plus que les violences physiques et morales subites par les femmes, la première des « violences » à dénoncer est l’exclusion de celle-ci de la vie politique «réelle », car on la fait exister artificiellement !. Un déni de ses droits sociopolitiques les plus élémentaires.

Alors, la femme, un problème ? Oui, si on se fie à la réalité d’aujourd’hui, que ce soit dans la société ou dans les partis politiques.  Il faut le dire : le problème de la femme chez nous est avant tout : L’HOMME, et à travers lui la famille ! L’homme (père, frère, mari, militant, collègue…) n’arrive toujours pas à s’adapter aux réalités universelles ni à se débarrasser de ses archaïsmes, malgré qu’il se revendique citoyen du monde ou militant de la démocratie ! Une dichotomie incompréhensible qui s’apparenterait à un dédoublement de la personnalité non assumé !

Depuis, l’indépendance, et jusqu’à ce jour, il faudrait bien admettre l’échec de toutes les politiques d’intégration des femmes dans les différents segments de la vie. Échec de toute la société, dirions-nous !

À cette occasion, les femmes algériennes doivent tirer les leçons des expériences passées, car il est impératif que ce soient elles-mêmes qui prennent l’initiative de la réflexion, du débat politique et de l’action, avant que les uns et les autres n’agitent la question de leur situation, de leurs droits à des fins politiciennes. Les femmes ne peuvent plus, et ne veulent plus être ces « pots aux fleurs » qu’on exhibe à l’occasion, pour faire bon usage face à la galerie !

Il faut le dire et le répéter aujourd’hui : tout le monde (surtout les hommes et la famille, et ce n’est pas de la provocation !) doit comprendre que les femmes refusent la démagogie et la manipulation, et si l’exploitation de la « question femme » est révélatrice de la reconnaissance de leurs luttes, elle ne doit pas leur masquer le risque d’être encore une fois « utilisées ».

Les femmes doivent refuser de servir de « MASSE DE MANOEUVRE », et doivent aussi choisir, en « SUJETS AGISSANTS » les voies et moyens à même de répondre à leurs interrogations, préoccupations et revendications.

Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui se réclament de la démocratie, mais certains omettent de rappeler que l’égalité DES DROITS est un principe fondamental de la démocratie, qui sous-entend ceux de souveraineté, de liberté et de justice.

En Algérie, les exemples d’inégalités peuvent être multipliés à loisir. Il suffit de regarder autour de nous pour constater, par exemple, que l’édifice législatif est un « VÉRITABLE MAQUIS » qui combine généralité de la loi et le statut spécifique le contrecarrant. Et si les femmes continuent de dénoncer la partialité des « lois algériennes », c’est parce qu’elles ne diminuent en rien la vulnérabilité des femmes sur le plan juridique !

Aussi, il est primordial que l’opposition nationale s’engage pour l’avènement et la favorisation d’une plus grande participation de la femme dans la vie politique, et dans les institutions de l’état de droit que nous voulons instaurer une fois la transition démocratique réussie.  Elle démontrera, ainsi, un esprit ouvert à tous les citoyens développera sa base sociale et démontrera également à la communauté nationale, son engagement vers l’égalité et le respect des conventions internationales ratifiées par l’Algérie. Impliquer les femmes dans l’arène politique garantira que toutes les politiques initiées soient basées sur des PERSPECTIVES INCLUSIVES, car renforcer et pérenniser la participation féminine dans la société, les institutions de l’État est une question de VOLONTÉ POLITIQUE.

Le problème des mentalités envers les femmes (de modernité contre l’archaïsme) n’a pas évolué dans notre pays, malgré la mondialisation. Cela est vrai, mais, il n’empêche  que l’opposition nationale a les capacités de transcender tous les clivages qui se posent à la société (économiques, sociaux, culturels, psychologiques et religieux) et affirmer sa modernité et sa volonté politique de travailler à la construction d’une société plus juste et solidaire.

À méditer : c’est dans tous les pays où il y a le taux le plus élevé de la participation des femmes à des postes de responsabilités, ou les femmes participent au processus de prise de décision, c’est dans ces pays-là où il y a moins de pauvreté, moins de corruptions et des systèmes plus démocratiques!

 

 DR AMOKRANE LAKHDAR

 

Jil Jadid appelle à la fin du régime

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Dans son communique du 23/11/2018, le parti Jil Jadid a mis à nu le pouvoir algérien par l’absence totale du président de la République, sur la décomposition des institutions de l’État et sur ses pratiques répressives vis-à-vis des journalistes, des artistes, des sportifs et tous ceux qui osent exprimer leurs opinions qui ne flattent pas les décideurs.

Le parti de Sofiane Djilali dénonce l’acharnement des teneurs du pouvoir contre cette jeunesse désemparée et désespérée en lâchant sur eux les forces de l’ordre comme seule réponse à leurs revendications.

Il a qualifié aussi de mensonge la neutralité de l’armée algérienne dans les grandes décisions comme la nomination des présidents et il invite la grande muette non pas à prendre le pouvoir, mais à agir en faveur d’une transition démocratique qui sauverait son honneur et surtout l’avenir de l’Algérie.

Sans oublier que Jil Jadid est pour le boycott des élections prochaines si le 5e mandat est maintenu.

 

La rédaction

Le texte du communiqué

 

Communiqué du Conseil Politique de Jil Jadid du 23/11/201

Le Conseil Politique relève avec inquiétude le délitement de l’État en l’absence totale du Président de la République.

En cette interminable fin de règne d’un régime prédateur, les institutions se décomposent et l’autorité de l’État se dissous devant la montée de l’exaspération générale.

Après les blogueurs, les journalistes, les artistes, les sportifs et les militants qu’il emprisonne à tour de bras, le pouvoir s’en prend à une jeunesse qu’il avait abandonnée à son triste sort, en lâchant sur elle des policiers, eux-mêmes surexploités, pour maintenir coûte que coûte l’ordre établi.

Que la fin de ce régime soit actée lors de ces futures présidentielles ou pour plus tard, celle-ci promet non seulement l’humiliation des tenants du système, mais surtout l’effondrement général du pays si une réaction salutaire des véritables décideurs n’est pas engagée.

D’ores et déjà, il est inutile de s’attendre à des élections présidentielles conformes aux normes démocratiques ; les conditions n’ayant pas été réunies pour un véritable scrutin.

À moins de deux mois de la convocation du corps électoral, le climat politique est loin d’inciter à une quelconque participation à une compétition électorale qui n’en sera pas une.

Le futur Président de la République sera installé par ceux qui détiennent les clefs de la « maison ».

Malgré tous les efforts qu’elle a fournis et les multiples initiatives qu’elle a prises, l’opposition n’a pas réussi à s’unifier ni à provoquer une véritable mobilisation populaire. Les manœuvres du pouvoir et les calculs trop étroits de certaines parties auront eu raison, pour le moment en tous les cas, de ses ambitions. Elle aura donc naturellement à subir la suite des événements.

Dans le cas d’un ubuesque cinquième mandat ou d’une simple passation de relais à un homme lige de l’actuel clan au pouvoir, Jil Jadid appellera les Algériens à refuser d’être utilisés comme caution. Le boycott actif aura un sens moral à défaut de peser lourdement sur les résultats de l’opération d’usurpation électorale.

À moins que, dans une réaction constructive, les cercles influents décident de mettre leur poids en faveur d’un homme qui aurait pour mission d’ouvrir une véritable période de transition avec un programme de réformes politiques, constitutionnelles et économiques à la hauteur des enjeux, destinés à engager le pays dans la voie de l’État de droit. Dans ce cas, Jil Jadid, prendra en toute transparence, comme toujours, ses responsabilités.

L’armée, qui a toujours été la colonne vertébrale de l’État algérien, a un large pouvoir d’influence et ne peut se dérober à ses responsabilités devant les Algériens en expliquant qu’elle est soumise à l’ordre constitutionnel, qui est déjà transgressé, et qu’elle ne s’immisce pas dans la vie politique, ce qui serait à l’évidence un mensonge d’État. Elle a toujours eu le dernier mot sur les questions stratégiques et c’est elle qui a mis en place le système « Bouteflika » en lui remettant entre les mains le destin du pays et en fermant les yeux sur ses lubies d’apprenti dictateur.

Moralement, elle est interpellée, non pas pour prendre le pouvoir, mais pour agir en faveur d’une transition démocratique qui sauverait son honneur et surtout l’avenir de nos enfants.

A l’évidence, le maintien de son soutien actif à la famille régnante pourrait ouvrir la porte à l’effondrement de l’État avec perte de souveraineté.

Les élections présidentielles de 2019 seront soit une comédie bouffonne d’une démocratie avilie soit un moment de prise de conscience pour aller vers une solution médiane qui puisse assurer l’essentiel : maintenir l’espoir d’un véritable renouveau.

Quoi qu’il en soit, Jil Jadid restera engagé en faveur du changement pacifique. Il poursuivra ses actions en synergie avec la société civile et ses partenaires politiques en faveur de l’établissement de l’État de droit et de la démocratie.

Pour le Conseil Politique

Soufiane Djilali