Le général-candidat se met à nu !
Notre tutelle occidentale
Dormez en paix !
C’est extraordinaire d’entendre des « spécialistes » français de la « question algérienne » déblatérer en conclave sur les perspectives politiques, sociales et économiques de ce pays.
Ils sont doctorants en géopolitique et leurs vérités seraient paroles d’évangile ou de sourates coraniques.
J’ai écouté et suis resté figé lorsque certains intervenants prétendirent détenir leurs vérités de la bouche inarticulée de notre président.
Selon eux …
L’élection présidentielle ne serait pas la priorité du peuple, officiellement démocrate, mais qui s’en soucie comme d’une guigne.
Les Algériens ne penseraient qu’à leurs ventres, leurs bas-ventres et au taux du change parallèle
Ils affirment que la préoccupation des États occidentaux serait le Statu Quo qui garantirait les progrès économiques et sociaux à même d’endiguer la migration clandestine et de limiter le risque terroriste.
Pour ces observateurs occidentaux avertis, seul le « Clan » au pouvoir serait à même de maintenir la paix sociale en concédant quelques réformes structurelles.
Le souci des États occidentaux et surtout de la France qui se considère comme parrain de l’Algérie reste les ressources naturelles du pays à exploiter et le marché juteux à perdurer et préserver.
Tout nouveau prétendant à la magistrature suprême ferait encourir un risque majeur aux intérêts occidentaux et accessoirement un trouble aux populations.
Ces « spécialistes « ont évidemment une vision néocolonialiste de l’Algérie et des Algériens et une approche impérialiste anachronique.
Cela nous rappelle la position de François Mitterrand qui en son temps se disait prêt à une expérience islamiste en Algérie.
Dormez donc en paix braves Algériens, l’Occident s’occupe de votre destin.
Saïd Yahia Chérif
Le Maroc se retire de la coalition anti-Houthi au Yémen
Maroc/ Arabie saoudite : une fâcherie passagère de plus !
Le Maroc aurait cessé de prendre part aux actions militaires de la coalition anti-Houthi au Yémen conduites par l’Arabie saoudite.
« Le Maroc ne participait plus aux interventions militaires ni aux réunions ministérielles au sein de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite. » aurait déclara un haut responsable gouvernemental marocain à Washington-post
Le Maroc aurait rappelé son ambassadeur à Riyad, Mustapha Mansouri.
Cette poussée de tension entre les deux pays intervient après la diffusion, le 30 janvier 2019, sur Al-Arabiya (AS) d’un reportage de 1.44 minute sur le Sahara occidental livrant un aperçu sur un changement d’attitude (officieux) de Riyad vis-à-vis de Rabat
الصحراء الغربية وجولة محادثات جديدة
À son tour, ce reportage fait suite aux déclarations de N. Bourita, ministre des Affaires étrangères marocain qui a laissé entendre, dans une interview accordée Al-jazeera (Qatar) 23 janv. 2019, que Rabat avait de sérieuses réserves sur la récente tournée de MBS dans d’autres pays « arabes », dans la foulée de la condamnation internationale de l’assassinat de l’écrivain saoudien Jamal Khashoggi dans l’ambassade saoudienne à Istanbul. Par ailleurs, le Maroc aurait refusé d’accueillir MBS prétextant un « agenda chargé » de MVI.
- Depuis le 22 mars 2015, La guerre au Yémen a tué des milliers de personnes et déplacé plus de trois millions de personnes. 90 000 enfants yéménites ont été tués par des raids de la coalition et une crise alimentaire provoquée par la guerre (UNICEF et Save the Children).
La CNDDC s’insurge contre l’acharnement des décideurs envers ses militants
Comité National de Défense des Droits des Chômeurs » CNDDC »
Un nouvel épisode scandaleux.
Le mercredi 6 février 2019, Haj Gharmol a été condamné à six mois de prison et à une amende de 30 000 dinars algériens.
Jeudi 07 février 2019, Tahar Bel Abbas est condamné à 3 mois de prison et à une amende de 20 000 dinars algériens.
C’est un autre épisode de la série de peines prononcées contre les militants du Comité, dont le but est d’intimider tous ses membres et de les inciter à renoncer à leur indépendance d’opinion et approche pour promouvoir les droits des chômeurs et classes marginalisées de la société et les pousser à adopter les thèses du pouvoir ou de l’opposition perfide.
Le Comité, à la lumière de ces jugements arbitraires basés sur des accusations arbitraires, imaginaires et du harcèlement imposé à ses militants, exige que :
Toutes les forces de défense des droits de l’homme interviennent pour mettre fin aux harcèlements judiciaires contre les militants du comité, y compris ces dernières condamnations, et d’exigé la libération immédiate de Haj Gharmol, ainsi que l’abandon de toutes les charges retenues contre les militants.
Le comité attire également l’attention de l’opinion publique nationale sur la répression injustifiée croissante en Algérie contre les militants des droits de l’homme et des classes marginalisées, en dépit de la rhétorique du pouvoir en ce qui concerne le respect des droits de l’homme.
Et appelez toutes les organisations de défense des droits de l’homme à intervenir en urgence auprès du gouvernement algérien pour mettre fin à ce mécanisme judiciaire de répression contre les militants du Comité (on les empêche de voyager, de se réunir et d’exprimer leurs opinions).
Le Comité réitère son étonnement devant l’absence des organisations algériennes de défense des droits de l’homme et de leur manière sélective dont elles traitent les militants, ainsi que les fausses déclarations de certaines personnes autoproclamées comme représentant du comité auprès des médias dont le but est d’indirectement salir la réputation et l’honneur des militants de la CNDDC.
Bureau national du Comité National de Défense des Droits des Chômeurs « CNDDC »
Alger le 07/02/2019
Merzoug Touati : La mère de la victime empêchée de rendre visite à son fils
L’académie de la langue amazighe et le devoir de chacun !
L’académie algérienne de la langue amazighe vient d’être installée. C’est une bonne nouvelle pour deux raisons :
- Elle renoue avec l’histoire de notre pays, interrompue depuis des siècles de colonisations successives
- Elle est composée de spécialistes de notre pays, et cette fois-ci nous n’avons pas été chercher des Égyptiens, des Saoudiens ou d’autres comme en 1963 lorsque des bataillons d’enseignants de la secte des frères musulmans avaient été engagés pour recoloniser mentalement et culturellement notre pays.
Toutefois, il y a une méfiance réelle et un scepticisme légitime concernant un événement décidé par un système politique qui règne en maître sur le pays depuis 1962.
Le triste bilan de ses manipulations n’encourage pas une confiance aveugle, depuis l’adoption de la première constitution sur mesure de Ben Bella dans un cinéma d’Alger en 1963, les truquages systématiques des élections, les règlements de comptes internes au sein du FLN et l’instrumentalisation de la justice pour les limogeages en série, la dilapidation des ressources de notre pays, la dévalorisation actuelle de l’action politique par la généralisation de la corruption…
C’est pour cela que la vigilance est de mise pour ne pas que le système politique actuel transforme cette académie en instrument suicidaire pour lui faire faire ‘’le sale boulot’’, afin d’enterrer tamazight, par exemple :
- Lui faire adopter les caractères arabes, alors qu’ils ne sont nullement adaptés à cette langue.
- Promouvoir une ‘’novlangue’’, ou une sous-langue à l’usage ‘’des indigènes Amazighs’’, que personne ne comprendra,
- imposer une tamazight classique (standard) que personne n’utilisera (d’autres pays ont fait l’amère expérience (ex. Gaélique en Irlande),
- Fractionner de manière définitive les langues régionales actuelles afin de compromettre la convergence à long terme vers une tamazight commune, venue de la base, de la littérature, de l’école, des médias…
- Isoler tamazight algérienne de l’amazighophonie nord-africaine par la non-convergence des créations néologiques, au nom d’un prétendu nationalisme linguistique,
- Retarder la généralisation de l’enseignement obligatoire (de la langue et des autres matières en tamazight), par des artifices dilatoires, afin de susciter le rejet par la jeunesse et donc accélérer l’extinction de cette langue…
La liste est encore longue de tous les pièges que doit éviter la nouvelle académie de la langue amazighe. Ses membres en sont conscients, certainement.
Nous devons admettre, pour conclure, que cette académie n’est pas une administration comme les autres. Il y a un peuple qui attend beaucoup de ses choix et décisions. Il sera vigilant et sera aussi à ses côtés pour résister, si nécessaire avec force, aux tentations et pressions des mauvais génies.
C’est le devoir de chacun de nous de contribuer, à sa façon, au renouveau linguistique et culturel de notre pays, de l’éternel Jugurtha.
Aumer U Lamara, écrivain
Source : Inumiden
Tragique histoire d’un jeune étudiant zimbabwéen assassiné en Algérie
Admis au Baccalauréat de mon pays (le Zimbabwe) en 2013 et figurant parmi les meilleurs, je fus sélectionné pour une bourse d’études universitaire en Algérie
venant d’un pays anglophone, il me fallut faire une année d’études de langue française pour pouvoir commencer les études universitaires.
Inscrit en 1re année Sciences et Techniques à l’université Badji Mokhtar d’Annaba, je me suis orienté par la suite en Électrotechnique.
En cette année 2019, je faisais mon master 2 en Électrotechnique et je préparais déjà mon mémoire de fin d’études. Tout enthousiaste de pouvoir terminer, rentrer dans mon pays, revoir mes parents et amis et commencer ma vie professionnelle.
Hélas ! Il en fut tout autrement.
Mardi, 05 février 2019 à 19h je me rendais au restaurant de notre cité universitaire pour dîner comme d’habitude depuis 5 ans. Cette nuit-là, il pleuvait beaucoup, et il y’avait grève des étudiants algériens au niveau du resto, il me fallait donc sortir pour payer des condiments et venir cuisiner. Accompagné de mon ami et compagnon de tous les jours nous nous rendîmes au marché. Au retour, voilà que des jeunes badauds du quartier nous agressâmes. Je fus poignardé avec un couteau à la cuisse, les auteurs de cet acte odieux s’enfuirent. Je commençais à me vider de mon sang, car la blessure était assez profonde, et je finis par perdre connaissance. Mon ami qui m’accompagnait ce soir-là me traîna au milieu du goudron, pour que les passants alertent les secours. Je n’oublierai jamais au grand jamais que les automobilistes algériens déviaient mon corps qui gisait au sol tout en me vidant de mon sang, sans s’arrêter, ni appeler l’ambulance, ni prévenir le poste de police qui se trouvait à quelque 200 mètres de là.
Et ce n’est que plus d’une heure plus tard que les secours arrivèrent. Transporté à l’hôpital d’El Hadjar, je rendis l’âme dans l’après-midi du jour suivant ; si loin de ma patrie.
Dites à ma maman, à mon papa, et à mes frères et sœurs qu’ils ne me verront plus. Dites-leur que, venu acquérir le savoir dans un lointain pays, je rentrerai dans un cercueil au lieu de rentrer avec un diplôme. Dites-leur que le racisme et la xénophobie ont eu raison de ma vie.
Aujourd’hui ce fut moi, demain c’est peut-être toi…
Rest In Peace Prosper Ndudzo !
Que ton âme repose en paix.
En ta mémoire, nous nous battrons pour que justice soit faite.
Fraternellement, Badra Aly Dia.

Source : Mohamed Allouche
Lettre ouverte des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel aux autorités algériennes
Monsieur Youcef Goucem, producteur, réalisateur, citoyen algérien, père de famille et grand-père, s’est immolé au siège de la chaîne Dzaïr TV, après des mois de lutte pour récupérer son dû et pouvoir enfin payer son équipe et s’acquitter de ses dettes. Jeudi 24 janvier, nous avons appris son décès à l’hôpital de Douira, suite à ses brûlures.
Youcef Goucem aura choisi d’affronter le feu plutôt que de continuer à vivre l’enfer. « J’espère que mon geste ne sera pas vain !», furent ses dernières paroles adressées à ses pairs. L’enfer auquel il choisit de mettre un terme, fut l’injustice, l’ingratitude, le mépris de l’effort créatif et l’impunité face aux abus condescendants. Cet enfer est notre quotidien à tous, et ce depuis des années.
Notre confrère s’est brûlé pour rendre visible à des yeux aveugles : l’irresponsabilité et le chaos, qui ont fini par gangréner le milieu audiovisuel. Son geste sacrificiel est un signal d’alarme, un SOS que nul ne peut prétendre ignorer !
Nous, citoyens, artistes, techniciennes et techniciens, réalisatrices et réalisateurs, scénaristes, productrices et producteurs, saisissons l’urgence et la gravité de la situation, pour lancer un appel à la mobilisation, à l’implication et à l’engagement de tous les métiers du cinéma et de l’audiovisuel, afin de prendre en charge l’assainissement de nos propres conditions de travail.
Aussi, et dans l’attente que justice soit rendue à la famille du défunt Youcef Goucem, nous voulons être pris en considération dans les décisions qui concernent le présent et l’avenir de l’audiovisuel. En somme, nous demandons à être entendus, pour que naisse enfin un dialogue constructif avec les autorités en charge de notre secteur, dans une dynamique de concertation et de discussion favorables à sa remise à niveau. À cet effet, il nous appartient à tous de nous mettre au travail !
Par conséquent, nous invitons, le ministère de la Communication et le ministère de la Culture à exercer le rôle de tutelle qui est le leur, à assumer leurs responsabilités entières et à être les régulateurs impartiaux, garantissant ordre éthique et déontologie dans leurs secteurs respectifs, notamment :
– Par la régulation et/ou la mise aux normes des contrats régissant l’acquisition des contenus audiovisuels et leur diffusion,
– par la régulation du développement anarchique du marché publicitaire national au profit des chaînes de télévision privées,
– par un contrôle actif des pratiques commerciales, visant à empêcher toute tentative d’abus et de position dominante, de la part des diffuseurs, vis à vis des producteurs pourvoyeurs de contenus audiovisuels,
– par le renforcement des prérogatives des institutions de contrôle et de régulation, leur permettant l’accomplissement effectif des missions qui leur sont attribuées dans le cadre de la loi, et aussi par l’octroi d’un pouvoir de sanctions efficace contre toutes pratiques déloyales.
Les pouvoirs publics ne peuvent plus continuellement faire aveu d’impuissance, opposant à notre inquiétude croissante, leur incapacité d’action, tenant au fait que les chaînes de télévision privées « ne sont pas de droit algérien ». Cet argument massue n’est plus recevable, tant qu’elles émettent à partir et sur le territoire national.
Comment pouvons-nous admettre que ces télévisions ne soient pas soumises au respect des lois de notre pays ? Qu’elles ne soient soumises à un cahier des charges, les mettant en adéquation avec les réglementations en vigueur ?
Si ce paradoxe mortifère tend à perdurer, comment voulez-vous que nous, travailleurs de la culture fassions valoir nos droits ? Qui est en mesure de protéger les prestataires et les téléspectateurs algériens des innombrables dérives perpétrées à leur encontre ?
Aujourd’hui, nous, professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, sommes prêts à nous investir et à nous battre pour reconstruire l’édifice qui régit notre profession, à œuvrer de concert avec toutes les forces vives et citoyennes de notre pays au service de la culture et à semer des graines de vie et d’espoir dans le champ créatif que nous offrons au public algérien.
Et vous, êtes-vous prêts ?
Cheb Azzedine n’est plus
Le chanteur de raï Abed Benaouda, connu sous le nom d’artiste Cheb Azzedine, est décédé ce mercredi 6 février dans un hôpital à Chlef (200 km au sud-ouest d’Alger) ont rapporté plusieurs médias locaux.
La famille artistique algérienne est de nouveau endeuillée : Cheb Azzedine a rendu l’âme à l’âge de 44 ans. Le chanteur de raï était interné à l’établissement public hospitalier des Sœurs Bedj à Chelef, après avoir fait un AVC (accident vasculaire cérébral), selon plusieurs médias.
Né en 1975 à Chlef, marié et père de six enfants, Cheb Azzedine était connu pour dénoncer la « hogra » des autorités dans ses chansons, et cela lui avait d’ailleurs valu une période d’emprisonnement.
Ce tragique décès intervient moins d’un mois après la mort d’un autre chanteur de raï, Houari Manar.
Rappellerons que Cheb Azzedine était une des grandes figures du raï des années 2000, avec des titres très connus, comme « wech djabek liya kheira », ou encore « ach dani lel ghorba »
Par Hakim
Écoutez le cri de la patrie !
Par Hamid Chalal
À mes amis de conviction pardonnez
Nos errements d’hommes désabusés
D’une grande colère enfouie
Qui risque d’éclater et de tout emporter
Je fume un café…
Du temps lointain ou nos aïeux guerroyaient
Ou les gladiateurs pour leurs libertés se battaient
Pour amuser des empereurs déshumanisés
Un cri nous parvenait de plus en plus affaibli
Par des cascades d’envahisseurs acharnés
Cherchant à nous assimiler
Pour devenir des moutons amaigris
De la chair à canon nous sommes devenus
Pour assouvir un colonisateur affamé
De nos richesses ont bâti leur Élysée
Je bois une cigarette…
De nos montagnes le cri fut entendu
Des braves se sont soulevés
Pour leur terre ils se sont battus
Pour notre liberté ils se sont sacrifiés
Je fume un café…
Nos frères d’hier, ennemis d’aujourd’hui
Nous ont trahis
Leur soif de tout posséder est infinie
Telles des sangsues le pays est asséché
Notre fraternité fracturée
Par des querelles insensées
Notre passé complètement modifié
Par nos frères irrémédiablement embrigadés
Je bois une cigarette…
Écoutez…
Entendez…
Agissez…
Votre terre pleurée apeurée
Son ventre malmené fracturé
Par un néo-colonisateur assoiffé
Par nos richesses attirées
Écoutez…
Entendez…
Agissez…
Nos aïeux criés, désespérés
Leur histoire non enseignée ignorée
Leurs exploits oubliés négligés
Par un système bâtard détraqué
Écoutez…
Entendez…
Agissez…
Nos enfants braillés, désespérés
De vivre leur jeunesse dilapidée
Partir vers des ailleurs enchantés
Sans filet de sécurité, traverser
Écoutez…
Entendez…
Agissez…
L’appel de votre mère patrie
L’appel de la fraternité
L’appel de la solidarité
L’appel de la communauté
Écoutez…
Entendez…
Agissez…
Ils arrivent…
Je bois un café et je fume une cigarette…
Qui arrive ??!!!
Qui arrive ??!!!
S’exclament les apeurés
Pour leur richesse éhontée
Prendre sa descendance et s’en aller
S’enfuir ou rester calculer
Qui arrive ???
Qui arrive ???
Applaudissent les désespérés
Pour le déni de leur identité
Se parler s’écouter s’éveiller
Pour ne point regretter
Je bois un café et je fume une cigarette
Ils arrivent
Bras ballants et tête en l’air
Armés d’amour et de fraternité
À faire fondre vos cœurs de pierre
À faire resurgir l’histoire du passé
Ils arrivent
Plein de savoir à partager
Plein de sagesse à essaimer
Plein de vie à sauver
Plein d’espoir à redonner
Ils arrivent
Jeunesse de savoir accompagnée
Casser ne point plier crier
Les flambeaux du printemps reprenez
Se rassembler pour avancer
Ils arrivent…
Hamid Chalal











