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vendredi 10 avril 2026
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Le Ministère du travail refuse d’agréer la confédération des syndicats autonomes

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Les représentants des syndicats autonomes ont affirmé hier leurs incompréhensions face au refus du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale d’accorder l’agrément a la confédération des syndicats autonomes, sous des prétextes fallacieux.

Déposée fin décembre dernier, la demande d’agrément de la Confédération des syndicats algériens (CSA) a été refusée. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale motive sa décision par le fait que le dossier en question n’est pas conforme à la loi.

Selon Sadek Dziri, président et porte-parole de la CSA, a indiqué que l’argument de ce refus n’est pas fondé en droit. «Dans un courrier reçu le lendemain de notre dépôt, le ministère a refusé d’enregistrer la déclaration de constitution de la CSA au motif qu’elle ne serait pas conforme aux dispositions de l’article 2 de la loi n°90-14 relative aux modalités d’exercice du droit syndical.

Cet article donne le droit aux travailleurs représentant un secteur ou une activité de créer une organisation syndicale. Or, dans notre dossier, il n’est nullement mentionné le terme ‘‘organisation’’ mais plutôt ‘‘Confédération’’ qui regroupe plusieurs organisations syndicales. Le ministère semble confondre les termes pourtant bien définis par la loi», explique l’intervenant, qui rappelle que la tutelle n’a pas pris en compte les prescriptions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical (notamment son article 5) ratifiée par l’Algérie.

Pour Sadek Dziri et les autres membres de la Confédération, le ministère a délibérément ignoré les articles 4 et 36 de la loi 90-14 qui autorisent la constitution de confédérations d’organisations syndicales.

Ce dernier article (36) considère comme représentative la confédération de travailleurs regroupant au moins 20% des organisations syndicales représentatives couvertes par les statuts de ladite confédération. Il n’est pas exigé que ces organisations appartiennent à la même profession, branche ou secteur d’activité pour pouvoir se constituer en confédération.

Les membres de la Confédération comptent réintroduire, aujourd’hui, le dossier de création de la CSA incluant les expertises juridiques. Ils donnent un délai d’un mois au ministère pour répondre. Si le refus est maintenu, d’autres procédures sont prévues dont des mouvements de protestation, voire des grèves.

https://jobnews.dz/2019/02/07/le-ministere-du-travail-refuse-dagreer-la-confederation-des-syndicats-autonomes/

 

Par Ania.L

Le Maroc rappelle son ambassadeur à Riyad et prend des gants pour l’annoncer

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A en croire l’agence américaine Associated Press, des responsables gouvernementaux marocains auraient confié que l’ambassadeur du Maroc à Riyad a été rappelé. Les deux pays qui semblaient déjà en froid, seraient-ils passés à une étape légèrement plus « officielle » ?

Après avoir suspendu toute participation militaire au sein de la Coalition au Yémen, le Maroc serait, selon Associated Press, allé jusqu’à rappeler son ambassadeur en Arabie Saoudite, Mustapha Mansouri.

Pour le moment, on parle juste de rappel d’ambassadeur pour consultation. Mustapha Mansouri a confirmé son rappel auprès du site Le360, mais a toutefois tenu à minimiser son importance au motif que ce genre de choses est monnaie courante dans les relations diplomatiques entre les Etats.

Pour ce qui est du gel de la participation marocaine aux opérations de la Coalition militaire au Yémen, celle-ci avait été annoncée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale lui-même. Nasser Bourita l’avait en effet confirmée dans une interview accordée très récemment à la chaine Al Jazeera. Il en a d’ailleurs profité pour souligner qu’il y avait d’autres manières de coopérer. Une main tendue en somme.

Source : Bladi.net

Attentats du Bardo et de Sousse : la prison à vie pour sept accusés

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D’autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 16 ans à 6 mois de prison, 27 accusés ont bénéficié d’un non-lieu. Aucune condamnation à mort n’a été prononcée.

La justice tunisienne a condamné sept accusés à la prison à vie dans les procès des attentats du Bardo et de Sousse en 2015, a indiqué à l’AFP le porte-parole du Parquet, Sofiène Sliti. D’autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 16 ans à 6 mois de prison, 27 accusés ont bénéficié d’un non-lieu, et aucune condamnation à mort n’a été prononcée, a ajouté Sofiène Sliti. Le tribunal de première instance de Tunis a décidé de renvoyer les deux affaires en appel, a-t-il dit.

25 accusés poursuivis pour l’attentat du Bardo. Pour le procès de l’attaque contre le musée du Bardo, trois accusés ont été condamnés à la prison à vie pour « homicide volontaire », « participation dans un homicide volontaire », et « agression visant le changement de l’aspect civil de l’Etat ». Dans ce même procès, des peines d’emprisonnement allant de 16 ans à un an ont été prononcées et une dizaine d’accusés ont bénéficié d’un non-lieu, selon la même source.

Au total 25 accusés ont été poursuivis dans le cadre de l’attentat contre le musée du Bardo, 22 en détention et trois en liberté. Vingt-deux personnes -un agent de sécurité tunisien et 21 touristes- avaient été tuées dans cette attaque le 18 mars 2015. Parmi elles, quatre Français, quatre Italiens, trois Japonaises et deux Espagnols.

26 pour celui de Sousse. Dans l’affaire de l’attaque contre un hôtel à Sousse, quatre accusés ont été condamnés à la prison à vie pour également « homicide volontaire » , »participation dans un homicide volontaire » et « agression visant le changement de l’aspect civil de l’Etat ». Cinq accusés ont été condamnés à des peines variant entre 6 ans et six mois et 17 accusés ont bénéficié d’un non-lieu, a précisé Sofiène Sliti.

Au total 26 personnes ont été poursuivies dans cette affaire, 18 en détention et 8 en état de liberté, selon la même source. L’attentat de Sousse, dans lequel 30 Britanniques avaient été tués, fait aussi l’objet d’une procédure devant la Cour royale de justice de Londres, visant à reconstituer les faits. Les accusés dans les deux procès ont été jugés en vertu d’une loi antiterroriste adoptée à l’été 2015.

Source : Europe 1

Les transporteur de voyageurs de Tizi Ouzou en gréve

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Les transporteurs privés de voyageurs de la wilaya de Tizi-Ouzou vont entamer, ce dimanche 10 février 2019, une grève inopinée pour protester contre la mise en service la mise en place de ce brevet de permis pour les transporteurs publics de voyageurs et de marchandises (TPV et TPM) , révèle le collectif des transporteurs TPV.

Dans un appel rendu public en fin de semaine, plusieurs associations de transporteurs TPV ont apposé leurs tampon en plus de l’Union générale des commerçants et artisans (U.G.C.A.A) de la wilaya de Tizi Ouzou, avec lesquelles cette action est conjointement menée, et demandent «l’annulation pure et simple de ce brevet de permis». prenez vos précautions ce dimanche, les transporteurs ne circuleront pas ……

 Source lebouzeguenepost.com

L’OAM condamne fermement l’assassinat de l’étudiant zimbabwéen

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L’Observatoire Algérien des Migrations (OAM) condamne fermement l’agression abjecte et lâche qui a conduit à l’assassinat de Prosper Ndudzo, un étudiant zimbabwéen, par trois délinquants la soirée du mercredi 06 février 2019, à la sortie de la résidence universitaire du 19 mai de Sidi Amar d’Annaba.

La victime a succombé à ses blessures après avoir perdu beaucoup de sang. L’AOM s’indigne, comme la communauté des étudiants étrangers à Annaba de l’indifférence des passants, du retard dans les secours et de sa prise en charge sommaire par les services sanitaires.

Par ailleurs l’AOM dénonce le laxisme des forces de l’ordre de Sidi-Amar qui ont reçu de la part des étudiants étrangers des dizaines de plaintes dénonçant des agressions à l’entrée de leur cité universitaire et demandant à ce que des policiers soient mis en faction devant le campus universitaire pour assurer la sécurité de milliers d’étudiantes et d’étudiants d’une cinquantaine de différentes nationalités.

L’Observatoire Algérien des Migrations dénonce aussi, la grave faute de communication de la sûreté de wilaya d’Annaba, qui a parlé de nationalité « africaine » pour la victime oubliant ainsi la position géographique de l’Algérie et en créant une sorte de discrimination à l’encontre des étudiants étrangers.

L’Observatoire Algérien des Migrations

  1. Condamne avec force ce meurtre horrible et présente, en ses douloureuses circonstances, à la famille du défunt ainsi qu’à la communauté estudiantine étrangère en Algérie ses condoléances les plus sincères.
  2. Exige l’ouverture d’une enquête sur les circonstances exactes du meurtre et un jugement exemplaire des assassins.
  3. Interpelle les pouvoirs publics sur la recrudescence des violences physiques et verbales à l’encontre des Africains de peau noire.
  4. Appelle la société et les organisations de la société civile à se mobiliser pour lutter contre toutes les formes de violence, discriminations, xénophobie et racisme afin d’inculquer dans notre société les valeurs de Paix, de Solidarité, de Tolérance et de Vivre ensemble.

NB, l’observatoire Algérien des Migrations est créé par une trentaine d’associations entre autres RAJ, toutes les ligues des droits humains, FARD, SOS Disparus, le collectif des familles des Harragas…

 

La communauté étudiante sous le choc après le meurtre d’un Zimbabwéen

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Un étudiant zimbabwéen est mort le 6 février en Algérie après avoir été agressé, la veille, à l’arme blanche, par un groupe de jeunes. Des étudiants subsahariens et algériens ont organisé un rassemblement non loin du lieu du drame.

Prosper Ndudzo, un étudiant boursier zimbabwéen âgé de 22 ans, a succombé à ses blessures le 6 février après avoir été agressé la veille, non loin de sa résidence universitaire située à Annaba (420 kilomètres à l’est d’Algérie), par un groupe de jeunes qui, selon la presse locale, lui auraient volé son téléphone portable. Ce 7 février, plusieurs dizaines d’étudiants originaires d’Afrique subsaharienne ainsi que des étudiants algériens ont manifesté dans l’enceinte de l’université pour réclamer justice. Certains d’entre eux ont dénoncé une agression à caractère raciste.

https://www.facebook.com/elbilad/videos/2321614771403201/?t=88

Revenant sur les circonstances du drame, un de ses camarades, présent au moment de l’agression, a expliqué qu’ils étaient sortis faire des courses après avoir constaté que le restaurant de la résidence universitaire était fermé. Alors qu’ils empruntaient le chemin du retour, ils ont aperçu trois individus. L’un d’entre eux s’est alors levé : «Il a fait comme s’il passait puis il s’est tourné pour revenir vers moi. Il a voulu s’accrocher avec moi et je l’ai boxé. Quand je me suis retourné, j’ai vu que les deux gars avaient déjà [saisi] Prosper. Je me suis retourné pour l’aider […]. L’un l’a blessé à la poitrine et l’autre l’a transpercé à la cuisse. Prosper m’a dit qu’il avait été poignardé. J’ai vu beaucoup de sang couler sur sa cuisse», relate-t-il, les larmes aux yeux.

https://www.facebook.com/kounandi19/videos/2039914352790255/?t=0

ésemparé, il a alors raconté qu’aucun automobiliste n’était venu à son secours afin de transférer la victime à l’hôpital : «Après un certain temps, deux frères maliens […] nous ont vus. L’un d’entre eux a alerté la police. La police est intervenue tardivement [de même] que l’ambulance», a-t-il ajouté avant de dénoncer le manque de réactivité des médecins. Quelques instants avoir demandé à son camarade de l’aider à joindre son père au téléphone, Prospère Ndudzo a rendu l’âme.

Selon une source sécuritaire citée par le site d’information algérien Interlignes, la police a arrêté trois personnes suspectées d’être à l’origine du meurtre.

 

Source : RT France

Le premier secrétaire du FFS : « Ouyahia est fier de réprimer les Algériens »

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Le premier secrétaire du FFS, Mohamed Hadj Djilani, a été jeudi 7 février l’invité du HuffPost Algérie et de Radio M pour ce numéro d’Offshore. Il a évoqué les problèmes actuels du parti, sa décision de boycotter la présidentielle d’avril ainsi que la déclaration du Premier ministre Ahmed Ouyahia de vouloir empêcher l’opposition « d’occuper la rue ».

Taisez-vous mon général 

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Rien n’a changé sous le soleil d’Algérie, ni l’intolérance, ni la duplicité des politiciens, surtout pas le déni de soi.

Après avoir publié cette phrase « Ghediri a dit que l’Algérie était arabo-musulmane. Le cauchemar continué  » j’ai essuyé une volée de bois vert et même accusé de publier un Fake news alors qu’il s’agissait d’une déclaration publique.

Les explications des supporters du général candidat étaient les suivantes :

  • La majorité des Algériens sont musulmans et arabes
  • C’est une stratégie électorale sinon il va se brûler les ailes
  • Il faut lire entre les lignes de ce qu’il dit et décoder
  • Sa caution, c’est maître Aït Larbi connu pour son engagement pour Tamazight. D’ailleurs Ghediri est Chaoui.
  • Pourvu qu’il nous débarrasse de Boutef et de sa clique. Il ne peut pas être pire qu’eux.

Ma réponse globale sera simple. Grand bien vous fasse ! Soyez qui vous voulez être, dites ce que bon vous semble, mais pour moi, je confirme que le cauchemar continue… comme disait l’autre.

Avec de telles déclarations électoralistes le Général Ghediri gagnera certainement de nombreuses voix, mais il vient de perdre mon insignifiant bulletin.

Je ne voterai ni pour le Général ni pour le Président, car je ne me sens plus concerné par cette élection.

Si votre profession de foi électorale se résume à l’arabité décrétée et à l’islamité au lieu de proposer un vrai plan de sauvetage économique et social du pays, vous êtes à côté de votre sujet.

J’estime que seule la citoyenneté pleine et reconnue devrait nous rendre électeurs et éligibles sans allusion à l’ethnie ni à la foi qui reste une pratique privée.

Arrêtez de « draguer » les islamistes, les arabo-baathistes, les berbéristes et tous les intégristes … parlez aux Algériens en tant que citoyens… parlez-nous de l’avenir et du progrès…

Sinon taisez-vous mon Général !

Saïd Yahia Chérif

 

Paris : Rassemblement contre l’instrumentalisation de la mémoire de Lounès Matoub

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Le Collectif pour la défense de la mémoire de Lounès Matoub a appelé à un rassemblement citoyen le 24 février prochain à la place Trocadéro, à Paris (France) pour dénoncer l’instrumentalisation de la mémoire du chanteur kabyle par l’État algérien.

L’objectif de ce sit-in est de « dénoncer l’instrumentalisation de la mémoire de Lounès Matoub et la perversion de son combat par le pouvoir algérien », indique le collectif dans une affiche partagée sur les réseaux sociaux.

Le Collectif pour la défense de la mémoire de Lounès Matoub est né le 26 novembre 2018 à Paris. Ses animateurs affirment leur « détermination à défendre la mémoire de Lounès » et à combattre ceux qui « pensent pouvoir la souiller et pervertir son combat ».

Pour rappel, le Collectif a – par le passé – dénoncé le « projet » de musée que les autorités  envisageaient de construire à la maison de Lounès Matoub, à Taourirt-Moussa. Ils dénoncent aussi l’organisation à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, fin janvier, d’un colloque international lors duquel Lounès Matoub a été honoré à titre posthume par les autorités officielles. « Que la mémoire de Lounès Matoub soit protégée des menaces de ceux-là qui l’ont assassiné et dont le seul objectif est la perversion du combat de Lounès Matoub », lit-on sur le même document.

 

Par Ahmed Oul
Source : ObservAlgérie