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jeudi 19 février 2026
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Attentats du Bardo et de Sousse : la prison à vie pour sept accusés

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D’autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 16 ans à 6 mois de prison, 27 accusés ont bénéficié d’un non-lieu. Aucune condamnation à mort n’a été prononcée.

La justice tunisienne a condamné sept accusés à la prison à vie dans les procès des attentats du Bardo et de Sousse en 2015, a indiqué à l’AFP le porte-parole du Parquet, Sofiène Sliti. D’autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 16 ans à 6 mois de prison, 27 accusés ont bénéficié d’un non-lieu, et aucune condamnation à mort n’a été prononcée, a ajouté Sofiène Sliti. Le tribunal de première instance de Tunis a décidé de renvoyer les deux affaires en appel, a-t-il dit.

25 accusés poursuivis pour l’attentat du Bardo. Pour le procès de l’attaque contre le musée du Bardo, trois accusés ont été condamnés à la prison à vie pour « homicide volontaire », « participation dans un homicide volontaire », et « agression visant le changement de l’aspect civil de l’Etat ». Dans ce même procès, des peines d’emprisonnement allant de 16 ans à un an ont été prononcées et une dizaine d’accusés ont bénéficié d’un non-lieu, selon la même source.

Au total 25 accusés ont été poursuivis dans le cadre de l’attentat contre le musée du Bardo, 22 en détention et trois en liberté. Vingt-deux personnes -un agent de sécurité tunisien et 21 touristes- avaient été tuées dans cette attaque le 18 mars 2015. Parmi elles, quatre Français, quatre Italiens, trois Japonaises et deux Espagnols.

26 pour celui de Sousse. Dans l’affaire de l’attaque contre un hôtel à Sousse, quatre accusés ont été condamnés à la prison à vie pour également « homicide volontaire » , »participation dans un homicide volontaire » et « agression visant le changement de l’aspect civil de l’Etat ». Cinq accusés ont été condamnés à des peines variant entre 6 ans et six mois et 17 accusés ont bénéficié d’un non-lieu, a précisé Sofiène Sliti.

Au total 26 personnes ont été poursuivies dans cette affaire, 18 en détention et 8 en état de liberté, selon la même source. L’attentat de Sousse, dans lequel 30 Britanniques avaient été tués, fait aussi l’objet d’une procédure devant la Cour royale de justice de Londres, visant à reconstituer les faits. Les accusés dans les deux procès ont été jugés en vertu d’une loi antiterroriste adoptée à l’été 2015.

Source : Europe 1

Les transporteur de voyageurs de Tizi Ouzou en gréve

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Les transporteurs privés de voyageurs de la wilaya de Tizi-Ouzou vont entamer, ce dimanche 10 février 2019, une grève inopinée pour protester contre la mise en service la mise en place de ce brevet de permis pour les transporteurs publics de voyageurs et de marchandises (TPV et TPM) , révèle le collectif des transporteurs TPV.

Dans un appel rendu public en fin de semaine, plusieurs associations de transporteurs TPV ont apposé leurs tampon en plus de l’Union générale des commerçants et artisans (U.G.C.A.A) de la wilaya de Tizi Ouzou, avec lesquelles cette action est conjointement menée, et demandent «l’annulation pure et simple de ce brevet de permis». prenez vos précautions ce dimanche, les transporteurs ne circuleront pas ……

 Source lebouzeguenepost.com

L’OAM condamne fermement l’assassinat de l’étudiant zimbabwéen

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L’Observatoire Algérien des Migrations (OAM) condamne fermement l’agression abjecte et lâche qui a conduit à l’assassinat de Prosper Ndudzo, un étudiant zimbabwéen, par trois délinquants la soirée du mercredi 06 février 2019, à la sortie de la résidence universitaire du 19 mai de Sidi Amar d’Annaba.

La victime a succombé à ses blessures après avoir perdu beaucoup de sang. L’AOM s’indigne, comme la communauté des étudiants étrangers à Annaba de l’indifférence des passants, du retard dans les secours et de sa prise en charge sommaire par les services sanitaires.

Par ailleurs l’AOM dénonce le laxisme des forces de l’ordre de Sidi-Amar qui ont reçu de la part des étudiants étrangers des dizaines de plaintes dénonçant des agressions à l’entrée de leur cité universitaire et demandant à ce que des policiers soient mis en faction devant le campus universitaire pour assurer la sécurité de milliers d’étudiantes et d’étudiants d’une cinquantaine de différentes nationalités.

L’Observatoire Algérien des Migrations dénonce aussi, la grave faute de communication de la sûreté de wilaya d’Annaba, qui a parlé de nationalité « africaine » pour la victime oubliant ainsi la position géographique de l’Algérie et en créant une sorte de discrimination à l’encontre des étudiants étrangers.

L’Observatoire Algérien des Migrations

  1. Condamne avec force ce meurtre horrible et présente, en ses douloureuses circonstances, à la famille du défunt ainsi qu’à la communauté estudiantine étrangère en Algérie ses condoléances les plus sincères.
  2. Exige l’ouverture d’une enquête sur les circonstances exactes du meurtre et un jugement exemplaire des assassins.
  3. Interpelle les pouvoirs publics sur la recrudescence des violences physiques et verbales à l’encontre des Africains de peau noire.
  4. Appelle la société et les organisations de la société civile à se mobiliser pour lutter contre toutes les formes de violence, discriminations, xénophobie et racisme afin d’inculquer dans notre société les valeurs de Paix, de Solidarité, de Tolérance et de Vivre ensemble.

NB, l’observatoire Algérien des Migrations est créé par une trentaine d’associations entre autres RAJ, toutes les ligues des droits humains, FARD, SOS Disparus, le collectif des familles des Harragas…

 

La communauté étudiante sous le choc après le meurtre d’un Zimbabwéen

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Un étudiant zimbabwéen est mort le 6 février en Algérie après avoir été agressé, la veille, à l’arme blanche, par un groupe de jeunes. Des étudiants subsahariens et algériens ont organisé un rassemblement non loin du lieu du drame.

Prosper Ndudzo, un étudiant boursier zimbabwéen âgé de 22 ans, a succombé à ses blessures le 6 février après avoir été agressé la veille, non loin de sa résidence universitaire située à Annaba (420 kilomètres à l’est d’Algérie), par un groupe de jeunes qui, selon la presse locale, lui auraient volé son téléphone portable. Ce 7 février, plusieurs dizaines d’étudiants originaires d’Afrique subsaharienne ainsi que des étudiants algériens ont manifesté dans l’enceinte de l’université pour réclamer justice. Certains d’entre eux ont dénoncé une agression à caractère raciste.

https://www.facebook.com/elbilad/videos/2321614771403201/?t=88

Revenant sur les circonstances du drame, un de ses camarades, présent au moment de l’agression, a expliqué qu’ils étaient sortis faire des courses après avoir constaté que le restaurant de la résidence universitaire était fermé. Alors qu’ils empruntaient le chemin du retour, ils ont aperçu trois individus. L’un d’entre eux s’est alors levé : «Il a fait comme s’il passait puis il s’est tourné pour revenir vers moi. Il a voulu s’accrocher avec moi et je l’ai boxé. Quand je me suis retourné, j’ai vu que les deux gars avaient déjà [saisi] Prosper. Je me suis retourné pour l’aider […]. L’un l’a blessé à la poitrine et l’autre l’a transpercé à la cuisse. Prosper m’a dit qu’il avait été poignardé. J’ai vu beaucoup de sang couler sur sa cuisse», relate-t-il, les larmes aux yeux.

https://www.facebook.com/kounandi19/videos/2039914352790255/?t=0

ésemparé, il a alors raconté qu’aucun automobiliste n’était venu à son secours afin de transférer la victime à l’hôpital : «Après un certain temps, deux frères maliens […] nous ont vus. L’un d’entre eux a alerté la police. La police est intervenue tardivement [de même] que l’ambulance», a-t-il ajouté avant de dénoncer le manque de réactivité des médecins. Quelques instants avoir demandé à son camarade de l’aider à joindre son père au téléphone, Prospère Ndudzo a rendu l’âme.

Selon une source sécuritaire citée par le site d’information algérien Interlignes, la police a arrêté trois personnes suspectées d’être à l’origine du meurtre.

 

Source : RT France

Le premier secrétaire du FFS : « Ouyahia est fier de réprimer les Algériens »

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Le premier secrétaire du FFS, Mohamed Hadj Djilani, a été jeudi 7 février l’invité du HuffPost Algérie et de Radio M pour ce numéro d’Offshore. Il a évoqué les problèmes actuels du parti, sa décision de boycotter la présidentielle d’avril ainsi que la déclaration du Premier ministre Ahmed Ouyahia de vouloir empêcher l’opposition « d’occuper la rue ».

Taisez-vous mon général 

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Rien n’a changé sous le soleil d’Algérie, ni l’intolérance, ni la duplicité des politiciens, surtout pas le déni de soi.

Après avoir publié cette phrase « Ghediri a dit que l’Algérie était arabo-musulmane. Le cauchemar continué  » j’ai essuyé une volée de bois vert et même accusé de publier un Fake news alors qu’il s’agissait d’une déclaration publique.

Les explications des supporters du général candidat étaient les suivantes :

  • La majorité des Algériens sont musulmans et arabes
  • C’est une stratégie électorale sinon il va se brûler les ailes
  • Il faut lire entre les lignes de ce qu’il dit et décoder
  • Sa caution, c’est maître Aït Larbi connu pour son engagement pour Tamazight. D’ailleurs Ghediri est Chaoui.
  • Pourvu qu’il nous débarrasse de Boutef et de sa clique. Il ne peut pas être pire qu’eux.

Ma réponse globale sera simple. Grand bien vous fasse ! Soyez qui vous voulez être, dites ce que bon vous semble, mais pour moi, je confirme que le cauchemar continue… comme disait l’autre.

Avec de telles déclarations électoralistes le Général Ghediri gagnera certainement de nombreuses voix, mais il vient de perdre mon insignifiant bulletin.

Je ne voterai ni pour le Général ni pour le Président, car je ne me sens plus concerné par cette élection.

Si votre profession de foi électorale se résume à l’arabité décrétée et à l’islamité au lieu de proposer un vrai plan de sauvetage économique et social du pays, vous êtes à côté de votre sujet.

J’estime que seule la citoyenneté pleine et reconnue devrait nous rendre électeurs et éligibles sans allusion à l’ethnie ni à la foi qui reste une pratique privée.

Arrêtez de « draguer » les islamistes, les arabo-baathistes, les berbéristes et tous les intégristes … parlez aux Algériens en tant que citoyens… parlez-nous de l’avenir et du progrès…

Sinon taisez-vous mon Général !

Saïd Yahia Chérif

 

Paris : Rassemblement contre l’instrumentalisation de la mémoire de Lounès Matoub

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Le Collectif pour la défense de la mémoire de Lounès Matoub a appelé à un rassemblement citoyen le 24 février prochain à la place Trocadéro, à Paris (France) pour dénoncer l’instrumentalisation de la mémoire du chanteur kabyle par l’État algérien.

L’objectif de ce sit-in est de « dénoncer l’instrumentalisation de la mémoire de Lounès Matoub et la perversion de son combat par le pouvoir algérien », indique le collectif dans une affiche partagée sur les réseaux sociaux.

Le Collectif pour la défense de la mémoire de Lounès Matoub est né le 26 novembre 2018 à Paris. Ses animateurs affirment leur « détermination à défendre la mémoire de Lounès » et à combattre ceux qui « pensent pouvoir la souiller et pervertir son combat ».

Pour rappel, le Collectif a – par le passé – dénoncé le « projet » de musée que les autorités  envisageaient de construire à la maison de Lounès Matoub, à Taourirt-Moussa. Ils dénoncent aussi l’organisation à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, fin janvier, d’un colloque international lors duquel Lounès Matoub a été honoré à titre posthume par les autorités officielles. « Que la mémoire de Lounès Matoub soit protégée des menaces de ceux-là qui l’ont assassiné et dont le seul objectif est la perversion du combat de Lounès Matoub », lit-on sur le même document.

 

Par Ahmed Oul
Source : ObservAlgérie

 

Le général-candidat se met à nu !

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Incroyables aveux de Ali Ghediri, général major de l’armée algérienne en retraite et accessoirement candidat à l’élection présidentielle d’avril 2019. À peine enfilé, le costume du « présidentiable », aux yeux de certains esprits plus opportunistes que nationalistes, se déchire de toutes parts. Une seule déclaration et voici que le vernis de la rupture, de la modernité et du progressisme chanté par « une famille » qui recule, contrairement à celle de Djaout, se fissure devant la rude réalité de la politique algérienne à laquelle le soldat a largement contribué.

Dans une interview à la presse algérienne, une presse à genoux en ces temps de recherche de nouveaux maîtres et de scoops, Ali Ghediri confie qu’il serait la cible de filature des services algériens, que sa campagne de récolte de signatures serait obstruée et que des proches à lui seraient intimidés. Pire encore, l’ancien officier supérieur de l’armée algérienne a été empêché manu militari d’assister à l’enterrement de son « collègue » militaire, le général Guenaizia, ancien ministre délégué de la Défense nationale algérien et également putschiste de 1991.

L’armée algérienne a toujours été une armée putschiste au service des puissants et des putschistes de l’heure mais jamais au service du peuple ou de « la nation ». L’armée algérienne n’a jamais été populaire ni nationale et Ali Ghediri, lui qui sort de ses entrailles, le sait mieux que quiconque. Et ce n’est pas d’éventuels diplômes universitaires ou une prétendue origine modeste qui va changer la donne. Ali Ghediri est avant tout un militaire algérien de haut rang, donc un membre influent, voire un décideur parmi les décideurs de l’armée algérienne. Comment peut-il être étonné, à moins qu’il soit incrédule, que les services algériens suivent ce qu’il est en train de faire, à savoir, selon ses dires, la destruction du système qu’il l’a enfanté.
On ne peut acquérir une soudaine virginité parce qu’un notable avocat kabyle l’a décrété. Quand on a servi une armée pendant 40 ans, il est tout à fait normal que cette dernière cherche à savoir ce que son enfant complote contre elle d’autant plus qu’il déclare publiquement que cette même armée est son adversaire !

L’armée algérienne a renversé le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne).
L’armée algérienne a abattu pas moins de 400 maquisards kabyles lors de l’assaut de 1963.
L’armée algérienne a soutenu et planifié la dictature de Boumediene et de Chadli.
L’armée algérienne a tiré sur des algériens le 5 octobre 1988.
L’armée algérienne a interrompu un processus électoral en 1991 et démis un président qu’elle a mis elle-même en poste pour mettre en place un bâtard HCE.
L’armée algérienne est responsable de l’assassinat d’un président algérien qu’elle a ramené elle-même de l’exil. L’armée algérienne a enclenché une guerre civile qui a coûté 200 000 morts algériens, 20 000 disparus et des centaines d’irremplaçables intellectuels.
L’armée algérienne a adossé Bouteflika, le premier putschiste algérien, poursuivi par la cour des comptes algérienne pour blanchiment d’argent public, comme président algérien, elle a fraudé toutes les élections pour sa reconduction depuis 20 ans. Elle s’est désintégrée suite à sa demande.

Aujourd’hui, Ali Ghediri « qui sort de nulle part » joue à la vierge effarouchée ! Ah, je suis harcelé, je suis suivi ! Voilà que monsieur Ghediri « découvre » les avantages d’être opposant au régime algérien, régime qu’il a servi, et avec abnégation, pendant 40 ans. Excusez du peu ! Le général-candidat était chef du personnel au sein du ministère de la défense algérien. Comment peut-il ne pas savoir que le ministère dans lequel il a servi pendant 4 décennies, et qui gouverne le pays depuis son indépendance, traque toute voix discordante ? Comment peut-il ne pas savoir que les services algériens tuent des opposants, qu’ils musellent des militants et qu’ils font disparaître des récalcitrants ? Monsieur Ghediri ignorait-il toutes les exactions commises par l’armée dans laquelle il officiait ou était-il un fervent défenseur ?

En fait, Ali Ghediri, ancien général qu’il est, croit comme d’ailleurs les anciens ministres algériens reconvertis en occasionnels opposants, qu’en quittant le régime, il pourrait faire de la politique comme un notable du même régime et avec tous les égards. Il tombe des nues quand lui le général major Ali Ghediri est suivi par des agents des services algériens qui étaient sous ses ordres, il n’y a pas si longtemps. Juste retour de manivelle ! L’affiliation au monde arabo-islamiste qu’il a réitéré n’est qu’un syndrome de l’idéologie nasseriste à laquelle le général appartient.

Ahviv Mekdam

Notre tutelle occidentale

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Dormez en paix !

C’est extraordinaire d’entendre des « spécialistes » français de la « question algérienne » déblatérer en conclave sur les perspectives politiques, sociales et économiques de ce pays.

Ils sont doctorants en géopolitique et leurs vérités seraient paroles d’évangile ou de sourates coraniques.

J’ai écouté et suis resté figé lorsque certains intervenants prétendirent détenir leurs vérités de la bouche inarticulée de notre président.

Selon eux …

L’élection présidentielle ne serait pas la priorité du peuple, officiellement démocrate, mais qui s’en soucie comme d’une guigne.

Les Algériens ne penseraient qu’à leurs ventres, leurs bas-ventres et au taux du change parallèle

Ils affirment que la préoccupation des États occidentaux serait le Statu Quo qui garantirait les progrès économiques et sociaux à même d’endiguer la migration clandestine et de limiter le risque terroriste.

Pour ces observateurs occidentaux avertis, seul le « Clan » au pouvoir serait à même de maintenir la paix sociale en concédant quelques réformes structurelles.

Le souci des États occidentaux et surtout de la France qui se considère comme parrain de l’Algérie reste les ressources naturelles du pays à exploiter et le marché juteux à perdurer et préserver.

Tout nouveau prétendant à la magistrature suprême ferait encourir un risque majeur aux intérêts occidentaux et accessoirement un trouble aux populations.

Ces « spécialistes « ont évidemment une vision néocolonialiste de l’Algérie et des Algériens et une approche impérialiste anachronique.

Cela nous rappelle la position de François Mitterrand qui en son temps se disait prêt à une expérience islamiste en Algérie.

Dormez donc en paix braves Algériens, l’Occident s’occupe de votre destin.

Saïd Yahia Chérif