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jeudi 19 février 2026
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Assassinat de Assil : Sit-in des étudiants à la faculté de médecine

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Les étudiants de la faculté de médecine ont exprimé hier, lundi leur ras-le-bol après l’assassinat d’un de leurs camarades dimanche soir, dans sa chambre à la résidence universitaire de Ben Aknoun, à Alger. Ils se sont rassemblés ce lundi 11 février 2019 devant la faculté pour protester contre l’insécurité, dont Assil Betala a payé le prix.

Des centaines d’étudiants en médecine se sont d’abord rassemblés dans l’enceinte de la faculté. Certains brandissaient des pancartes dénonçant ce crime hideux et l’insécurité dans les cités universitaires et des établissements hospitaliers.

Les protestataires ont par la suite marché vers la cité universitaire où Assil a été tué. Après avoir été empêché par des forces de l’ordre, ils ont été autorisés à sortir de la faculté.

L’étudiant Assil, originaire de Bordj Bou Arreridj, était en troisième année de médecine à la faculté d’Alger. Son corps gisait dans une marée de sang lorsqu’il a été découvert dans la soirée de mardi par ses camarades.

Des médias affirment la victime aurait été surprise vers 19H par deux individus, étrangers à la cité universitaire et actuellement recherchés. Ils l’auraient égorgé et pris les clés de sa voiture. Une information démentie par le Directeur de la cité,  M. Zoubi Abid, qui a affirmé que le coupable n’était autre que le camarade de la victime.

Dans une déclaration à Dzaïr News, il a expliqué que les agents de la sécurité ont vu le camarade de la victime sortir en vitesse de la résidence au volant de la voiture de Assil. “Ils l’ont arrêté et lui ont retiré les documents de la voiture avant qu’il ne prenne la fuite”, a-t-il expliqué.

Son décès a choqué et suscité l’émoi des étudiants, notamment ses camarades.

Sur les réseaux sociaux, ils sont très nombreux à dénoncer l’insécurité que subissent les étudiants en médecine puis les médecins dans l’exercice de leurs fonctions, regrettant l’absence des forces de l’ordre, “très nombreuses, pourtant, lorsqu’il s’agit de réprimer toute revendication”.

 

Source : HuffPost Algérie

Séance dédicace avec Belaïd Abane et Samia Ziriat Bouharati

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Pour les passionnés de l’histoire, de la vraie histoire de notre patrie et non celle inculquée à nos enfants sur les bancs de l’école qui fait aujourd’hui une génération qui cherche une autre identité et qui veut se dissoudre dans une Oumma (nation) imaginaire, car elle ignore la gloire, la bravoure et l’héroïsme des enfants qu’avait engendrés notre terre.

Pour découvrir ces héros que le pouvoir en place a mis dans l’ombre, l’éminent Abane Belaïd

Vous donne rendez-vous au Myanis 174, boulevard de Ménilmontant Paris 75020 le samedi 16 février 2019, à partir de 15 h pour un échange et une séance dédicaces de ses deux derniers livres :

  1. « Actes du colloque international d’Akfadou. La Soummam 60 ans après ?«  livre collectif, Éditions El Ibriz de Samira Bendris Oulebisir qui sera présente.
  2. « Vérités sans tabous, l’assassinat d’ABANE. Qui ? Comment ? Pourquoi ? Et après ? » Éditions Dar El Othmania.

Monsieur Belaïd Abane sera accompagné de son ami Mohamed et Samia Ziriat Bouharati. Cette dernière présentera et signera son livre :

 

« Lettres d’un prisonnier de la guerre d’Algérie » – « Giboulées de Mars », de feu son père Derradji Bouharati.

 

La rédaction 

 

 

 

 

Un étudiant égorgé dans sa chambre de cité universitaire à Alger

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C’est un drame qui a secoué la cité universitaire Taleb Abderrahmane de Ben Aknoun à Alger. Assil, un étudiant en 3e année médecine, a été retrouvé égorgé dans sa chambre à la cité universitaire.

Ce sont ses amis qui ont fait la malheureuse découverte en rentrant dans la chambre dans la nuit d’hier, dimanche 10 février. Selon le récit raconté par l’un des étudiants, Assil, originaire de Bordj Bou Arreridj, est rentré vers 19h00. Il avait été suivi par deux personnes. Ces deux individus auraient égorgé et pris la clé de voiture de leur victime qu’ils ont utilisé pour quitter la cité universitaire.

Sitôt informés, les services de la sûreté nationale ont été dépêchés sur les lieux. La scène de crime a été quadrillée pour permettre à la police scientifique de relever les indices.

Par ailleurs, le ministre de l’enseignement supérieur, Tahar Hadjar, s’est déplacé sur les lieux pour s’enquérir de la situation.

 

https://youtu.be/-L9DsYmk45I

Ils ont osé !

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Je me suis fait violence pour lire le texte annonçant la candidature de son excellence pour un 5ème mandat, son contenu est révélateur de l’échec de 20 ans de règne, ce qu’ils n’ont pas pu réaliser depuis 20 ans ils comptent le faire maintenant???!!!  Cest aberrant, c’est une honte, c’est un mépris envers les algériens, une insulte à leurs intelligence et une trahison du sang des chouhadas qui ont libéré le pays du joug colonial pour vivre libre et en dignité.  Nous sommes devenus la risée du monde.
Vous qui ont pris le pays en otage, qui ont profité de la rente pétrolière pour vous enrechir sur le dos du peuple et acheter la paix sociale pour vous maintenir, vous qui ont utilisé le traumatisme des années 90, la soit disant  menace sur stabilité du pays, la main étrangère et les guerres que connaît la région pour faire peur aux algériens et gagner du temps, vous qui ont usé des moyens de l’Etat pour réprimer les algériens, étouffer toutes contestations citoyennes et empêcher toutes organisations, l’histoire va vous condamner, les algériens et générations futures  vont vous modir.
Sachez une chose, que le peuple algérien n’est pas dupe, il est conscient, il n’a pas peur de vous, il a peur pour l’Algérie qu’il porte dans sans coeur contrairement à vous qui voulez l’emmener vers l’irréparable. L’Algérie va droit au mur et vous êtes les seuls responsables
Abdelouhab Fersaoui .

L’Algérie appelle ses enfants

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Crying woman, pain and grief concept, flag of Algeria

L’Algérie a besoin que son peuple prenne conscience de la situation politique alarmante de notre pays. On a piétiné la constitution algérienne. On a légalisé la corruption à tous les niveaux. On a fait abrutir l’Algérien tout en le diabolisant. Il est devenu une sorte d’avaloir, inerte, passif, sans principes dans sa vie. Pour un sou, où des miettes de cachir, il se prostitue politiquement gâchant ainsi toutes les luttes menées par nos vrais martyrs.

Je me remets moi-même en cause d’être ici en Algérie. Mais en bien pensant concernant l’avenir de mon pays et celle de nos enfants, je dirais que notre combat n’est pas terminé pour libérer totalement l’Algérie de cette bande de malfaiteurs qui l’ont ruinée et qui l’ont conduit vers une faillite certaine.

Cette mafia politico-financière issue du redoutable clan d’Oujda constituée d’une bande de malfaiteurs, refuse l’alternance au pouvoir dans le cadre du respect de la constitution algérienne. Pourquoi refuse-t-elle une sortie honorable ?

La raison est évidente, c’est la frayeur d’être jugée et poursuivie par une justice indépendante si une démocratie s’instaure dans notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la situation catastrophique et délicate de l’Algérie.

Réfléchissons tous ensemble pour sortir la patrie de ce chaos pour avenir meilleur.

 

Boubekeur Abdellaoui

 

Sellal officiellement directeur de campagne de Bouteflika

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 L’ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a été désigné officiellement directeur de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, ainsi que Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA), chargé de la commission de communication, en prévision de l’élection présidentielle du 18 avril 2019, a-t-on indiqué dimanche auprès de la permanence du candidat.

M. Sellal avait déjà occupé ce poste successivement lors de l’élection présidentielle de 2004, 2009 et 2014, quand il avait conduit la campagne du Président Bouteflika.

M. Sellal et Benyounes seront assistés d’un staff composé de militants de l’alliance présidentielle dont d’anciens cadres dirigeants.

APS

Message de candidature de Bouteflika (texte intégral)

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ALGER- Voici le message à la nation de M. Abdelaziz Bouteflika, pour l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain.

« MES CHERS COMPATRIOTES,

II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une œuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies.

En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.

Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.

Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux.

Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle.

Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable. Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement.

L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures.

Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement. On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités.

Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.

La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.

Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines.

Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établi e à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie. Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national.

Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.

Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.

Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre.

Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.

Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes.

Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.

Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté.

Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.

C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever.

Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.

Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.

Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.

La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel.

Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.

C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.

Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale.

Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie.

Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement. Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.

Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs. Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les

responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement.

Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires. C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en œuvre des réponses à leurs attentes.

Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.

Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en œuvre de ses décisions.

C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.

Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.

Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées. D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger.

Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.

Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat.

Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.

Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.

 

MES CHERS COMPATRIOTES,

Oui  Avec Vous et Pour Vous !Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité !

Gloire A nos martyrs,Vive l’Algérie. »

APS

Le peuple et les dominants

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Depuis les débuts de l’humanité, notre espèce se compose de deux grandes unités. D’un côté, le peuple, de l’autre, les dominants. Au cours des temps, le groupe dominant a évolué. Chef de horde, guerrier, roi, aristocrate, chef religieux, empereur, ont tour à tour exercé leur autorité (organisations tribales, aristocratiques, impériales, etc.).

Aujourd’hui, nous sommes en « démocratie ». Sous ce régime, le peuple est censé être « souverain ». Il est censé élire le meilleur dirigeant et la meilleure politique pour les citoyens. En théorie, c’est cela ! Mais en pratique c’est une autre histoire. Aujourd’hui, l’oligarchie a pris les rênes du pouvoir. C’est elle qui domine le politique et par voie de conséquence, les citoyens sont devenus des thètes. Sous sa toute-puissance, la plupart des démocraties sont devenues antidémocratiques ou faiblement démocratiques.

Même si l’organisation humaine a fait des progrès, le monde démocrate n’a pas encore atteint sa perfection.

Voilà ce que disait en 1748 Montesquieu dans   son ouvrage majeur : « L’esprit des Lois ».  Il y défend la thèse que si une assemblée ou un homme est dans une position sociale et/ou politique dominante, un abus de pouvoir peut émerger. Il prône la séparation de trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et la judiciaire. Il considère que la tyrannie s’installe si deux pouvoirs sur trois sont détenus par une assemblée ou par un homme. Il souhaite qu’à chaque pouvoir un contre-pouvoir existe.

S. ALEM

 

Le Ministère du travail refuse d’agréer la confédération des syndicats autonomes

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Les représentants des syndicats autonomes ont affirmé hier leurs incompréhensions face au refus du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale d’accorder l’agrément a la confédération des syndicats autonomes, sous des prétextes fallacieux.

Déposée fin décembre dernier, la demande d’agrément de la Confédération des syndicats algériens (CSA) a été refusée. Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale motive sa décision par le fait que le dossier en question n’est pas conforme à la loi.

Selon Sadek Dziri, président et porte-parole de la CSA, a indiqué que l’argument de ce refus n’est pas fondé en droit. «Dans un courrier reçu le lendemain de notre dépôt, le ministère a refusé d’enregistrer la déclaration de constitution de la CSA au motif qu’elle ne serait pas conforme aux dispositions de l’article 2 de la loi n°90-14 relative aux modalités d’exercice du droit syndical.

Cet article donne le droit aux travailleurs représentant un secteur ou une activité de créer une organisation syndicale. Or, dans notre dossier, il n’est nullement mentionné le terme ‘‘organisation’’ mais plutôt ‘‘Confédération’’ qui regroupe plusieurs organisations syndicales. Le ministère semble confondre les termes pourtant bien définis par la loi», explique l’intervenant, qui rappelle que la tutelle n’a pas pris en compte les prescriptions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical (notamment son article 5) ratifiée par l’Algérie.

Pour Sadek Dziri et les autres membres de la Confédération, le ministère a délibérément ignoré les articles 4 et 36 de la loi 90-14 qui autorisent la constitution de confédérations d’organisations syndicales.

Ce dernier article (36) considère comme représentative la confédération de travailleurs regroupant au moins 20% des organisations syndicales représentatives couvertes par les statuts de ladite confédération. Il n’est pas exigé que ces organisations appartiennent à la même profession, branche ou secteur d’activité pour pouvoir se constituer en confédération.

Les membres de la Confédération comptent réintroduire, aujourd’hui, le dossier de création de la CSA incluant les expertises juridiques. Ils donnent un délai d’un mois au ministère pour répondre. Si le refus est maintenu, d’autres procédures sont prévues dont des mouvements de protestation, voire des grèves.

https://jobnews.dz/2019/02/07/le-ministere-du-travail-refuse-dagreer-la-confederation-des-syndicats-autonomes/

 

Par Ania.L

Le Maroc rappelle son ambassadeur à Riyad et prend des gants pour l’annoncer

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A en croire l’agence américaine Associated Press, des responsables gouvernementaux marocains auraient confié que l’ambassadeur du Maroc à Riyad a été rappelé. Les deux pays qui semblaient déjà en froid, seraient-ils passés à une étape légèrement plus « officielle » ?

Après avoir suspendu toute participation militaire au sein de la Coalition au Yémen, le Maroc serait, selon Associated Press, allé jusqu’à rappeler son ambassadeur en Arabie Saoudite, Mustapha Mansouri.

Pour le moment, on parle juste de rappel d’ambassadeur pour consultation. Mustapha Mansouri a confirmé son rappel auprès du site Le360, mais a toutefois tenu à minimiser son importance au motif que ce genre de choses est monnaie courante dans les relations diplomatiques entre les Etats.

Pour ce qui est du gel de la participation marocaine aux opérations de la Coalition militaire au Yémen, celle-ci avait été annoncée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale lui-même. Nasser Bourita l’avait en effet confirmée dans une interview accordée très récemment à la chaine Al Jazeera. Il en a d’ailleurs profité pour souligner qu’il y avait d’autres manières de coopérer. Une main tendue en somme.

Source : Bladi.net