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Déclaration de Mokrane AÏT-LARBI

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J’ai passé un accord électoral avec Ali Ghediri dans le but de réaliser une rupture pacifique avec le système en vigueur depuis l’indépendance, et l’édification d’une Deuxième République, dont le socle serait la déclaration du 1er Novembre 1954, et la Charte de la Soummam, conformément à la volonté des pères fondateurs de la révolution algérienne.

Cet accord a porté notamment sur les points suivants :

– Etablir la confiance entre l’Etat et les citoyens par une ligne de fracture verticale basée sur l’éthique et l’intégrité, avec l’objectif de rassembler tous les citoyens et les citoyennes intègres, qui se trouvent dans toutes les institutions, les partis politiques, la société civile, sans aucune discrimination, pour combattre la corruption qui est à la base du système clientéliste.

– Garantir les libertés publiques, individuelles et collectives, et les droits de l’Homme, avec notamment la liberté de création de partis politiques, d’associations, de syndicats, la liberté de réunion et de manifestation pacifique, la liberté d’opinion, d’expression, et de conscience, par un système déclaratif et abrogation du système d’autorisation, conformément aux traditions des pays démocratiques.

– Généraliser l’usage des deux langues nationales et officielles, tamazight et arabe, côte à côte et à égalité de statut, et encourager les langues étrangères comme instrument d’accès à la technologie et fenêtre d’ouverture sur le monde développé.

– Refondation de l’Etat sur la base d’une large décentralisation, avec création de territoires dotés d’assemblées et d’exécutifs jouissant de larges prérogatives, en fonction des spécificités de chaque territoire.

– Réorganiser les services de sécurité, avec dissolution de la police politique.

– Réformer le service national pour le mettre en phase avec les exigences actuelles de défense nationale, et les aspirations de la jeunesse.

– Faire sortir la politique des casernes pour passer vers une gouvernance civile, conformément à la volonté populaire, et assurer l’unité de l’armée pour lui permettre d’assurer ses missions dans le cadre d’un Etat de droit.

– Réorganiser le pouvoir judiciaire, y compris la justice militaire, et mise en place de mécanismes permettant une indépendance effective de la justice, à commencer par l’exclusion du président de la République et du ministre de la Justice du Conseil supérieur de la magistrature.

– Supprimer le Conseil constitutionnel, et le remplacement par une Cour constitutionnelle, indépendante, composée exclusivement d’éminents juristes.

– Dissoudre les organisations de masse, survivance de la période du parti unique, pour permettre à tous les citoyens de s’organiser librement.

– Récupérer le sigle historique du FLN et le protéger dans le patrimoine commun, et permettre à ce parti de changer de dénomination.

Pour concrétiser ce projet par des moyens pacifiques, nous nous sommes mis d’accord pour nous adresser au peuple, et uniquement au peuple. Une déclaration dans ce sens a été faite avant la convocation du corps électoral.

Depuis le mois de février, le peuple est sorti massivement dans la rue pour exprimer son rejet du 5e mandat et du système politique dans sa globalité. Pendant cette période de manifestations historiques, nous étions à l’écoute de la colère populaire et de ses revendications.

Alors que le président Abdelaziz Bouteflika est dans l’incapacité totale de s’acquitter de la moindre charge de ses fonctions à la tête de l’Etat, des groupes d’intérêts privés ont imposé sa candidature, avec la complicité du conseil constitutionnel et du président de la Haute instance de surveillance des élections.

Depuis quelques jours, il est évident que le pays vit une situation révolutionnaire pacifique, sans précédant dans sa longue histoire, avec comme unique guide : le peuple. Cette phase historique ne peut réaliser la rupture par la voie électorale, dont la fraude a déjà commencé au sein du Conseil constitutionnel, et devant l’opinion nationale et internationale.

Face à cette situation, et après une longue discussion avec Ali Ghediri, nous sommes parvenus à la conclusion que dans cette situation de crise aigue, il appartenait à chacun de nous de se déterminer en fonction de ses convictions personnelles.

Quelle que soit la position qu’adoptera Ali Ghediri, je la respecterai.

Pour ma part, j’ai décidé d’être en phase avec les revendications populaires, qui s’opposent au 5e mandat et au système dans sa globalité.

J’ai décidé de me retirer du processus électoral prévu en cours, pour continuer à activer, parmi les Algériennes et les Algériens en lutte, au service de notre pays.

Dans ces circonstances déterminantes pour la paix civile dans notre pays, j’appelle les forces armées à demeurer aux côtés du peuple, quelles que soient les circonstances.

Alger, le 06 mars 2019 .

Le FFS se retire du parlement

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Urgent :

A l’instant, M. Ali Laskri a confirmé dans un appel à la chaîne El Magharibia la démission des députés du FFS du l’assemblée nationale pour rejoindre le peuple a conclu M. Laskri.

Mobilisation contre le 5e Mandat : le FFS retire ses parlementaires

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La direction du parti du feu Hocine Ait Ahmed décide de retirer ses députés des institutions de l’états et dénonce « cette tromperie qui n’aboutira à rien et qui ne sert qu’à gagner du temps » lit-on dans un communiqué.

 

« Le FFS décide du retrait de ses parlementaires des institutions du régime, illégitimes et impopulaires, pour lutter au côté du peuple sur le terrain ». le FFS exprime sa satisfaction du caractère pacifique de la mobilisation du peuple algérien dans son rejet du scrutin présidentiel d’Avril prochain en refusant une mascarade électorale supplémentaire.

Le président du FFS, Ali Laskri précise qu’aujourd’hui, « les tenants du régime expriment une schizophrénie inégale en ignorant la colère du peuple algérien et ses revendications pour une rupture totale, radicale avec le système et non un changement dans le système et sa continuité ».

Les tenants du régime « portent seuls la responsabilité d’une éventuelle tentation de diversion, de manipulation et de gestion violente de la résistance citoyenne pacifique exprimée dans la rue par le peuple algérien dans la solidarité et la communion. »

Le FFS dénonce cette tromperie qui « n’aboutira à rien et qui ne sert qu’à gagner du temps, au même titre que les tentatives précédentes des partis du pouvoir et de leurs alliés qui n’ont pas réussi à organiser une conférence nationale de consensus pour faire reporter l’élection présidentielle et préserver le système ».

Le parti d’opposition rappelle « que son projet, consolidé par les résultats du dialogue engagé depuis quatre ans avec les différents acteurs politiques du pouvoir et de l’opposition et les débats citoyens, est le seul à même de répondre aux aspirations légitimes de la population de vivre dans une Algérie libre et démocratique. »

« Ce projet vise à changer radicalement le système avec l’élection d’une Assemblée Nationale Constituante et l’instauration de la 2ème république, revendications appuyées largement par la population lors de ses manifestations exprimant ainsi le consensus nationale et populaire recherché autour de ce projet » lit-on dans le communiqué.

Le FFS considère qu’il « n’y a aucun intérêt à amender une constitution qui ne sera pas respectée comme ses précédentes », car, il considère qu’une « constitution qui n’est pas l’émanation de la force du consensus ne sera jamais le résultat d’un consensus par la force. »

 

 

Source Journal InterLigne

L’O.N.M soutient les manifestants

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Il semblerait que les Moudjahidine sont en train de lâcher Abdelaziz Bouteflika. En effet, dans un communiqué publié dans la soirée du 5 mars, l’Organisation nationale des Moudjahidine (ONM) a apporté son soutien aux manifestants qui défilent dans les quatre coins du pays depuis le 22 février, contre le cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

Cette organisation qui a toujours soutenu « le candidat-moudjahid, Abdelaziz Bouteflika » n’a pas mentionné son opposition « noir sur blanc » à la candidature du Président sortant. Toutefois, elle a ouvertement exprimé son soutien au mouvement de contestation populaire que connaît actuellement le pays.

« La scène nationale connaît actuellement une contestation populaire sans précédent qui mobilise toutes les franges de la société. Cette contestation est axée autour d’une revendication, celle de tourner la page des réalités douloureuses engendrées par des institutions qui n’étaient pas à la hauteur des aspirations du peuple » a écrit l’ONM. Ladite organisation salue par ailleurs « les manifestations populaires marquées par un comportement civilisé qui a suscité l’admiration du monde entier ».

« Une situation dangereuse en totale contradiction avec les aspirations (…) de l’Appel du 1er Novembre », conclut l’organisation sur les événements actuels. Insinuant que ceux qui dirigent le pays n’ont pas respecté ce document « sacré » et n’ont pas été à sa hauteur.

Rappelons que pour sa première activité officielle, l’ex-directeur de la campagne de Bouteflika, Abdelamalek Sellal, s’était rendu au siège de l’ONM pour confirmer leur « bénédiction ». Cette organisation ne jouit pas d’une grande popularité, mais son soutien est précieux. Un soutien qu’elle avait préalablement donné a Boutelfika, mais ne serait-elle pas en train de faire marche arrière ?

Source : ObservAlgerie

Zoubida Assoul et Mokrane Aït Larbi jettent l’éponge : la candidature d’Ali Ghediri s’effondre

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Les deux figures les plus emblématiques du comité de campagne d’Ali Ghediri, Zoubida Assoul et Mokrane Aït Larbi, ont décidé de retirer leur soutien au candidat et de rejoindre le mouvement populaire pour le changement.

C’est un coup dur, très dur, qui vient d’être porté au candidat à la présidentielle d’avril prochain Ali Ghediri. Ainsi, après l’échec des pourparlers avec l’ancien général-major, Zoubida Assoul a décidé de quitter le navire et rejoindre la contestation populaire. Elle appelle désormais au boycott du scrutin.

Pour sa part, Mokrane Aït Larbi, dont la présence dans le staff de campagne d’Ali Ghediri était de nature à conférer de la crédibilité à la candidature de ce dernier, a, dans un communiqué rendu public ce mercredi, fait part de sa décision de se retirer définitivement non seulement de la campagne, amis également du scrutin dans son ensemble.

« Depuis quelques jours, il est évident que le pays vit une situation révolutionnaire pacifique, sans précédant [sic] dans sa longue histoire, avec comme unique guide : le peuple. Cette phase historique ne peut réaliser la rupture par la voie électorale, dont la fraude a déjà commencé au sein du Conseil constitutionnel, et devant l’opinion nationale et internationale », affirme Mokrane Aït Larbi, ajoutant: « J’ai décidé d’être en phase avec les revendications populaires, qui s’opposent au 5e mandat et au système dans sa globalité. J’ai décidé de me retirer du processus électoral prévu en cours, pour continuer à activer, parmi les Algériennes et les Algériens en lutte, au service de notre pays. »

 

Source Journal Algériemondeinfos

R.I.

Mokrane Aït Larbi rejoint le peuple et quitte Ali Ghediri

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Mokrane Aït Larbi, coordinateur de la campagne du candidat à la candidature, Ali Ghediri, a annoncé via un communiqué se retirer du processus électoral.

 

Il affirme entre autre « il est évident que le pays vit une situation révolutionnaire pacifique, sans précédant dans sa longue histoire, avec comme unique guide : le peuple ».

Et de rajouter « Quelle que soit la position qu’adoptera Ali Ghediri, je la respecterai. Pour ma part, j’ai décidé d’être en phase avec les revendications populaires, qui s’opposent au 5e mandat et au système dans sa globalité. J’ai décidé de me retirer du processus électoral prévu en cours, pour continuer à activer, parmi les Algériennes et les Algériens en lutte, au service de notre pays ».

 

Par la rédaction

Crise vénézuélienne: la Russie cèdera-t-elle face aux pressions US?

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Les USA menacent de décréter des sanctions contre les pays ayant des relations commerciales avec le Venezuela, mais il est peu probable que cela fasse retirer à la Russie son soutien à Caracas, estiment les analystes contactés par Sputnik.

La Russie, Cuba et le Nicaragua risquent d’être visés par les sanctions que les États-Unis menacent d’imposer aux pays faisant des affaires avec le Venezuela, a déclaré à Sputnik Igor Pchenitchnikov, de l’Institut russe d’études stratégiques.

Auparavant, l’envoyé spécial US au Venezuela, Elliott Abrams, avait déclaré que Washington pourrait décréter des sanctions à l’encontre de pays tiers qui entretiendraient des relations commerciales avec Caracas. Pour sa part, le conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale, John Bolton, a promis d’accroître la pression économique sur Cuba, notamment sur son armée et ses services de renseignement, en raison du renforcement de «leur rôle au Venezuela».

«Cela ne s’inscrit pas uniquement dans le cadre de la politique états-unienne à l’égard du Venezuela. Je crois que la Russie, Cuba et le Nicaragua pourraient se retrouver parmi les pays concernés par de telles sanctions. Les Américains sont en train de ressusciter la doctrine Monroe en nettoyant leur « arrière- cour » des régimes indésirables», indique M.Pchenitchnikov.

Pour sa part, le vice-chef de la Commission des affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe), Alexeï Tchepa, estime que le risque d’être frappé par des sanctions US n’aura pas d’incidence sur la position des pays qui coopèrent toujours avec le Venezuela:

«Les pays qui s’opposent à cette politique, dont la Russie, la Chine et plusieurs autres, ne vont pas changer de position en dépit des pressions de la part des États-Unis», a éludé le député.

Fin janvier, l’opposant vénézuélien Juan Guaido s’est autoproclamé Président en exercice du pays et a prêté serment au cours d’une manifestation. Donald Trump l’a alors reconnu en tant que Président par intérim.

Une cinquantaine de pays, dont le Royaume-Uni et l’Allemagne, ont suivi l’exemple de Washington. La France a également reconnu M.Guaido comme «Président en charge». La Chine, la Russie, la Turquie et le Mexique ont apporté leur soutien au gouvernement en place.

 

Source Journal Sputnik

Après Paris, Washington s’exprime à son tour sur la situation en Algérie

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Alors que des milliers d’Algériens protestent depuis plusieurs jours contre un cinquième mandat du Président Abdelaziz Bouteflika, le porte-parole de la diplomatie américaine Robert Palladino a mis en garde les autorités algériennes en leur demandant de respecter le droit de manifester. Paris avait déjà réagi précédemment.

Les États-Unis ont appelé mardi l’Algérie à respecter le droit de manifester, sur fond de protestations de milliers d’Algériens, depuis plusieurs jours, contre la cinquième candidature du Président Abdelaziz Bouteflika, relatent des médias.

«Nous observons ces manifestations en Algérie et nous allons continuer à le faire», a déclaré aux journalistes le porte-parole de la diplomatie américaine Robert Palladino. «Les États-Unis soutiennent le peuple algérien et son droit à manifester pacifiquement», a-t-il ajouté.

Il s’agit de la première réaction des États-Unis depuis le début des manifestations contre le possible 5e mandat de M.Bouteflika, 82 ans, hospitalisé à Genève. Washington ne s’est toutefois pas exprimé sur la candidature de cet homme au pouvoir en Algérie depuis 1999.

Le Quai d’Orsay, pour sa part, avait affirmé espérer que le vote se déroulerait dans les meilleures conditions possibles, après que le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika a déposé son dossier au Conseil constitutionnel.

 

Source Journal Sputnik

Alors que la France reste prudente, l’UE s’exprime sur la situation en Algérie

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Face à la position prudente et réticente de Paris sur la situation politique en Algérie, la Commission européenne a appelé, mardi 5 mars, au respect des droits des Algériens à manifester pacifiquement, sur fond de mouvement de contestation contre la candidature du Président Abdelaziz Bouteflika à un 5e mandat.

Mardi 5 mars, lors d’un point de presse à Bruxelles, Maja Kocijancic, porte-parole de la Commission européenne, s’est exprimé sur les manifestations en Algérie, dénonçant un éventuel 5e mandat du Président Abdelaziz Bouteflika. Elle a appelé le gouvernement algérien «à respecter le droit du peuple à s’exprimer» pacifiquement dans le cadre des dispositions «de la Constitution».

«Quand on parle de manifestation, les droits de liberté d’expression et de réunion sont inscrits dans la Constitution algérienne», a déclaré la porte-parole de la Commission européenne. «Nous attendons que ces droits puissent être exercés de façon pacifique et soient garantis dans le respect de l’État de droit», a-t-elle encore ajouté.

Évoquant les conditions du déroulement du processus électoral, la responsable a rappelé que «plusieurs candidats ont soumis leur candidature». «Il appartient maintenant au conseil constitutionnel algérien de confirmer leur conformité par rapport à la Constitution et la loi électorale», a-t-elle soutenu.

À la même occasion, Mme Kocijancic a mis l’accent sur «l’importance du partenariat entre l’Union européenne et l’Algérie». Dans ce cadre, elle a souligné la volonté de la Commission européenne de «continuer à approfondir nos relations dans le but de créer un espace commun de stabilité, de démocratie et de prospérité partagées».

Les États-Unis ont également appelé mardi l’Algérie à respecter le droit de ses citoyens à manifester pacifiquement contre la cinquième candidature du Président Abdelaziz Bouteflika. Il s’agit de la première réaction des États-Unis depuis le début des manifestations contre le possible 5e mandat de M.Bouteflika, 82 ans, hospitalisé à Genève.

Toutefois, la Commission européenne et Washington ne se sont pas exprimé sur la candidature du chef de l’État algérien au pouvoir depuis 1999.

 

Source Journal Sputnik

Le président Bouteflika « sous menace vitale permanente »

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Le président Bouteflika n’a pas quitté les Hôpitaux universitaires de Genève, où il séjourne depuis le 24 février dernier. Son état de santé nécessite des soins constants mais « pourrait quitter l’établissement genevois sous peu », rapporte la Tribune de Genève.

« Abdelaziz Bouteflika est sous «menace vitale permanente» en raison d’une atteinte systémique à ses réflexes corporels. Son problème principal: il présente de hauts risques de faire des fausses routes, c’est-à-dire que des aliments peuvent être dirigés vers ses voies respiratoires, ce qui peut entraîner une infection pulmonaire grave », a rapporté, aujourd’hui mercredi,  le journal la Tribune de Genève.

Selon la même source, « le président algérien est atteint d’aphasie, soit de perte partielle du langage. Il semble réceptif à ce qu’on lui dit, mais on le comprend à peine. Il faut pratiquement lire sur ses lèvres. Son imposante équipe médicale – quatre médecins algériens, dont un cardiologue, un anesthésiste et un interniste – lui sert d’interprète avec le monde extérieur et parle souvent à sa place (…)».

En plus de ses problèmes de santé qui avaient commencé en 2013, le président Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, fait face, à une vague de protestation populaire massive, déclenchée par l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain.

 

Source Journal El Watan