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dimanche 22 février 2026
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Communiqué au sujet de la plainte déposée contre Naima Salhi. Qui protège Mme Naïma SALHI ?

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Pour nous enquérir des suites réservées à notre plainte déposée le 9 juin 2019 contre Mme Naima SALHI, présidente du Parti de l’Equité et de la Proclamation (PEP) pour « incitation à la haine raciale et appels aux meurtre », nous nous sommes présentés le 25 Août 2019 au tribunal de Boumerdès dans l’espoir d’avoir des nouvelles, après plus de deux mois d’instruction de l’affaire.

N’ayant pas pu voir le procureur de la république qui était en congé, nous nous sommes dirigés vers la greffière pour avoir des informations sur le dossier. Nous apprenons, avec surprise, que l’enquête des services de police a conclu que Mme Naima SALHI, ne serait pas résidente à Boumerdes, wilaya où elle a été « élue » députée,  mais à Chéraga, dans la banlieue d’Alger. Selon la greffière, la plainte a été transférée au parquet du tribunal de cette ville le 7 juillet 2019. 

Nous nous présentons donc, le 3 septembre 2019, au tribunal de Chéraga pour nous enquérir de l’état d’avancement de la plainte ; la greffière nous informe, après vérification, qu’aucune plainte n’a été enregistrée au niveau de ce tribunal. 

Le 30 septembre 2019, soit plus de trois mois après le dépôt de la plainte, nous avons été reçus par le procureur près le tribunal de Chéraga ; le magistrat nous a confirmé qu’aucune plainte n’est parvenue à son niveau. Si, pour l’instant, nous ne voulons tirer aucune conclusion hâtive, ni incriminer qui que ce soit, nous ne pouvons que nous interroger sur les dessous d’une procédure suspendue entre deux juridictions, et d’un courrier qui n’arrive pas à destination après plus de 3 mois, entre deux villes distantes de moins de 100 kilomètres. 

Qui cherche à soustraire à la justice une délinquante politique, dont les agressions racistes récurrentes sont restées sans suite ? Qui la protège ? Pour quels objectifs ? Au moment où des manifestants pacifiques sont inculpés « d’atteinte à l’unité nationale » et placés sous mandat de dépôt pour avoir brandi l’emblème amazigh, les provocations récurrentes de Mme Naïma Salhi sont loin d’être innocentes.

Ces dérives, visiblement commanditées, visent à diviser le mouvement populaire, fût-ce au prix de graves dérapages qui risquent d’hypothéquer la cohésion nationale.En joignant nos voix à toutes celles qui appellent à la vigilance pour préserver l’unité du mouvement populaire, dans la diversité de toutes ses composantes, nous réaffirmons notre détermination à poursuivre le combat, pour donner aux agressions des apprenti(e)s-sorcier(e)s les suites judiciaires qu’elles méritent.

Alger, le 02 octobre 2019 Salim CHAIT Abdelkader HOUALI Soufiane DEKKAL

Algérie. « EL HIRAK » contre «EL HARIK »

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Ou  quand la « révolution du sourire » fait face à « l’incendie national » !

Le 30 Aout 2019,a été célébrée dans l’anonymat la journée internationale des victimes de disparitions forcées. Ce jour du 29septembre 2019,est le 14 ème anniversaire de la promulgation de la charte pour la réconciliation nationale. Y-a-t-il quelque chose de changé depuis pour les familles des concernés par ces causes pour lesquelles ils luttent sans relâche depuis des décennies?

Malheureusement, force est de constater que la vie ordinaire des Algériens ordinaires, les sinistrés  pour la survie des leurs, les familles victimes de la tragédie nationale( victimes du terrorisme et les familles de disparus) et leurs combats quotidiens pour la vérité et la justice, leurs souffrances morales et physiques sont reléguées au plus bas des préoccupations des détenteurs du pouvoir absolu dans le pays.

Malgré plus de 7 mois d’une révolution pacifique saluée de par le monde, le peuple est toujours exclu du débat ! De restrictions en restrictions, de manipulations en diversions, de répressions multiples aux arrestations, l’écrasante majorité du «bas pays » étouffe. La passerelle qui devait être entretenue entre gouvernants et gouvernés s’est davantage fragilisée et « l’incendie national » risque de prendre à n’importe quel moment et n’importe quel endroit du pays même si l’on sait que le pouvoir maitrise  tout ,sauf l’imprévisible.

Et cet imprévisible n’est autre que l’ignorance et le mépris affiché envers la majorité des Algériennes et Algériens en dissidence contre le système depuis le 22 février 2019 et sa volonté criminelle à imposer ses solutions suicidaires, comme cette opération « coup de force »d’imposer un scrutin présidentiel pour le 12 décembre 2019 contre la volonté populaire !

Les indicateurs d’une crise aiguë au sein du système sont là ! Les ingrédients d’une guerre ouverte entre décideurs et exécutants sont là également ! Les plates-bandes des uns sont piétinées par les autres.

A quoi obéit ce mouvement dans l’immobilisme ? Qui fait quoi ?Qui est qui ? Ya-t-il répartition des rôles ? Quel type de changement contrôlé nous prépare-t-on au sein de l’état-major de l’armée?

Et  le peuple Algérien, cette majorité qui fait l’Algérie, aura-t-il son mot à dire pour exprimer  son vœu de changement ? Au rythme où vont les événements depuis l’enclenchement de la révolution du sourire, l’espoir du changement du système est encore permis, mais les détenteurs actuels des clés de la république, les militaires pour ne pas les nommer, s’entêtent  toujours à reporter cette exigence historique à une date ultérieure.

Et les familles des disparus, comme d’ailleurs toutes les victimes du terrorisme et leurs familles, pourraient-elles , un jour espérer  faire leur deuil, une fois que la vérité soit connue et que justice soit rendue ? Peut-être un jour…..lorsque le « hirak » aboutira …

L’histoire, cette impitoyable horloge qui ne s’arrête jamais finira tôt ou tard par rattraper tous les usurpateurs qui par leur démarche belliqueuse préfèrent  sauver le régime au lieu de sauver l’Algérie et les Algériens .

Je terminerais par cette citation à méditer ;Ce qu’écrivait le grand écrivain universaliste Mouloud MAAMERI dans une de ses œuvres il y a de cela des années : « Quand trop de sécheresse brule les cœurs, quand la faim tord trop d’entrailles, quand on verse trop de larmes, quand on bâillonne trop de rêves, c’est comme quand on ajoute bois sur bois sur un bucher. A la fin, il suffit d’un bout de bois d’un esclave pour faire dans le ciel de Dieu et dans le cœur des Hommes le plus énorme incendie »

Par Dr AMOKRANE Lakhdar, Premier secrétaire de « jil jadid »

Avec mon général, ceux qui vont gagner te maudissent !

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Nous sommes le 20 septembre 2019, sept mois depuis le début de la révolte populaire. Aujourd’hui encore, des millions d’Algériens ont battu le pavé avec la même détermination et le même courage. Une nouvelle victoire qui s’ajoute au palmarès d’un peuple résolu à vivre libre. Les menaces récurrentes du chef d’état-major de l’armée, n’ont pas ébranlé sa bravoure. Le blocus de la capitale a été cassé par les millions de personnes, venues des régions limitrophes. Le délit de faciès et le contrôle d’identité n’ont pas dissuadé les Algériens de marcher sur leur capitale. Les maquisards de la guerre de libération se rappellent, avec amertume, ces pratiques du général Massu, qui semble inspirer les nouveaux colons de l’Algérie indépendante. Qui aurait cru que 57 ans après l’indépendance, les Algériens auraient à subir les mêmes pratiques de l’époque coloniale, citoyens de seconde zone comme au temps de l’indigénat ? Mais après l’humiliation, vient la délivrance. Le ras de marée populaire a balayé toutes les souffrances pour célébrer dans la liesse, la victoire de la bataille d’Alger. Encore, combien de batailles faut-il gagner pour prétendre au trophée suprême, celui du recouvrement de la souveraineté effective ? Têtu, imprévisible et impotent le nouveau Staline. Tel un sanglier blessé, il fonce droit dans la pépinière, pour piétiner toutes les roses qui ont fleuries avec les dernières pluies de l’automne. Ses conseillers de l’ombre et ses mentors, le gonflent tel un bison castré pour l’envoyer à l’arène, armé de son arrogance et des quelques neurones que la biologie lui a épargnés. À quoi peut-on s’attendre de la part d’un andropausé politique, si ce n’est l’infertilité intellectuelle. Comment peut-on prendre en otage le destin de plusieurs générations et celui des futures ? Comment peut-il être aussi imperméable à la souffrance de son peuple et de ses aspirations ? On peut résister à l’appât de l’argent, à l’appât des femmes, mais pas à celui du pouvoir. Le pouvoir est un puissant aphrodisiaque, qui rend fou les vieux pour leur faire oublier le fatalisme de la vieillesse. Mais à quoi servirait un aphrodisiaque pour un homme qui s’apprêtait à forniquer avec la mort. Il ne fera qu’accentuer ses souffrances et trépasser avec ses regrets. Un homme qui ne connaît pas son peuple, n’est pas digne de le gouverner. Et cette bande aux commandes, ne connaît pas son peuple. Elle lui est étrangère. Ils ne vivent pas dans le même territoire même s’ils sont sur la même terre. Ils ne vivent pas les mêmes douleurs, ne regardent pas le même horizon et ne rêvent pas de la même manière. Ils ont des résidences huppées, des plages privées, une compagnie pour les transporter, des comptes bourrés à l’étranger. Le peuple quant à lui, vit dans des bidonvilles ou dans des cités dortoirs délabrées, il va dans des plages surpeuplées et ne voyage que dans ses rêves. Le faussé est trop large pour qu’il soit comblé. Rien ne nous rapprochent, si ce n’est la même carte d’identité. Le divorce est consommé il y’a sept mois déjà et il ne reste que les procédures administratives. Le peuple a répudié l’ancien régime, cette épouse qu’on lui a imposée mais qui n’a pas aimé. Il veut refaire sa vie, avec une nouvelle femme de son choix avec laquelle il peut s’entendre et fonder un nouveau foyer, pour un nouveau départ dans une nouvelle république. Et comme dans toutes fêtes de mariage, le peuple a donné son consentement et promet de vivre avec sa nouvelle épouse, l’aimer et la chérir, jusqu’à ce que la mort les sépare.
Par: Salim Chair .

Le vote a-t-il un sens sous le régime de Gaïd Salah et de ses prédécesseurs ?

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Une universitaire, professeur de droit public, que les médias présentent comme « constitutionnaliste » et membre du Panel (ce qui signifie qu’elle manque soit de compétence ou de rigueur morale) a déclaré aux médias :
« Si les Algériens ne veulent pas d’un pouvoir militaire, ils doivent aller voter ».

Au-delà des questions juridiques relatives notamment à la violation par le régime algérien de tous les principes universels inhérents à la démocratie, et donc à la sincérité du suffrage universel, notre professeur n’ignore pas mais tente de dissimuler que les Algériens, depuis l’indépendance, ne cessaient de se faire violence pour participer à toutes les mascarades électorales.

Pour autant, ils n’ont jamais connu à ce jour qu’un pouvoir militaire, corrompu, totalitaire, liberticide… plus le peuple faisait « la moubaya3a » aux ARBAB Aldjazair, plus il était méprisé, humilié, spolié…

C’est pourquoi, ils veulent, comme tous les peuples sous d’autres cieux, l’instauration préalable d’une véritable république démocratique avant d’aller voter.

Mais cette vérité presque infantile échappe à notre illustre « constitutionnaliste », aveuglée par ses intérêts, comme le sont tous les apparatchiks du régime.

J’ai encore en mémoire ses avis relatifs à la « constitutionnalité » des différents mandats de Bouteflika.

Les Algériens ne peuvent malheureusement compter sur la « constitutionaliste  » Fatiha Benabou pour contribuer à la démocratisation de l’Algérie, celle-ci ayant fait le choix d’occuper le poste subalterne d’agent commercial de Gaïd Salah, pour prêcher servilement la propagande de servitude sous forme de discours libérateur.

Madame la « constitutionnaliste », l’amour de la patrie et de la démocratie n’est pas une question de diplôme, mais de NIF, Djamila Bouhired en est un exemple.

Ahcene Ouaïssa

LE VOTE A T-IL UN SENS SOUS LE REGIME DE GAID SALAH, ET DE SES PREDECESSEURS ?

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Une universitaire, professeur de droit public, que les médias présentent comme « constitutionnaliste » et membre du Panel (ce qui signifie qu’elle manque soit de compétence ou de rigueur morale)  a déclaré aux médias :

« Si les Algériens ne veulent pas d’un pouvoir militaire, ils doivent aller voter ».
Au-delà des questions juridiques relatives notamment à la violation par le régime algérien de tous les principes universels inhérents à la démocratie, et donc à la sincérité du suffrage universel, notre professeur n’ignore pas mais tente de dissimuler que les Algériens, depuis l’indépendance, ne cessaient de se faire violence pour participer à toutes les mascarades électorales.
Pour autant, ils n’ont jamais connu à ce jour qu’un pouvoir militaire, corrompu, totalitaire, liberticide….. plus le peuple faisait « la moubayaha » aux RBAB Aldjazair, plus il était méprisé, humilié, spolié…
c’est pourquoi, ils veulent, comme tous les peuples sous d’autres cieux, l’instauration préalable d’une véritable république démocratique avant d’aller voter.
Mais cette vérité presque infantile échappe à notre illustre « constitutionnaliste », aveuglée par ses intérêts, comme le sont tous les apparatchiks du régime.
J’ai encore en mémoire ses avis relatifs à la « constitutionnalité » des différents mandats de Bouteflika. 
Les Algériens ne peuvent malheureusement compter sur la « constitutionnaliste  » Fatiha Benabou pour contribuer à la démocratisation de l’Algérie, celle-ci ayant fait le choix d’occuper le poste subalterne d’agent commercial de GAID SALAH, pour prêcher servilement la propagande de servitude sous forme de discours libérateur.
Madame la « constitutionnaliste », l’amour de la patrie et de la démocratie n’est pas une question de diplôme, mais de NIF, Djamila BOUHIRED en est un exemple.
Par: Ahcène Taleb

Algérie. Les dessous d’une réunion secrète entre la France et les Émiraties Arabes Unis

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L’avenir de l’Algérie et la politique actuelle du général Gaid Salah, l’homme fort de l’armée algérienne, ont figuré au menu des discussions secrètes lancées récemment par les autorités françaises et émiraties. Selon des sources très proches de l’Elysée, un haut responsable de la DGSE, les services secrets français, a été dépêchée la semaine passée à Abu Dhabi pour rencontrer plusieurs membres du « Diwan », à savoir le cabinet, de l’émir Mohamed ben Zayed Al Nahyane, le dirigeant des Emirats Arabes Unis, l’autre pays impliqué de plain-pied dans la crise algérienne en raison de sa proximité intrigante avec le haut commandement militaire algérien.

Selon nos sources, le haut responsable français de la DGSE est un fin connaisseur de l’Algérie qui a travaillé pendant plus de 10 ans durant les années 90 sur le dossier algérien en collaborant activement avec les anciens dirigeants militaires de la junte algérienne à l’image de Smaïn Lamari ou le général Toufik. Ce haut responsable sécuritaire français a ouvert les discussions avec des interlocuteurs émiratis pour connaître leur vision sur le dossier algérien et notamment sur la politique menée actuellement par Ahmed Gaid Salah, l’homme fort de l’armée algérienne, le dirigeant algérien le plus proche d’Abu Dhabi. Une proximité dont les dirigeants émiratis ne se cachent pas même s’ils refusent de revendiquer leur parrainage officiel d’un soutien indéfectible à l’instauration d’un régime militaire en Algérie.

Le haut responsable français a fait connaître à ses interlocuteurs, selon nos sources, les inquiétudes et appréhensions de Paris concernant la brutalité avec laquelle Gaid Salah gère en ce moment la crise algérienne. A Abu Dhabi, le dirigeant sécuritaire français a reçu des assurances pour lui indiquer qu’ils ne donneront jamais un chèque en blanc à Gaid Salah. Les émiratis ne soutiendront pas quelque soit le prix Gaid Salah si ce dernier échoue à ramener la stabilité en Algérie, ont promis les émiratis au dirigeant de la DGSE. Mais à Abu Dhabi, l’organisation d’une élection présidentielle avant la fin de l’année en Algérie est une idée applaudie et saluée. Et c’est le test qui permettra de savoir si Gaid Salah est le soldat sur lequel il faut parier. En clair, si cette feuille de route est rejetée par la population algérienne et Gaid Salah échoue à réunir un consensus, les émiratis n’hésiteront pas à retirer leur soutien controversé et se fieront un plan que leur proposera Paris pour sauver ce qui reste à sauver à Alger.

Source Maghreb Intelligence

Algérie. La France met en garde le général Ahmed Gaïd Salah

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Les autorités françaises ont adressé une sévère mise en garde au chef d’Etat-Major de l’armée algérienne, Ahmed Gaid Salah. Selon nos sources, une discussion très sérieuse a eu lieu au début de cette semaine entre l’attaché de défense de l’ambassade d’Algérie à Paris et les autorités françaises qui l’ont « convié » à une réunion de travail secrète et discrète pour discuter de l’agenda politique en Algérie et des sujets de coopération bilatérale sur le plan sécuritaire.

Et au cours de cette réunion, les autorités sécuritaires françaises ont clairement expliqué à leur interlocuteur algérien qu’ils ne toléreraient aucune déstabilisation de la région du Maghreb en enfonçant l’Algérie dans une grave crise politique qui menacerait ainsi les intérêts de la France. Les autorités françaises désirent une seule chose : que la situation demeure sous contrôle pour empêcher l’Algérie de sombrer dans l’insécurité.

L’attaché militaire de l’ambassade d’Algérie a pris note de toutes ces remarques en promettant une réponse dans les plus brefs délais aux inquiétudes des autorités françaises. Officiellement, la France observe une neutralité soigneusement étudiée concernant la crise algérienne. La diplomatie française se contente ces jours-ci d’encourager les Algériens de poursuivre le chemin du dialogue pour trouver les solutions nécessaires à une sortie de crise. Mais officieusement, la France voit d’un très mauvais oeil l’autorité très sévère d’Ahmed Gaid Salah et craint les impacts de ses dérapages sur la stabilité de l’Algérie. Dans les coulisses, un fort lobby français commence à se constituer pour exercer des pressions sur le clan Gaid Salah à Alger afin de contrebalancer son pouvoir vacillant. La France n’acceptera jamais de composer avec l’élément qui peut mener l’Algérie des horizons incertains. Comment réagira Gaid Salah, l’homme fort de l’armée algérienne ?

Par Skander Salhi
Source Maghreb Intelligence

Certains départs sont simplement des allers sans retour

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Certains départs sont simplement des allers sans retour. C’est quand il emmène avec lui une partie de toi que tu ne reverra plus jamais. Bizarrement, quelque chose en toi, une intuition, ton instinct ou simplement un pressentiment te dis que si tu tourne ton dos cette fois, ça sera à jamais. Tu le sais. Ça sera la dernier fois. Puis, tu passe les prochaines années de ta vie à essayer de te décrocher de ce banc ; un amant? Un prétendant? Un ami? Une aventure? Un espoir? Non. Rien ne fera guérir ton cœur, ton cœur qui insiste à souffrir, à se tirer toutes les foudres de l’univers et à se torturer dans sa solitude, à faire et àe faire mal, ii attend naïvement, inutilement, ce câlin, câlin d’adieu ou d’au revoir peu importe, puisque c’est le seul susceptible à le sortir de ces feux du oui et de cette glace du non, le seul capable de lui faire comprendre, le seul que tu n’aura plus jamais puisque lorsqu’il s’est présenté, tu t’es fait des chaines imaginaires qui te retienent de lui. Tant pie. La malédiction te sera seule fidèle compagnie. Ta vie se transformera en désert où plus rien ne subsiste, rien hormis les traces de ces pas de son dernier départ que les larmes de toute une vie ne sauront effacer, pleurant ton sort pathétique du fait que tu ne vallais même pas la peine, et leur écho, et le son de sa voix dans un vieux rêve, un rêve lointain, où il me demandait de garder notre secret à jamais dans mon cœur car c’est sa seule raison de vivre, ou peut-être un autre rêve où il s’est précipité à se protéger dans mon ombre contre les corbeaux malfaiteurs qui voulaient lui manger sa part de pain nu, il tenait à la protéger car il était peiné de travailler pour manger sa faim, ou peut-être un souvenir d’une autre vie, qui sait? Une autre vie où tout se déroulera comme j’aurais voulu que ce soit. Et l’écho de ses rires de plein bonheur.
Peu importe. Ça ne valait aucune peine. Aucune importance.
C’est fou combien une vidéo peut être inspirante hein ?
Par: Hayat Medjbar .