14.9 C
Alger
samedi 18 avril 2026
Accueil Blog Page 130

l’Assemblée Mondiale Amazighe pour le Maroc proteste contre l’exclusion de la langue amazighe de la nouvelle carte d’identité nationale

0

La Présidente déléguée de l’Assemblée Mondiale Amazighe pour le Maroc, Mme. Amina IBNOU-CHEIKH, proteste contre l’exclusion de la langue amazighe de la nouvelle carte d’identité nationale.

Ci-dessous la traduction en français de la lettre adressée à Monsieur Abdellatif HAMMOUCHI, Directeur général de la Sûreté Nationale :

« À M. Abdellatif HAMMOUCHI,

Directeur général de la  Direction Générale de la Sûreté Nationale ( DGSN) 

Objet: Exclusion de la langue amazighe du nouveau modèle de la carte d’identité nationale

Azul, salutations,

Nous avons été surpris par l’absence totale de la langue amazighe et de sa graphie en tifinagh dans le nouveau modèle de la carte d’identité nationale, que la Direction Générale de la Sûreté Nationale ( DGSN) envisage de lancer au début de l’année prochaine, lors de sa présentation à l’opinion publique, dans le cadre des activités de la troisième session des portes ouvertes de la sûreté nationale organisées à Tanger.

Monsieur Le Directeur Général de la sûreté nationale,

Comme vous le savez, la constitution marocaine a approuvé dans son cinquième article la reconnaissance constitutionnelle de la langue amazighe, à côté de la langue arabe. Huit ans plus tard, la loi organique relative à sa mise en œuvre de son caractère officiel a finalement été adoptée et promulguée dans le journal officiel, ce qui oblige tous les départements et les institutions de l’État à rédiger tous les documents officiels, y compris la carte d’identité nationale, le passeport et d’autres documents en tamazight et en ses caractères tifinagh.

En se basant sur:

– l’article V de la Constitution marocaine, qui stipule le caractère officiel de la langue amazighe, à côté de l’arabe.

– l’Adoption de la graphie Tifinagh par Sa Majesté le Roi Mohammed VI le 10 février 2003 en tant qu’alphabet officiel pour écrire en langue amazighe.

– la Loi organique n ° 26.16 sur les étapes de l’activation du caractère officiel de l’amazigh et sur la manière de l’intégrer dans le domaine de l’éducation et des domaines prioritaires de la vie publique, publiée au Bulletin officiel n ° 6816 du 26 septembre 2019.

    Sur la base de ce qui précède, à l’Assemblée Mondiale Amazighe, nous vous demandons, Monsieur le Directeur général, conformément à la Constitution marocaine et aux exigences de la loi sur la langue amazighe, qui a entré en vigueur dès sa promulgation au Journal officiel:

– d’écrire en langue amazighe et en sa graphie Tifinagh dans la nouvelle génération de la carte d’identité nationale que la Direction générale de la sûreté nationale envisage de lancer au début de l’année prochaine.

– d’écrire en langue amazighe, en plus de la langue arabe, sur tous (véhicules, voitures, quartiers généraux, départements et uniformes des agents de sécurité …) sous l’autorité de la Direction générale de la sûreté nationale.

– d’utiliser la langue amazighe, en plus de l’arabe, dans tous les documents officiels de la Direction générale de la sûreté nationale.

                       En attendant votre réponse, veuillez accepter de notre part, Monsieur le Directeur général, nos salutations les plus distinguées.

Signée : Amina IBNOU-CHEIKH,

                                    Présidente déléguée de l’Assemblée Mondiale Amazighe

                                   pour le Maroc. » 

Commémoration du 31 ème anniversaire du 5 Octobre 1988 NOUVELLES GÉNÉRATIONS :LE COMBAT CONTINUE POUR LA DÉMOCRATIE.

0

« Ne laissons plus nos voix suffoquer, mais hurlons haut et fort pour qu’on puisse nous entendre ! »

L’opération de recyclage du système tel ce dinosaure fossilisé ,ce cacique blanchi que la décence aurait obligé à se cacher pour s’effacer définitivement de la mémoire des Algériennes et des Algériens commence à montrer et avec véhémence tous ses secrets !

Le plan échafaudé pour le  passage en force par l’élection présidentielle du 12 décembre 2019 malgré les résistances  historiques de différentes catégories de la population sorties depuis des mois dans une « silmya planétaire »n’a pas  freiné pour autant les  ardeurs des pharaons de la république !

Ainsi, le coup d’état qui s’annonce contre la volonté populaire, et le mépris affiché par les dirigeants à l’égard des revendications citoyennes, ne semble pas préoccuper davantage les décideurs qui préfèrent répondre par la violence,l’invective et la menace de tous les « gêneurs »du plan mis en marche.

Pour le pouvoir de fait d’aujourd’hui(le commandement militaire pour ne pas le nommer) et ses satellites « Issaba » recyclés du système Bouteflika  , les « gêneurs » du mouvement citoyen (HIRAK),qu’ils soient politiques, ou tout simplement militants activistes, ne doivent pas être en continuité avec ceux qui émettent des revendications politiques.

 La mise en place du nouveau « royaume de sa majesté »sur les vestiges de la « issaba  déchue »est lancée…

Ainsi, deux «Algérie» se superposent et ne se rencontrent jamais : les millions d’algériennes et d’algériens de la « révolution du 22 février » qui investissent la rue et crient sans interruption leur désir de changement pour une nouvelle Algérie, avec pour projet politique d’aider le système à partir dans le calme, et les « vestiges politiques » de l’ancienne issaba, qui cherchent à se régénérer coute que coute .

Comme c’est le cas du « hirak » d’aujourd’hui, les manifestants antisystème du 5 Octobre 1988 n’étaient pas islamistes. Ils n’étaient pas seulement kabyles, mozabites  ou chaouis  non plus. Le mouvement de contestation d’il y a 31 ans, avait  pris  des dimensions nationales .

Comme aujourd’hui aussi, les clans ne savaient plus quoi faire. Ils pensaient  tuer dans l’œuf la révolte de la population qui a amené le pouvoir d’alors à ouvrir une petite fenêtre, vite refermée malheureusement . 

Pourtant cette jeunesse écrasée en Octobre 88 pour avoir donné le ton à l’émeute, est aujourd’hui à l’avant-garde des manifestations pacifiques sur tout le territoire national pour sauver l’Algérie de l’abyme et du désespoir.  Mais,le pouvoir continue, avec entêtement,  à user et abuser de fuites en avant , à l’exemple de cette  frénésie »électoraliste »  de tous les risques, pour se succéder à lui-même quel qu’en soit le prix, ce qui ne fait qu’enliser le pays dans une aventure dangereuse.

La jeunesse est pourtant toujours là. Elle se bouscule aux portes des cités,  des universités, du chômage, de l’incertitude, des illusions et des rêves . Une jeunesse qui rêve des grandes idées et qui ne veut plus entendre parler des idéologies.

Une nouvelle époque commence pour cette jeunesse au moment où l’Algérie vit une des périodes les plus décisives de son histoire.

 Aujourd’hui encore, la protection de l’Algérie est le sacrifice suprême que feront tous ces jeunes Algériens en discréditant  la succession dynastique programmée en haut lieu. Car les expériences catastrophiques auxquelles a été confronté  le jeune Algérien dans sa vie au quotidien, l’a poussé à agir  avec la force de l’intelligence dans le sens de l’aboutissement de la « révolution du sourire »

 Le jeune Algérien, aujourd’hui, a une conscience politique ! Il sait faire la différence quand il est sollicité pour participer à la vie politique du pays, car tout simplement il a repris confiance même aux bonnes initiatives citoyennes. 

 Au final, la responsabilité revient à nous tous, et à la jeunesse en particulier, de se réhabiliter en tant que citoyen et réhabiliter ainsi l’action militante.

Nous sommes ainsi ,TOUS, interpellés de ne plus laisser nos voix suffoquer, mais d’hurler haut et fort pour qu’on puisse nous entendre !

  Par: DR AMOKRANE LAKHDAR

Communiqué au sujet de la plainte déposée contre Naima Salhi. Qui protège Mme Naïma SALHI ?

3

Pour nous enquérir des suites réservées à notre plainte déposée le 9 juin 2019 contre Mme Naima SALHI, présidente du Parti de l’Equité et de la Proclamation (PEP) pour « incitation à la haine raciale et appels aux meurtre », nous nous sommes présentés le 25 Août 2019 au tribunal de Boumerdès dans l’espoir d’avoir des nouvelles, après plus de deux mois d’instruction de l’affaire.

N’ayant pas pu voir le procureur de la république qui était en congé, nous nous sommes dirigés vers la greffière pour avoir des informations sur le dossier. Nous apprenons, avec surprise, que l’enquête des services de police a conclu que Mme Naima SALHI, ne serait pas résidente à Boumerdes, wilaya où elle a été « élue » députée,  mais à Chéraga, dans la banlieue d’Alger. Selon la greffière, la plainte a été transférée au parquet du tribunal de cette ville le 7 juillet 2019. 

Nous nous présentons donc, le 3 septembre 2019, au tribunal de Chéraga pour nous enquérir de l’état d’avancement de la plainte ; la greffière nous informe, après vérification, qu’aucune plainte n’a été enregistrée au niveau de ce tribunal. 

Le 30 septembre 2019, soit plus de trois mois après le dépôt de la plainte, nous avons été reçus par le procureur près le tribunal de Chéraga ; le magistrat nous a confirmé qu’aucune plainte n’est parvenue à son niveau. Si, pour l’instant, nous ne voulons tirer aucune conclusion hâtive, ni incriminer qui que ce soit, nous ne pouvons que nous interroger sur les dessous d’une procédure suspendue entre deux juridictions, et d’un courrier qui n’arrive pas à destination après plus de 3 mois, entre deux villes distantes de moins de 100 kilomètres. 

Qui cherche à soustraire à la justice une délinquante politique, dont les agressions racistes récurrentes sont restées sans suite ? Qui la protège ? Pour quels objectifs ? Au moment où des manifestants pacifiques sont inculpés « d’atteinte à l’unité nationale » et placés sous mandat de dépôt pour avoir brandi l’emblème amazigh, les provocations récurrentes de Mme Naïma Salhi sont loin d’être innocentes.

Ces dérives, visiblement commanditées, visent à diviser le mouvement populaire, fût-ce au prix de graves dérapages qui risquent d’hypothéquer la cohésion nationale.En joignant nos voix à toutes celles qui appellent à la vigilance pour préserver l’unité du mouvement populaire, dans la diversité de toutes ses composantes, nous réaffirmons notre détermination à poursuivre le combat, pour donner aux agressions des apprenti(e)s-sorcier(e)s les suites judiciaires qu’elles méritent.

Alger, le 02 octobre 2019 Salim CHAIT Abdelkader HOUALI Soufiane DEKKAL

Algérie. « EL HIRAK » contre «EL HARIK »

0

Ou  quand la « révolution du sourire » fait face à « l’incendie national » !

Le 30 Aout 2019,a été célébrée dans l’anonymat la journée internationale des victimes de disparitions forcées. Ce jour du 29septembre 2019,est le 14 ème anniversaire de la promulgation de la charte pour la réconciliation nationale. Y-a-t-il quelque chose de changé depuis pour les familles des concernés par ces causes pour lesquelles ils luttent sans relâche depuis des décennies?

Malheureusement, force est de constater que la vie ordinaire des Algériens ordinaires, les sinistrés  pour la survie des leurs, les familles victimes de la tragédie nationale( victimes du terrorisme et les familles de disparus) et leurs combats quotidiens pour la vérité et la justice, leurs souffrances morales et physiques sont reléguées au plus bas des préoccupations des détenteurs du pouvoir absolu dans le pays.

Malgré plus de 7 mois d’une révolution pacifique saluée de par le monde, le peuple est toujours exclu du débat ! De restrictions en restrictions, de manipulations en diversions, de répressions multiples aux arrestations, l’écrasante majorité du «bas pays » étouffe. La passerelle qui devait être entretenue entre gouvernants et gouvernés s’est davantage fragilisée et « l’incendie national » risque de prendre à n’importe quel moment et n’importe quel endroit du pays même si l’on sait que le pouvoir maitrise  tout ,sauf l’imprévisible.

Et cet imprévisible n’est autre que l’ignorance et le mépris affiché envers la majorité des Algériennes et Algériens en dissidence contre le système depuis le 22 février 2019 et sa volonté criminelle à imposer ses solutions suicidaires, comme cette opération « coup de force »d’imposer un scrutin présidentiel pour le 12 décembre 2019 contre la volonté populaire !

Les indicateurs d’une crise aiguë au sein du système sont là ! Les ingrédients d’une guerre ouverte entre décideurs et exécutants sont là également ! Les plates-bandes des uns sont piétinées par les autres.

A quoi obéit ce mouvement dans l’immobilisme ? Qui fait quoi ?Qui est qui ? Ya-t-il répartition des rôles ? Quel type de changement contrôlé nous prépare-t-on au sein de l’état-major de l’armée?

Et  le peuple Algérien, cette majorité qui fait l’Algérie, aura-t-il son mot à dire pour exprimer  son vœu de changement ? Au rythme où vont les événements depuis l’enclenchement de la révolution du sourire, l’espoir du changement du système est encore permis, mais les détenteurs actuels des clés de la république, les militaires pour ne pas les nommer, s’entêtent  toujours à reporter cette exigence historique à une date ultérieure.

Et les familles des disparus, comme d’ailleurs toutes les victimes du terrorisme et leurs familles, pourraient-elles , un jour espérer  faire leur deuil, une fois que la vérité soit connue et que justice soit rendue ? Peut-être un jour…..lorsque le « hirak » aboutira …

L’histoire, cette impitoyable horloge qui ne s’arrête jamais finira tôt ou tard par rattraper tous les usurpateurs qui par leur démarche belliqueuse préfèrent  sauver le régime au lieu de sauver l’Algérie et les Algériens .

Je terminerais par cette citation à méditer ;Ce qu’écrivait le grand écrivain universaliste Mouloud MAAMERI dans une de ses œuvres il y a de cela des années : « Quand trop de sécheresse brule les cœurs, quand la faim tord trop d’entrailles, quand on verse trop de larmes, quand on bâillonne trop de rêves, c’est comme quand on ajoute bois sur bois sur un bucher. A la fin, il suffit d’un bout de bois d’un esclave pour faire dans le ciel de Dieu et dans le cœur des Hommes le plus énorme incendie »

Par Dr AMOKRANE Lakhdar, Premier secrétaire de « jil jadid »

Avec mon général, ceux qui vont gagner te maudissent !

0

Nous sommes le 20 septembre 2019, sept mois depuis le début de la révolte populaire. Aujourd’hui encore, des millions d’Algériens ont battu le pavé avec la même détermination et le même courage. Une nouvelle victoire qui s’ajoute au palmarès d’un peuple résolu à vivre libre. Les menaces récurrentes du chef d’état-major de l’armée, n’ont pas ébranlé sa bravoure. Le blocus de la capitale a été cassé par les millions de personnes, venues des régions limitrophes. Le délit de faciès et le contrôle d’identité n’ont pas dissuadé les Algériens de marcher sur leur capitale. Les maquisards de la guerre de libération se rappellent, avec amertume, ces pratiques du général Massu, qui semble inspirer les nouveaux colons de l’Algérie indépendante. Qui aurait cru que 57 ans après l’indépendance, les Algériens auraient à subir les mêmes pratiques de l’époque coloniale, citoyens de seconde zone comme au temps de l’indigénat ? Mais après l’humiliation, vient la délivrance. Le ras de marée populaire a balayé toutes les souffrances pour célébrer dans la liesse, la victoire de la bataille d’Alger. Encore, combien de batailles faut-il gagner pour prétendre au trophée suprême, celui du recouvrement de la souveraineté effective ? Têtu, imprévisible et impotent le nouveau Staline. Tel un sanglier blessé, il fonce droit dans la pépinière, pour piétiner toutes les roses qui ont fleuries avec les dernières pluies de l’automne. Ses conseillers de l’ombre et ses mentors, le gonflent tel un bison castré pour l’envoyer à l’arène, armé de son arrogance et des quelques neurones que la biologie lui a épargnés. À quoi peut-on s’attendre de la part d’un andropausé politique, si ce n’est l’infertilité intellectuelle. Comment peut-on prendre en otage le destin de plusieurs générations et celui des futures ? Comment peut-il être aussi imperméable à la souffrance de son peuple et de ses aspirations ? On peut résister à l’appât de l’argent, à l’appât des femmes, mais pas à celui du pouvoir. Le pouvoir est un puissant aphrodisiaque, qui rend fou les vieux pour leur faire oublier le fatalisme de la vieillesse. Mais à quoi servirait un aphrodisiaque pour un homme qui s’apprêtait à forniquer avec la mort. Il ne fera qu’accentuer ses souffrances et trépasser avec ses regrets. Un homme qui ne connaît pas son peuple, n’est pas digne de le gouverner. Et cette bande aux commandes, ne connaît pas son peuple. Elle lui est étrangère. Ils ne vivent pas dans le même territoire même s’ils sont sur la même terre. Ils ne vivent pas les mêmes douleurs, ne regardent pas le même horizon et ne rêvent pas de la même manière. Ils ont des résidences huppées, des plages privées, une compagnie pour les transporter, des comptes bourrés à l’étranger. Le peuple quant à lui, vit dans des bidonvilles ou dans des cités dortoirs délabrées, il va dans des plages surpeuplées et ne voyage que dans ses rêves. Le faussé est trop large pour qu’il soit comblé. Rien ne nous rapprochent, si ce n’est la même carte d’identité. Le divorce est consommé il y’a sept mois déjà et il ne reste que les procédures administratives. Le peuple a répudié l’ancien régime, cette épouse qu’on lui a imposée mais qui n’a pas aimé. Il veut refaire sa vie, avec une nouvelle femme de son choix avec laquelle il peut s’entendre et fonder un nouveau foyer, pour un nouveau départ dans une nouvelle république. Et comme dans toutes fêtes de mariage, le peuple a donné son consentement et promet de vivre avec sa nouvelle épouse, l’aimer et la chérir, jusqu’à ce que la mort les sépare.
Par: Salim Chair .

Le vote a-t-il un sens sous le régime de Gaïd Salah et de ses prédécesseurs ?

0

Une universitaire, professeur de droit public, que les médias présentent comme « constitutionnaliste » et membre du Panel (ce qui signifie qu’elle manque soit de compétence ou de rigueur morale) a déclaré aux médias :
« Si les Algériens ne veulent pas d’un pouvoir militaire, ils doivent aller voter ».

Au-delà des questions juridiques relatives notamment à la violation par le régime algérien de tous les principes universels inhérents à la démocratie, et donc à la sincérité du suffrage universel, notre professeur n’ignore pas mais tente de dissimuler que les Algériens, depuis l’indépendance, ne cessaient de se faire violence pour participer à toutes les mascarades électorales.

Pour autant, ils n’ont jamais connu à ce jour qu’un pouvoir militaire, corrompu, totalitaire, liberticide… plus le peuple faisait « la moubaya3a » aux ARBAB Aldjazair, plus il était méprisé, humilié, spolié…

C’est pourquoi, ils veulent, comme tous les peuples sous d’autres cieux, l’instauration préalable d’une véritable république démocratique avant d’aller voter.

Mais cette vérité presque infantile échappe à notre illustre « constitutionnaliste », aveuglée par ses intérêts, comme le sont tous les apparatchiks du régime.

J’ai encore en mémoire ses avis relatifs à la « constitutionnalité » des différents mandats de Bouteflika.

Les Algériens ne peuvent malheureusement compter sur la « constitutionaliste  » Fatiha Benabou pour contribuer à la démocratisation de l’Algérie, celle-ci ayant fait le choix d’occuper le poste subalterne d’agent commercial de Gaïd Salah, pour prêcher servilement la propagande de servitude sous forme de discours libérateur.

Madame la « constitutionnaliste », l’amour de la patrie et de la démocratie n’est pas une question de diplôme, mais de NIF, Djamila Bouhired en est un exemple.

Ahcene Ouaïssa

LE VOTE A T-IL UN SENS SOUS LE REGIME DE GAID SALAH, ET DE SES PREDECESSEURS ?

0

Une universitaire, professeur de droit public, que les médias présentent comme « constitutionnaliste » et membre du Panel (ce qui signifie qu’elle manque soit de compétence ou de rigueur morale)  a déclaré aux médias :

« Si les Algériens ne veulent pas d’un pouvoir militaire, ils doivent aller voter ».
Au-delà des questions juridiques relatives notamment à la violation par le régime algérien de tous les principes universels inhérents à la démocratie, et donc à la sincérité du suffrage universel, notre professeur n’ignore pas mais tente de dissimuler que les Algériens, depuis l’indépendance, ne cessaient de se faire violence pour participer à toutes les mascarades électorales.
Pour autant, ils n’ont jamais connu à ce jour qu’un pouvoir militaire, corrompu, totalitaire, liberticide….. plus le peuple faisait « la moubayaha » aux RBAB Aldjazair, plus il était méprisé, humilié, spolié…
c’est pourquoi, ils veulent, comme tous les peuples sous d’autres cieux, l’instauration préalable d’une véritable république démocratique avant d’aller voter.
Mais cette vérité presque infantile échappe à notre illustre « constitutionnaliste », aveuglée par ses intérêts, comme le sont tous les apparatchiks du régime.
J’ai encore en mémoire ses avis relatifs à la « constitutionnalité » des différents mandats de Bouteflika. 
Les Algériens ne peuvent malheureusement compter sur la « constitutionnaliste  » Fatiha Benabou pour contribuer à la démocratisation de l’Algérie, celle-ci ayant fait le choix d’occuper le poste subalterne d’agent commercial de GAID SALAH, pour prêcher servilement la propagande de servitude sous forme de discours libérateur.
Madame la « constitutionnaliste », l’amour de la patrie et de la démocratie n’est pas une question de diplôme, mais de NIF, Djamila BOUHIRED en est un exemple.
Par: Ahcène Taleb

Algérie. Les dessous d’une réunion secrète entre la France et les Émiraties Arabes Unis

0
????????????????????????????????????

L’avenir de l’Algérie et la politique actuelle du général Gaid Salah, l’homme fort de l’armée algérienne, ont figuré au menu des discussions secrètes lancées récemment par les autorités françaises et émiraties. Selon des sources très proches de l’Elysée, un haut responsable de la DGSE, les services secrets français, a été dépêchée la semaine passée à Abu Dhabi pour rencontrer plusieurs membres du « Diwan », à savoir le cabinet, de l’émir Mohamed ben Zayed Al Nahyane, le dirigeant des Emirats Arabes Unis, l’autre pays impliqué de plain-pied dans la crise algérienne en raison de sa proximité intrigante avec le haut commandement militaire algérien.

Selon nos sources, le haut responsable français de la DGSE est un fin connaisseur de l’Algérie qui a travaillé pendant plus de 10 ans durant les années 90 sur le dossier algérien en collaborant activement avec les anciens dirigeants militaires de la junte algérienne à l’image de Smaïn Lamari ou le général Toufik. Ce haut responsable sécuritaire français a ouvert les discussions avec des interlocuteurs émiratis pour connaître leur vision sur le dossier algérien et notamment sur la politique menée actuellement par Ahmed Gaid Salah, l’homme fort de l’armée algérienne, le dirigeant algérien le plus proche d’Abu Dhabi. Une proximité dont les dirigeants émiratis ne se cachent pas même s’ils refusent de revendiquer leur parrainage officiel d’un soutien indéfectible à l’instauration d’un régime militaire en Algérie.

Le haut responsable français a fait connaître à ses interlocuteurs, selon nos sources, les inquiétudes et appréhensions de Paris concernant la brutalité avec laquelle Gaid Salah gère en ce moment la crise algérienne. A Abu Dhabi, le dirigeant sécuritaire français a reçu des assurances pour lui indiquer qu’ils ne donneront jamais un chèque en blanc à Gaid Salah. Les émiratis ne soutiendront pas quelque soit le prix Gaid Salah si ce dernier échoue à ramener la stabilité en Algérie, ont promis les émiratis au dirigeant de la DGSE. Mais à Abu Dhabi, l’organisation d’une élection présidentielle avant la fin de l’année en Algérie est une idée applaudie et saluée. Et c’est le test qui permettra de savoir si Gaid Salah est le soldat sur lequel il faut parier. En clair, si cette feuille de route est rejetée par la population algérienne et Gaid Salah échoue à réunir un consensus, les émiratis n’hésiteront pas à retirer leur soutien controversé et se fieront un plan que leur proposera Paris pour sauver ce qui reste à sauver à Alger.

Source Maghreb Intelligence