15.5 C
Alger
dimanche 22 février 2026
Accueil Blog Page 128

Tribune.​ Le Hirak, un point de vue critique

0

​Beaucoup pensaient que le passage forcé de l’élection présidentielle du 12/12 allait ouvrir un espace de négociation et d’apaisement du côté du régime. Mais, les mois qui s’ensuivent ont montré le maintien de l’approche répressive et l’approfondissement de la gestion sécuritaire de la situation politique ; provocations, répression, arrestations, condamnations pleuvent sur les forces vives de la contestation populaire partout dans le pays.

Le régime tente le tout pour le tout afin de venir à bout de l’espérance soulevée par le Hirak, et renvoyer la société a l’état de léthargie d’avant février 2019.

Le retour en grâce du duo FLN-RND, le projet de la révision de la constitution, et le maintien d’un parlement croupion confirment que l’air bouteflikien pouvait survivre à son inspirateur, et que le mot d’ordre est bel et bien la continuité.

Les Hirakistes pour leur part affichent la même détermination, même si le contexte voudrait que le Hirak soit pris entre la plaie et le couteau, entre la nécessaire reprise des manifestations qui ré-enclenchent la dynamique contestataire et le contexte sanitaire délétère qui appelle à la prudence et à une brûlante patience.
Il est clair que ce que l’hypothèse actuelle n’est pas tellement celle d’un retour ou non des manifestations, mais quand et comment !

Et c’est dans cette optique que cette contribution trouve un sens.
Une furtive rétrospection sur les quinze premiers mois de ce mouvement inédit, et un regard critique sur quelques notions-clé qui pèsent lourdement sur la dynamique populaire et qui me paraissent porteuses d’enjeux vitaux pour la reprise des manifestations, et au-delà, aux perspectives que le Hirak ouvre pour le pays.

Ne pas en parler revient à opérer un déni qui comme toujours dans l’histoire, finira par remonter à la surface avec force et parfois de la rancœur.

Une mémoire de l’échec​

Dès le 22 février, un appel à l’unité sous forme de slogans et chants sont lancés par des franges larges de la population qui ont basculé dans la contestation active contre le régime à la suite de l’officialisation de la candidature de A.Bouteflika pour un cinquième mandat consécutif.

Envers le régime pour lui signifier un refus général de la gouvernance autoritaire en tentant dans un premier temps de fraterniser avec l’institution militaire considérée comme la détentrice du pouvoir réel dans le pays, et comme la seule en mesure de formaliser la revendication d’une transition démocratique avant que la colère populaire dénonce son inflexibilité dès la chute du président-monarque.

En direction du Hirak, comme pour signifier l’urgence de « faire bloc » dans un rassemblement des plus large, car, il s’agit là d’une condition nécessaire pour espérer que les revendications du mouvement puissent avoir une chance d’aboutir.

Cette exigence largement partagée par les acteurs du Hirak trouve sa racine en partie dans une mémoire collective encore marquée par l’échec des tentatives de transformation politique passées, qu’on attribue souvent à l’état de délabrement de la scène politico-sociale, un état de dispersion des forces contestataires depuis des années, voire d’affrontement secondaire que le régime a pu nourrir entre des parties pourtant objectivement solidaires dans leur opposition.

Cette mémoire fait revenir chez les Hirakistes l’imagerie de la prise du pouvoir de l’armée des frontières, qui a su jouer sur les divisions des Wilayas historiques pour s’imposer.

La même mémoire convoque le souvenir de la polarisation frontale qui a accompagné l’arrêt du processus électoral en 1992 qui offre ainsi au régime une « garantie sécuritaire » afin de prolonger son règne tout en plongeant la société tout entière dans une décennie de sang étant lui-même juge et partie, et piétinant ainsi, les maigres acquis démocratiques arrachés de hautes luttes.

Et c’est cette mémoire encore qui ferait remarquer que des contestations comme le printemps noir en Kabylie, Évènements de Ghardaïa, Mouvement des chômeurs du sud, le mouvement anti-Gaz de schiste, mouvement des résidents, des enseignants, des vétérans de l’armée…furent victimes d’abord de la répression, infiltrations, neutralisations, de la police politique afin de réduire leur portée politique et géographique.

Mais également, des luttes intestines, partisanes, et de leadership qui installent la division et la fragmentation, et mènent ces mouvements sur la pente de la décomposition/atomisation et sans acquis majeurs.

Ce constat douloureux ne cesse d’infuser dans l’imaginaire collectif, et continu à exercer toute sa puissance sur la perception qui en est faite de l’idée même de l’unité.

Une idée de l’unité qui peut recevoir différentes acceptions :

Une conception composite​ : qui reconnaît le conflit et l’antagonisme, en se donnant les moyens de la médiation et la régulation, elle est vécue comme une coalition hétérogène en nature, mais homogène en vue de l’objectif, et dans laquelle chacun verse ses marqueurs culturels et ses référents sociaux, étant donné que la division et la fragmentation sont fondamentalement assumées et admis préalablement.
Une conception uniformisante​ : celle où l’unité est vécue comme une « machine disciplinaire » qui rejette le conflit et le dissout sous un impératif d’uniformité. L’objectif final se trouve mobilisé pour unifier les troupes, et avec une forte insistance sur les dénominateurs communs pour fabriquer de l’homogénéité, et toute expression de l’hétérogénéité est perçue comme un schisme, une menace sur la cohésion du collectif, et une remise en cause de l’objectif commun.

La première, est une unité-association, quand la deuxième est unité-fusion.

Dans notre cas spécifique, la crainte de replonger dans les travers du passé, le surgissement d’un Hirak inespéré, et l’ampleur de l’espoir soulevé ont fortement structuré la perception de l’idée unitaire.

Comme souvent, la peur ancrée d’une part, l’espoir sans précédent de l’autre, induisent à des réactions loin d’être toutes tempérées, et c’est ainsi, que c’est la 2ieme conception qui s’est trouvée de mise. Et les indices et les indicateurs n’y manqueront pas d’apparaître au fil des mois :

La politique : un champ autonome​ ​?

Depuis des décennies, mais plus encore depuis le début du Hirak, on ne cesse de dire et d’entendre que « le problème en Algérie est politique », que « ​l’affaire est politique​ ». Et que « toute autre question doit être rigoureusement ignorée voire dénoncée dans le Hirak ».

Ce discours trouve sa consistance rhétorique, et sa justification politique à la faveur de l’affirmation d’une catégorie sociologique au milieu de la population. Favorable au Hirak, elle retrouve une convergence de circonstance.

Une catégorie observable au cœur de chaque société, et il n’est pas ici question d’une « exception algérienne » ni d’un traitement complotiste des évènements en vogue ces temps-ci chez les relents du pouvoir.

Cette catégorie, au fil des mois et des évènements se distingue dans le champ social par son hyper-présence, et son activisme, et qu’on pourrait regrouper sous le concept de « ​dépositaires de la parole autorisée​ »

En somme, un groupe social qui par la position statutaire, symbolique, politique, et/ou économique qu’il occupe, du fait de son capital culturel, politico-militant, scientifique et sa familiarité avec les institutions se trouve socialement captateur d’un pouvoir de type particulier, à savoir « ​la fabrique du discours sur le réel​ ».

Patrons de presse, membres de partis politiques, journalistes, militants politiques autonomes, avocats, intellectuels, personnalités nationales /historiques connues, influenceurs web très suivis, artistes ou chercheurs/universitaires, qui par le truchement de la division du travail, des logiques de groupes (souvent imperceptibles par les acteurs eux-mêmes).

Par la reconnaissance mutuelle qu’ils s’échangent, deviennent bon gré mal gré, à l’origine de la « ​fabrique de l’opinion contestataire​ » à l’occasion du mouvement populaire qui secoue le pays.

Invités dans les médias, interviewés par des radios et journaux, des conférences et débats, relayés par les réseaux sociaux, et chemin faisant, finissent par prétendre à construire un récit, celui du Hirak et ses réalités sociales.

Et c’est ainsi que s’est fait connaître cette insistance sur « la question politique » et surtout les enjeux implicites qu’elle recouvre.

« Tout est politique » est une affirmation qui appelle un double constat :

1- Que la nature de la crise que traverse le pays est « politique ».
2- Que « le champs politique » est le lieu où pourrait s’opérer la sortie de crise.

Et c’est ainsi que les représentations collectives et le discours se sont totalement construit sur et autour de ce constat.

Cette construction se trouve répercutée dans le registre revendicatif, où on a assisté à la consécration d’une forme de primauté de la revendication politique dans le champ contestataires algérien ».


De l’affirmation première que l’affaire est politique au primat accordé à la revendication politique, il s’en est suivi une marginalisation progressive des revendications de type socioéconomiques et socioculturelles, considérées comme secondes, voire dangereuses car, selon la croyance bien ancrée, elles détourneront le regard des Hirakistes de l’objectif principal qu’est le fameux « yetnahaw ga3 » (changement de régime politique).

On peut ainsi constater que la primauté accordée à la revendication de type
politique est perçue comme parallèle aux autres types de revendications.

Cette perception dominante n’est rendue possible qu’au prix d’une redéfinition complète du concept même de « politique » par certains comme un espace à part, autonome, avec ses logiques internes, son vocabulaire, ses outils, son discours, et ses objectifs propres.

Ce cloisonnement du discours politique désormais réduit aux seules problématiques du régime politique, de la nature et la configuration des pouvoirs, des institutions étatiques et la chronique des organes partisans, a finit par restreindre le champ du politique à une vision « formaliste » sans attaches concrètes, déterritorialisé et désincarné, et le discours contestataire à un signal sans message, ou un message sans objet.

Pratiquée telle une fonction technicienne, une ingénierie qui raisonne tactiquement, à coup de marketing creux et des indignations médiatisées sans lendemains.

Jusqu’à quand peut-on continuer à ignorer que toute idée politique appelle une chaîne de causalité qui ne trouve sa racine que dans les réalités subjectivement ressenties ?

Comment peut-on imaginer qu’on y arriverait à politiser le social sans socialiser la politique ?

Dans cette dialectique, le premier n’a de chance à fédérer qu’à la condition que le deuxième dynamise les volontés et met le feu à la plaine.

Sans cet équilibre, une conception de la politique qui opère un déni sur le monde social, qui fait la sourde oreille aux clivages, aux antagonismes, et aux misères du quotidien, est une anti-politique, car, elle n’est ni le miroir, ni le relais du réel, mais sa piètre mystification.

Pensée et pratiquée dans ses limites propres, apathique face aux convulsions sociales, euphémisée et standardisée…voici la forme technocratique et bourgeoise de la politique.

Le hirak, le nécessaire débat

La représentation de ce qui se donne sous le nom de l’unité dans un sens qui tend vers l’unanimité.
La conception de la politique qui se figure comme un espace autonome et formalisé, agissaient principalement par l’escamotage des débats de société (économiques/ culturels/ idéologiques) et l’insistance sur le clivage vertical Peuple /régime.
Non pas que ce clivage ne soit pas le principal, mais que certains pensent que sa pérennité passe par l’effacement de la réalité du monde social, nous renseigne sur une certaine vision problématique.

Progressivement, on est passé d’une fraternisation remarquable entre Hirakistes « les algériens… khawa-khawa » vers un refus de toute expression et un rejet du débat entre les tendances qui composent le Hirak.

L’unité comme “machine disciplinaire” est enclenchée et agissait contre la
pluralité.

Pourtant, comme le dit si bien Alexandre Dorna « ​Tout discours politique étant idéologique, il prendra ses marques dans son contexte socioculturel et historique. D’où le besoin, pour comprendre la signification des discours politiques, d’explorer les époques avec attention et de dégager des indices, dont la pertinence ne se place pas par rapport à la minutie des règles linguistiques, mais en relation avec la dialectique des situations et les états d’âme des peuples ».

La relégation de l’expression de l’antagonisme qui traverse le champ social vers les calendes grecques, est justifiée par la croyance que son expression assumée est synonyme de dispersion, et que le cadre de son exercice est tributaire du cadrage institutionnel préétabli, et les acquis en termes d’ouverture politique future.

Cette norme tacite fut largement reprise par “les dépositaires de la parole
autorisée”, en insistant sur les vertus d’un dépassement post-idéologique qui a permis de consolider un noyau dur dans le Hirak et a garanti sa continuité y compris dans les pires moments.

Concrètement, il est extrêmement osé d’affirmer avec facilité ce rapport entre refus des idéologies et la cristallisation d’un noyau dur dans le hirak.

Du fait que ce noyau dur est lui-même sujet à des expressions idéologiques.
A contrario, on nous explique pas combien cette logique a fini par frustrer parmi les marcheurs de la première heure ? qui par l’absence d’un socle de valeur identifiable, ou par l’absence d’un débat sur des questions qu’une partie de la population demande à clarifier en toute transparence, et ce, sans que cela soit contradictoire avec une démarche d’opposition anti-régime.

Et puis, disons que pour beaucoup de nos concitoyens, il est toujours préférable de savoir pourquoi on lutte, avec qui, contre quoi, et vers quoi nous voulons cheminer.

L’histoire nous enseigne que des révolutions qui à leur entame furent porteuses d’espérances inouïes ont finies par devenir des usines à gaz, « le grand bond en avant » qui a suivi la révolution chinoise fut un désastre sans nom.

La révolution bolchévique qui assumait avec force un axe émancipateur pour l’égalité a fini par se donner à un stalinisme monstrueux, et une bureaucratie étouffante.

On pourrait prolonger cette série à souhait tellement une contradiction sous cette forme, entre les espérances initiales et les réalités finales est intrinsèque aux processus des transformations générales.

C’est pourquoi, il est vital que mouvement vers le changement en Algérie soit attentif à la nécessité de ne pas attendre l’arme à la main, et enclencher partout où c’est possible, de nouvelles habitudes, des formes d’organisations, des mécanismes démocratiques, sans attendre la chute du régime.

Car, sauf pour ceux qui croient au « grand soir », le changement de régime ne dit rien de la capacité réelle de tendre vers le changement démocratique, ni n’indique en rien sa nature ou son amplitude.

Faire vivre la disposition au débat, la familiarité avec l’antagonisme, la normalité du conflit d’intérêt entre classes et/ou entre pôles politiques n’est-il pas le très sûr moyen de bâtir une société politique au fait des enjeux dont elle est l’objet ? vent debout face aux dérives ? allergique aux coups de force et l’autoritarisme ?

D’autre part, l’enfermement de la revendication politique dans un schéma autoréférentiel (autonome) n’est -ce pas là une des clés qui expliquerait en partie l’incapacité du Hirak à pénétrer dans le champ institutionnalisé ?

Un champ institutionnalisé où se dispute la réalité des rapports de force, un champ où la force qui occupe son espace est en mesure de prendre de sérieux avantages, de l’espace du travail, à l’espace administratif, passant par l’espace de la culture : les usines, les zones industrielles, les mairies, des sièges locaux des partis clientélistes, les universités, les lycées, les maisons de culture, les cinémas, les théâtres, les salles de sport, les stades…car, la rue ne suffit pas.

Il faudrait encore pour gagner ces espaces où se fabrique la vie sociale au quotidien, faire mouvement vers les usagers, les travailleurs et les habitués de ces lieux, une pratique politique au plus près des territoires où la révolte se fait jour, et puis, un discours qui politise et reprend « les marqueurs sociaux » de ces franges de la population pour qu’eux-mêmes s’identifient au Hirak en retour.

Afin qu’ils puissent voir dans le Hirak leurs propres raisons de lutter, et que ces raisons sont reliées à d’autres plus globales.

Sous le consensus…le dissensus​

La politique est à sa racine conflictuelle, elle met en scène les antagonismes les plus irréductibles pour éviter qu’ils s’expriment dans des formes beaucoup moins paisibles. Georg Simmel par exemple, considère que le conflit est une forme de socialisation, en définissant la polémique comme une condition d’existence de la démocratie. Et que la philosophe Chantale Mouffe nomme « pluralisme agonique »

La politique est conflit, sauf pour les tenants du paradigme habermassien.
Égarés dans l’individualisme hors sol et sans attaches, un individu qu’aucun schème de pensée, aucune détermination ne pourrait contraindre ou prédéterminer, forts de cette trouvaille, ils nous présentent la politique comme consensus, médiation, et négociation. Que de beaux principes en somme ! Ce courant dominant en Allemagne notamment, mais, l’émergence de l’AFD d’extrême droite est là pour rappeler que les passions sont l’étoffe et la matière brute de la politique, et que le tragique dans l’histoire se marre bien des certitudes.

Un constat qu’on peut voir survenir dans notre situation nationale.
Par exemple, l’échec de toutes les tentatives pour la tenue d’une conférence nationale inclusive initiée par différents acteurs s’est consommé suite à des désaccords politiques qui eux-mêmes font suite à des divergences lourdes en termes de doctrines idéologiques. L’égalité homme/femme et la question féministe, la mise à plat à travers une assemblée constituante qui serait en mesure de discuter la question religieuse dans l’espace public et les institutions, ou la pluralité linguistique et culturelle sont là pour rappeler que toutes les divergences ne peuvent pas être objet de compromis.

L’illusion inaugurale des initiateurs consistait précisément en l’évacuation des divergences idéologiques qui posait un problème.

A défaut de régler une question, on procède à son déni.

Des pourparlers qui succèdent à d’autres, de belles images pour la presse dans le summum de la fausse conscience, mais les sourires ne durent que le temps du flash des caméras, pour aussitôt laisser place à la méfiance réciproque, place aux considérations hautement stratégiques, ancrages identitaires, et les visées politiques, le constat de ces réunions est sans appel : que de temps perdu, et d’énergie envolée. Le déni n’était en réalité que formel, car, si l’idéologie était nulle part, c’est parce qu’elle était partout.

D’où pouvons nous faire accoucher un consensus sans un débat de fond, sans que chacun soit en mesure de proposer sa vision, ses références et ses options en termes de gouvernance ? Il apparaît aujourd’hui que ce qu’était en germe, fut un compromis a minima qui permettrait de sortir avec une déclaration ou une charte nationale de principe, où le seul levier de contrôle est je cite : « la parole des signataires » autant dire qu’en ces termes, on croirait davantage à une profession de foi et non à de la politique dans ces formes observables concrètement.

Car, au fond, il faudrait faire avaler aux conservateurs le non-usage de la religion à des fins politiques, ou bien, que les progressistes acceptent d’autres part une « république de novembre dans le cadre des référents islamiques » sans aucune mention à la Soummam ni à son esprit.

Un pacte de non-agression ne fait pas un pacte social et citoyen.
Un pacte de non-agression parce qu’il n’est qu’un silence, et non une réelle négociation, puisqu’il est un refus de violence et non son absence, il ne peut s’avérer une base solide de refondation, même l’URSS et les Nazis ont aussi signé un traité à Munich en 1938 pour ensuite se livrer une des plus sanguinaires batailles de la 2ieme guerre mondiale à Stalingrad.

A contrario, dans les milieux populaires, au cœur même des marches hebdomadaires, l’expression idéologique s’exprimait dans tous les sens : à côté des slogans féministes, les slogans islamistes fusaient, des défenseurs de la cause amazighe au militants communistes, face aux portraits de Hachani, ceux de Hassiba Ben Bouali, les uns brandissaient Ben Badis pendant que d’autres affichaient leur filiation à Abane.

Partout dans les villes, les quartiers, les douars, les villages, on ne s’offusque
pas des expressions idéologiques qui sont quotidiennes, elles sont consubstantielles à la manière de voir, d’agir, et de sentir de chacun.
Et ce qui permet d’assurer cette relative cohabitation est à voir avec une perception toute autre comparée à celle médiatiquement colportée : le Hirak est perçu comme un conglomérat, un espace contestataire, agrégateur, multiple et varié, telle des affluents et des cours d’eau qui se versent tous dans la mer hirakienne.

Enfin, la reprise des manifestations se profile, et avec elle la détermination
chevillée au corps que ce que le Hirak a produit comme capital dans ces différents aspects doit être préservé et promu, car, oui, il a auguré une nouvelle aire politico-sociale sur l’Algérie, dont les germes prendront consistance progressivement.

Et d’autre part, que les inconséquences soient posées sur la table, regardées en face, analysées et débattues en toute sérénité.

Par Ali BOUCHERKA, Sociologue algérien

France. Des ONGs Amazighs demandent au MAE français de mettre fin à la discrimination raciale de France24

0

A l’attention de Monsieur Jean-Yves LEDRIAN Ministre de l’Europe et  des Affaires Etrangères de la République française.

Objet : droits des Amazighs, libération des prisonniers politiques des Hiraks du Rif et d’Algérie et discrimination raciale de France24.

Monsieur Le Ministre,                       

Eu égard aux constats alarmants de violation des droits des Amazighs, nous venons attirer votre attention sur trois questions essentielles, à savoir :

1.      les nouveaux droits des Amazighs ;

2.     la libération des prisonniers politiques du Hirak du Rif et du Hirak d’Algérie ;

3.     la persistance de la discrimination raciale de France24 à l’encontre de tous les Amazighs.

1.     Les nouveaux droits des Amazighs 

Les Constitutions du Royaume du Maroc et de la République d’Algérie ont reconnu l’officialité de la langue amazighe, respectivement en 2011 et 2016. Ainsi, au Maroc  la loi organique N° 26.16, votée à l’unanimité par les deux chambres du parlement, concernant la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, est entrée officiellement en vigueur, après sa publication au Bulletin Officiel, le 26 septembre dernier.

De ce fait, nous vous prions de bien vouloir, primo, de faire traduire en amazighe et écrire en graphie tifinagh  tous vos écriteaux et vos plaques de signalisation de vos institutions diplomatiques se trouvant sur le sol nord-africain (ambassade, départements consulaires et centres culturels) et, secundo, d’inclure la langue amazighe dans tous les programmes de conventions bilatérales que vos différents gouvernements ont signé avec les pays d’Afrique du Nord, notamment les accords bilatéraux concernant les « Enseignements de Langue et de Culture d’Origine (ELCO) », mis en œuvre sur la base d’une directive européenne du 25 juillet 1977 visant à la scolarisation des enfants des travailleurs migrants.

Un programme éducatif, qui a été intentionnellement mal interprété et substitué par le programme Enseignement International des Langues Etrangères (EILE), et que le président M. Emmanuel MACRON viens d’afficher sa volonté de supprimer lors de ses annonces à Mulhouse le 18 février dernier, où il renonce également à l’enseignement de la langue arabe dans les écoles publiques, à l’exception de celui signé avec la Tunisie.

Ces programmes n’ont en effet, jamais donné les résultats escomptés parce qu’ils ne prennent pas en compte des langues maternelles des pays d’origine d’Afrique du Nord, faisant fi des recommandations de l’UNESCO. M. Jack LANG, président de l’Institut du Monde Arabe (IMA) légitime ses aberrations idéologiques visant à affirmer que la « langue arabe est une langue et un trésor de France », ce qui est inadmissible d’autant plus qu’il cherche à répandre sa propre vision falsifiée de l’Histoire.

Ce qui est plutôt un trésor de France, historiquement parlant, c’est plutôt la langue amazighe que parle la grande majorité de citoyennes et citoyens français issus de l’Afrique du Nord. Ces derniers ne parlent pas la langue arabe classique, mais plutôt les différentes variantes de la langue amazighe, la deuxième langue avec ses variantes, la plus parlée dans les territoires français : kabyle, tachelhit, tamazight, tarifit, tamzabit, tamacheqt, darija… Néanmoins cette langue amazighe millénaire, aujourd’hui exclue des programmes ELCO et/ou EILE, véhicule sans équivoque, les mêmes valeurs sociétales de liberté, d’égalité et de démocratie que celles de la République française.

2.     La libération des détenus des Hiraks du Rif et d’Algérie 

En ce qui concerne les graves événements du Mouvement populaire du Rif, au nord du Maroc, connu sous le nom de « Hirak du Rif », qui ont eu lieu en 2017/2967 lesquels évènements était suivis de près par Le président  Emmanuel MACRON, qui en avait manifestement exprimé ses préoccupations, nous tenons à vous rappeler que les autorités marocaines ont malheureusement privilégié une attitude sécuritaire et répressive excessive, condamnant des jeunes à des peines de prison allant jusqu’à vingt ans pour avoir osé, pacifiquement, manifester et revendiquer des droits économiques et sociaux, tels que la construction d’un hôpital spécialisé en traitements oncologiques.

De même, depuis le déclenchement de la contestation populaire et pacifique en Algérie, le 22 février 2019, les autorités algériennes n’ont pas cessé de violer les droits humains en poursuivant arbitrairement les  militants et les journalistes.

En temps d’expansion de la pandémie du coronavirus, alors que les Nations Unies et la Haut-Commissaire aux droits humains demandaient la libération des prisonniers, les autorités algériennes et marocaines se sont obstinés à ignorer ces recommandations. L’Algérie a continuée à réduire au silence les militants et les journalistes, par des procès expéditifs et arbitraires. Selon Amnesty International, juste qu’entre le 7 mars et le 13 avril 2020, dans six villes en Algérie, au moins 20 militants ont été convoqués, pour être interrogés par la police, ou interpellés et placés en détention provisoire, ou condamnés pour des accusations découlant de l’exercice de leurs droits à la liberté d’expression ou de réunions pacifiques. Des procès contre des militants qui ne font que réclamer des réformes démocratiques en faveur d’un état civil de droits. Sans oublier les détenus mozabites et l’assassinat politique de Dr. Kameleddine Fekhar.

Aussi, nous vous demandons de bien vouloir vous saisir d’urgence de ces affaires, au vu des injustices que vivent au quotidien les jeunes des Hirak du Rif et d’Algérie incarcérés dans les différentes prisons… Nous vous prions également de bien vouloir prendre position contre cette dérive autoritaire et répressive indigne des gouvernements marocain et algérien, en les exhortant à procéder à la libération immédiate, et sans conditions, de tous les détenus politiques, eu égard aux accords de coopération franco-marocains et franco-algériens, et plus particulièrement, l’accord d’association entre l’Union Européenne et les pays d’Afrique du Nord. Tous ces accords ont pour objectifs fondamentaux la promotion effective de la démocratie et le respect des droits de l’Homme, comme le stipule le passage ci-après: « Le respect des principes démocratiques et droits fondamentaux de l’Homme, tels qu’énoncés dans la déclaration universelle des droits de l’Homme, inspire les politiques internes et internationales de la communauté et du Maroc, et d’Algérie, et constitue un élément essentiel du présent accord».

3.     Respect de la ligne éditoriale de France24 de l’identité historique de toute l’Afrique du Nord en rectifiant les appellations discriminatoires de « Maghreb Arabe » et de « printemps arabe »

Vos diplomates et chaines de radios et télévisions officielles ne cessent d’utiliser la dénomination de « Maghreb arabe » et « Printemps arabe ». Ainsi, nous portons à votre connaissance que nous avons envoyé des courriers recommandés, avec accusé de réception, respectifs à Monsieur MarcSAIKALI, directeur de France 24 et à Madame Marie-Christine SARAGOSSE,PDG de Groupe France Médias Monde à la date du (5/12/2018), les sollicitant aimablement pour faire cesser la dénomination du « Maghreb arabe » utilisée fréquemment dans les JT des chaînes de France24 en arabe, en leur assurant que « Le Maghreb n’a jamais été arabe, et il ne le sera plus jamais à l’avenir« . Surtout depuis que France24 avait eu le privilège de diffuser le scoop mondial, sur l’homo sapiens le plus vieux du monde, découvert désormais, au Maroc, à 70 km de Marrakech, à « Adrar n Ighoud » (Djebel Irhoud), datant de plus ou moins de 315 mille ans, et qui est, en fin de compte, l’ancêtre des Amazighs (Africains), des Arabes (Asiatiques), des Français (Européens) et de tous les peuples du monde! 

Nous souhaiterions que vos diplomates et journalistes, ainsi que la ligne éditoriale des JT de vos chaines et plus particulièrement France24, étant sous la responsabilité directe de votre département ministériel, respectent de manière déontologique le principe essentiel de « vérité », en misant en faveur de la vérité historique etde la vérité scientifique. En effet, toutes les dernières découvertes archéologiques et toutes les conclusions des différentes disciplines scientifiques attestent que presque toutes les populations actuelles d’Afrique du Nord, qu’elles soient marocaines, algériennes, tunisiennes, libyennes, égyptiennes, mauritaniennes, canariennes et touarègues, sont toutes d’origine « Amazighe ».

Il est incohérent de continuer à utiliser des terminologies idéologiques, qui ne fait que promouvoir le « nationalisme arabo-salafiste » politique autoritaire, violent et décadent au détriment de l’objectivité scientifique et de la vérité historique, utilisant de fausses terminologies « Maghreb arabe » ou « printemps arabe », et qui ne font que blesser profondément les sentiments, la sensibilité, l’identité et la fierté des millions de citoyennes et citoyens originaires du sud de la Méditerranée, et ceux des millions de vos propres compatriotes français d’origine nord-africaine. En effet, il est plus correct d’utiliser la terminologie en lien avec les composantes historiques de l’identité des populations de la région septentrional de l’Afrique («Afrique du Nord»,  «printemps démocratique des peuples»…). Un printemps des peuples qui a commencé avec la révolution tunisienne de jasmin en décembre 2010, suivi par celle du 17 Février 2011 en Libye, du 20  Février au Maroc, et du 25 Février en Egypte, et tout récemment celle du Hirak d’Algérie de 22 Février 2019, toutes en terre d’Afrique du Nord, qu’on dénomme « Tamazgha ».

En espérant avoir attiré votre attention et vous conduire à vous pencher consciencieusement sur ces requêtes, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre considération fort distinguée.

Liste premières ONG’s et Associations signataires:

1-    Agraw Amadlan Amazigh (Amazigh World Assembly), Bruxelles (Belgique)

2-    Association TIWIZI 59, Lille (France) 

3-    Espace Culturel Berbère Européen Afus Deg Wfus, Roubaix (France) 

4-    Agraw n RIF, Lille (France)

5-    RIPOSTE INTERNATIONALE, Paris (France)

6-    Fundación Mediterránea DAVID MONTGOMERY HART de Estudios Amazighies, Melilla (España) 

7-    Asociación TAMETTUT de las mujeres amazighes por la cultura y el desarrollo, Barcelona (Generalitat de Catalunya)

8-    Asociación Cultural IMAZIGHEN, Melilla (España) 

9-    Asociación AZAR, Las Palmas de Gran Canaria (Islas Canarias)

10- Asociación socio-cultural TAMUSNI de Tenerife, Aguirre (Islas Canarias)

11- Espacio SOLIDARIDAD, Madrid (España) 

12- Asociación THWIZA por la Identidad, Cultura y Justicia Social, Madrid (España) 

13- Association TIFAWIN, Bruxelles (Belgique) 

14- Association EUROKASSITA de développement solidaire, Bruxelles (Belgique) 

15- Association TAMAZIGHT, Liège (Belgique) 

16- Association HIWAR, Bruxelles (Belgique) 

17- Association L’ESPOIRE, Bruxelles (Belgique) 

18- Association socio-culturelle ARIF (Allemagne)

19- Association ADRAR, Amsterdam (Pays Bas)

20- Osservatorio per gli Studi Internazionali sul Mediterraneo Livorno (Italia)

21- Amazigh Cultural Network in America, Massachusetts (USA)

22- Tamunt Social and Cultural Association, Washington DC (USA)

23- Amazigh Community in America, New Jersey (USA)

24- Assemblée Mondiale Amazighe-Maroc, Rabat (Maroc)

25- Forum TOUBKAL pour la culture amazighe et les droits de l’homme, Marrakech  (Maroc)

26- Observatoire Amazigh des Droits et Libertés (OADL), Rabat (Maroc)

27- Fédération Nationale des Associations Amazighs (FNAA), Rabat (Maroc)

28- Réseau des Associations de Développement de la province d’Al-Hoceima, Al-Hoceima (Maroc).

29- Association JISR pour le développement et la migration, Nador (Maroc)

30- Association ABARAZ, Agadir (Maroc)

31- Association TUDRT, Mirleft, Sidi Ifni (Maroc)

32- Association TANDAFT, Mirleft, Sidi Ifni (Maroc)

33- Association ASNFLUL Massa Chtouka, Ait Baha (Maroc)

34- Association TAYAFUT, Awrir, Agadir (Maroc)

35- Association AJDIR pour l’apprentissage de la langue amazigh et la transmission de sa culture et de son patrimoine, Kénitra (Maroc)

36- Association SARHAN pour la Culture et l’Environnement Ait Halli-Guigou, Boulmane, Midelt (Maroc)

37- Association TAWMAT pour la culture et le développement, Azlaf, Driouch (Maroc)

38- Association jeunesse de SEGANGANE pour la culture et le développement, Nador (Maroc)

39- Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, Nador (Maroc)

40- Association Culturelle MASSINISSA, Tanger (Maroc)

41- Association AMUD pour la culture et le développement, Casablanca (Maroc)

42- Association ANAMUR, Tiznit (Maroc)

43- Association TWIZA, Guercif (Maroc)

44- Association  TUNARUZ pour le Développement et la Communication culturelle, Tafraout (Maroc)

45- Réseau Marocain pour les Droits Humains et le Contrôle de la Richesse et les Biens Publics, Khénifra (Maroc)

46- Assemblée Mondiale Amazighe-Algérie, Mzab (Algérie)

47- Mouvement-Parti AKAL (Tunisie)

48- Organisation AMAZIGH, Nouakchott (Mauritanie)

49- Organisation MAUDECH, Nouakchott (Mauritanie)

50- Fondation MOHAMED ALI AG TAHER AL ANSARI (Maroc/Touaregs)

51- Organisation TIN HINAN (Canada/Touaregs)

52- Survie Touarègue TEMOUST, Lyon (France/Touaregs)

53- Internationale TOUAREGUE, Bordeaux (France/Touaregs)

54- IMOUHAGH International Organisation for the Sale of Justice & Transparency, Angers (France/Touaregs)

Poème du Hirak

0

Pandémie folle, par un virus léthargique
Dans de vieux animaux préhistorique
Triturer par l’homme scientifique
Pour avoir les effets d’une bombe atomique
Par des fous aux desseins maléfiques
Sur l’humain naïf aux croyances chimériques
Agrandir leurs richesses pandémiques
Arrachées aux entrailles d’une terre allergique
Au devenir incertain et catastrophique
Programmé pour être très bénéfique
Aux patrons du monde trop statique
Aux sentiments humains trop sataniques
Cherchant à rende la terre désertique,
en la nettoyant d’humains vieillissants
Non productifs, de leurs richesses réduisant
Emprisonnée par Alger caressant
De son peuple du hirak emprisonnant
De la pandémie raison trouvant
Pour s’y maintenir à tout prix cherchant
En Djil El Djadid rompant trouvant
Un adepte aux rangers léchant
Pour le hirak d’hier trahissant
Dont le retour le pouvoir craignant
Cette vague déferlante attendant
Pour faire nation commune rêvant.

Hamid CHALLAL
9 JUIN 2020

ᐈ【Crypto Com】 отзывы о бирже Вся правда о Крипто Ком

0

При этом шарашка заливает, что предлагает расчеты в нескольких валютах. В том числе с возможностью вывода денег в банкомате. Проект предлагает брать кредиты под залог криптовалюты в размере 50 % от депозита под 8 % или 12 % годовых. Чтобы минимизировать расходы, нужно держать токен CRO в стейкинге на Crypto.com на сумму от $ в течение 6 месяцев.

cripto com отзывы

Но торговли не ведется, а процент за услуги — еще один повод потрясти кошелек клиента. Binance имеет более 1000 валютных пар, являясь лидером по этому параметру. Дополнительно платформа отличается доверием со стороны клиентов, которые с 2017 г. Выбирают именно Binance для торговли криптовалютой. Самое странное во всем этом то, что в фиате пополниться нельзя.

Добавьте банковский счет и укажите сумму транзакции. Деньги будут зачислены в срок до трех рабочих дней. Crypto.com отражает новое направление работы биржи. Хотя на ней ежедневно проводится множество торговых операций с валютами, основное направление работы по-прежнему связано с криптовалютой. Ежедневно на сайте осуществляются манипуляции с финансами на общую сумму около 150 млн. Для пользователей доступны 50 валют, которые формируют 120 торговых пар.

Инвестиции в блокчейн. Oт «А, я понял!» до «Я-инвестор»

Мы обеспечиваем современных трейдеров и инвесторов площадкой для работы, которая отвечает всем качественным критериям. Для возврата средств через чарджбэк потребуется предоставить доказательства, но мошенники не оставляют следов. Карты оформляют на подставных людей, а роль трейдера исполняет нанятый актер. Поэтому вернуть потерянные средства почти невозможно. Контент типичный для разводил — мотивация, красивая жизнь, много видео отзывов клиентов и скрины денежных переводов. Ничего из этого не является правдой, все клиенты — подставные актеры или фрилансеры.

cripto com отзывы

Скорость зачисления средств зависит от варианта крипты и возможностей оператора, необходимого количества подтверждений. Как пишут пользователи, при обмене размер комиссии достигает 3%, это очень много, на подобных платформах сумма за сделку редко превышает 1%. Рассмотрение данных осуществляется в течение суток.

Пополнение и вывод средств на платформе

Это далеко не все, что нужно о ней знать. Автор отзыва, о котором идет речь, отчитывался ей, зачем выводит деньги на внешний кошелек. При этом его просьба вернуть бабло в фиате на банковскую карту игнорировалось. Судя по тому, что пишет большинство бывших клиентов, рейтинг криптобиржи тухлый.

cripto com отзывы

Crypto Trade Club – инвестиционный проект в Телеграме, который модерирует @crypto_club_serg4 Сергей. Спекулянт заверяет, что разработал уникальный метод заработка, который позволяет за несколько часов раскрутить любой депозит. CRO – это токен площадки, созданный в конце 2018 г., построенный на стандарте ERC-20. Максимальное предложение 30 млрд токенов, из которых добыто 25.26 млрд монет. Нынешняя рыночная капитализация составляет 3 млрд долларов.

Как купить и продать криптовалюту на Crypto.com

Следующей по востребованности считается ADA/BTC с оборотом 8.5%. Тройку лидеров завершает ETH/BTC с показателем интенсивности торгов 6.8%. Внутренняя валюта CRO токены торгуется в рамках пар с другими валютами.

  • Такое пятно на репутации говорит о многом.
  • Еще с 2016 года предшественник предоставлял возможность своим клиентам приобретать, пересылать, хранить и расплачиваться цифровыми активами.
  • В разделе рассказывается про приумножение денег и кредиты, о которых мы писали выше.
  • Всех, кто рискнут зарегистрироваться и пополнить счет, ждут крупные проблемы.
  • Остерегайтесь этого мошеннического веб-сайта!

Он якобы добавит свои личные деньги, чтоб помочь мне вывести, а мне нужно совсем немного $1850 и деньги будут в банке. Но я уже не верю, что когда-то смогу получить свои деньги. Долг 3 кредита, кредитная карта, плюс долги знакомым и друзьям. Пожалуйста, помогите вернуть деньги. В банк по поводу чарджбека пока не обращалась, боюсь получить отказ.

Unify Crypto Lab — канал, который ведет трейдер Sergiocryptolab. Клиенты могут воспользоваться сигналами Сергея на криптовалютные активы. Торговать подписчики могут сами, трейдер предоставляет сигналы, а сделки клиент совершает в боте Unify Crypto Lab. В описании условий работы много подводных камней, которые могут обернуться для подписчика крупными финансовыми потерями. Чтобы разобраться, стоит ли доверять трейдеру Sergiocryptolab, проанализируем Телеграм канал и отзывы в интернете. После этого всплывают комиссии, которые пользователю необходимо оплатить на счет трейдера.

При желании можно ввести Referral ID – специальный код от пригласившего вас пользователя. Понадобится верификация номера мобильного телефона. После подтверждения e-mail, появится форма для указания номера.

Затем Withdraw – Crypto – Crypto.com Exchange. Укажите название криптовалюту и количество. Перевод проходит мгновенно и без комиссии. прогноз эфира на месяц, прогноз курса ethereum eth После отправки файлов, заявка уйдет на рассмотрение. Статус верификации можно проверять в настройках профиля на сайте crypto.com.

Безопасность при использовании биржи

Пожалуй, главная причина жалоб клиентов в адрес компании – строгие и непонятные ограничения, связанные с местом жительства клиента. Например, инвестор может перейти в раздел стейкинга, разместить свои активы, но начисления процентов не происходит. При запросе в службу поддержки оказывается, что стейкинг не доступен для соотечественников инвестора и возврат средств возможен только через саппорт. Переведя криптовалюту из кошелька Crypto.com на биржевой баланс. Понадобится зайти в меню кошелька, раздел Trade.

Crypto Com – отзывы и проверка надежности

Где же все-таки корни героя нашего обзора? На Мальте или, может быть, в Гонконге? Криптовалютная биржа Crypto.com на этот вопрос не отвечает. Но от клиентов требует максимального раскрытия персональных данных. Рейтинг биржи «Криптоком» начал сильно падать?

Процентные ставки внутри кошелька чуть выше средних по рынку. На сайте компании указано, что инвесторы могут получить до 14% годовых в стейблкоинах. Для сравнения, близкий по смыслу проект Nexo дает 12% в таких монетах, как USDCoin, DAI, Tether. В 2018 https://coinranking.info/ году произошел ребрендинг и проект Monaco Technologies превратился в площадку Crypto.com. Изменились не только логотип и название, но и функционал. Теперь это объемная платформа, предлагающая практически все популярные услуги рынка криптовалют.

Вот только эта платформа не хочет работать честно и обдирает как липку всех и каждого. 🔥 Я потерял(а) деньги в интернете, возможно ли вернуть? Каждый случай потери средств по вине мошенников в интернете, является абсолютно уникальным, иногда деньги можно вернуть легко, иногда нет. Подробнее можно разобраться перейдя в раздел помощи.

Еще, судя по отзывам, через эти карты реализуется стейкинг CRO на Crypto.com. На сайте криптобиржи не было указано, какая из перечисленных контор основная. Когда человек стал выводить биткойн на внешний кошелек, операция тут же заморозилась. Бедолага прошел все круги бюрократического ада. Сначала биржа Crypto.com раскрутила выдать всю конфиденциальную инфу, которую могла. Потом потребовала рассказать, откуда взялись деньги, на которые была куплена крипта.

Сейчас занимаюсь составлением искового заявления в суд по факту мошенничества. Портал CoinMarketCap ставит бирже оценку в 6.2. Кибербезопасность по версии Certified – максимальные три звезды. Клиенты могут участвовать в программе The Syndicate. Это некая альтернатива партнерской программе. Здесь активные приглашающие пользователи получают до 2000 USD бонусов, а также до 50% с комиссии приглашенного участника.

Algérie. Dans sa sortie, Djamel Zenati appel à « l’organisation d’un large débat » pour construire une alternative au système

0

DÉTERMINATION ET RESPONSABILITÉ

Le coronavirus se propage à une vitesse exponentielle et touche désormais l’ensemble de la planète. Il s’agit bel et bien d’une pandémie. Le danger est réel.

Dans le cas de l’Algérie, cette pandémie doit interroger davantage les consciences eu égard à l’état de délabrement de nos structures sanitaires et l’irresponsabilité des gouvernants. Les institutions en place ont été imaginées et construites dans la seule perspective de contrôler et réprimer les populations et non les protéger.

Le peuple doit compter sur lui-même. Il doit, par son inventivité et son esprit de combativité, inventer les mécanismes et adopter les attitudes susceptibles de faire face aux effets potentiellement dévastateurs du coronavirus.

Par ailleurs, cette menace inattendue survient dans un contexte d’insurrection citoyenne inédite dans l’histoire de l’Algérie indépendante. Le régime en place et autres vautours ne résisteront pas à la tentation d’en faire une opportunité. Qui pour briser l’élan révolutionnaire, qui pour le pervertir ou l’entraîner dans les voies incertaines.

Aussi, notre devoir en ce moment crucial consiste à concilier protection et protestation et non les opposer. Autrement dit, conjuguer détermination et responsabilité. Cela est possible pour peu que l’on s’accorde sur les formes de lutte adaptées à ce contexte exceptionnel et conjoncturel.

Dans ce sens, je fais les propositions suivantes :

1- Surseoir momentanément aux marches populaires.
2- Observer une grève générale hebdomadaire tous les mardi.
3- Faire du vendredi la journée du mahraz (de 18h à 19h).
4- Inonder les espaces publics et privés de banderoles, affiches, pancartes et tout autre support d’expression.
5- Envisager l’organisation de cortèges de véhicules.

Par ailleurs, cette période particulière doit être mise à profit par l’organisation d’un large débat dans la perspective de définir les contours d’un contrat historique démocratique comme alternative au système autoritaire en place.

Á cet effet, toutes les énergies du mouvement doivent s’exprimer et formuler clairement leurs contributions. Les supports médiatiques indépendants du régime doivent encourager la visibilité, la circulation, l’échange et la confrontation des idées.

C’est l’occasion d’insuffler du sens et de la rationalité dans le mouvement.

Par Djamel ZENATI

Algérie. pour une prise en main de sa destinée

0

CONSTAT ET LECTURE

Nous assistons,ces derniers jours,à une trépidation du débat national suite à la visite effectuée par trois hommes (historique, politique et militant) à l’ex leader du FIS. Un débat naturellement tiraillé par deux forces :

1- Une stratégie d’atermoiement,élaborée par le pouvoir réel afin de pourrir la situation et de provoquer une métastase tout en faisant croire à une opération de purification inscrite dans une course à la labellisation du « HIRAK».
2- Les peurs justifiées ou injustifiées, séquelles des années de braises.

Un débat souvent viré aux insultes et parfois menaces alimenté par des courants comptés à la soldes des éradicateurs, réconciliateurs et islamistes-extrémistes ,pour reprendre les concepts contextuels des années 90.

En effet les années 90 étaient le théâtre de deux combats qui se chevauchaient.
-Le premier entre des généraux et extrémistes qui se disputaient le pouvoir.
-Le deuxième entre « démocrates-légalistes »et « démocrates-contextualistes » qui inconsciemment se disputaient la démocratie afin de trouver lequel est le plus méritant d’être intronisé entre militaires et fondamentalistes.

LA DÉCENNIE ROUGE, L’INÉLUCTABLE SCÈNE À CE THÉATRE

Rouge, noire…etc. Des couleurs qu’on n’a pas cessé d’inventer à une décennie, comme si, à des fins propagandistes, la décade grégorienne allait porter une responsabilité qui n’est pas sienne et diluer celle des parties belligérantes.

UNE GUERRE OU NI LA VIE N’A ÉTÉ ÉPARGNÉE, NI LA DÉMOCRATIE N’A TRIOMPHÉ

A l’issue forcée de cette tragédie, le résultat reste amer pour le peuple algérien.

Un pouvoir militaire soutenu par des puissances prédatrices sauvegarde toujours sa dictature.

Une société livrée à toute forme de sectarisation, même les plus charlatanesques, prêtant ainsi, en contrepartie financière, allégeance à d’autres formes d’appartenances qu’à celle d’une terre cosmopolite et enlaçante qui les a vu naître et grandir.

Certains « démocrates »transmettaient des suspicions et pratiques malsaines à une jeunesse militante toute pleine de bonne volonté alors qu’elle a juste voulu défendre des valeurs en intégrant des structures.

ON TE CRÉE DES POSITIONS ET ON TE DEMANDE D’EN PRENDRE UNE

C’est qui est remarquable c’est l’implication juvénile à ce débat en se positionnant sur certains événements, tellement occultés, qu’une prise de position relèverait du dogmatisme. L’héritage d’un dogme et parfois des haines par une jeunesse qui n’était ni de près ni de loin responsable des échecs qu’essuie le pays.

UN RECUL GÉNÉRATIONNEL SERAIT-IL NÉCESSAIRE ET EFFICACE ?

Un pourcentage avoisinant les 70% de la population a moins de 35 ans et parmi ce pourcentage révélateur une écrasante majorité est née après 2000.

Il ne s’agit pas de se positionner du bon ou mauvais côté mais de suivre ce que lui(jeunesse) semble bon sens. Il ne s’agit pas de renier une partie de notre histoire contemporaine ni de renoncer à la justiciabilité pénale, politique et historique des responsables de la tragédie nationale.

Il s’agit d’un avenir commun, qui ne doit surtout pas être pris en otage par des legs, puisque nous avons décidé de se mettre ensemble sur cette parcelle de terre.

Il est de la responsabilité de cette jeunesse de savoir s’extirper de tout positionnement légué.

Les positions ne s’héritent pas mais se forgent autour des valeurs que l’on croit vertueuses.

Notre seul ennemi est l’ennemi de nos aspirations légitimes.

LE POUVOIR A CONSTAMMENT DÉNATURÉ LA RÉALITÉ POLITIQUE ET FIGÉ SA SCÈNE

Dépourvu de toute légitimité, le pouvoir réel a toujours cherché une forme de légitimité refluant à l’inverse de la réalité politique.

De la légitimité historique à celle de la continuité, passant par la sécuritaire et celle de la stabilité, le régime n’a pas cessé d’opacifier les évolutions politiques réelles et mutations socioéconomiques-dues à des facteurs endogènes et exogènes-qu’a connues la société algérienne.

Pis encore, dans sa pièce théâtrale et avec la participation naïve ou intentionnelle de certains acteurs, le pouvoir a réussi de figer artificiellement la scène politique et ce depuis 30 ans(soit nous, soit les islamistes).

LA RELIGIOSITÉ N’EST PAS UNE FORCE POLITIQUE

Depuis 1962,date à laquelle le colonialisme classique a cédé sa place au colonialisme par procuration, l’Algérie n’a jamais mis en place un outil fiable pour mesurer la température politique de la société.

En effet, la politicité des pouvoirs a toujours été reléguée au rang de cercle intermédiaire corrompu et inopérant entre populace et noyau dictatorial.

L’usurpation de la souveraineté populaire par le militaire a créé une nébulisation de l’espace politique.

Il serait infondé aujourd’hui de dire que le courant dit « islamiste »est une force politique embusquée alors qu’aucune consultation transparente et décontractée de la volonté du peuple depuis 62 n’a été faite.

Ce, malgré toutes les opinions que l’on puisse avoir sur les élections qui ont porté le FIS au pouvoir local et législatif, notamment celle qui avance la théorie d’un vote utile (ou inutile)c’est à dire que le peuple a voté FIS pour ne pas voir le FLN arc-bouté sur le pouvoir, faute d’une alternative modérée.

Il serait chimérique de pronostiquer sur les résultats d’une élection transparente, issue d’une véritable période de transition qui verrait émerger de nouvelles forces avec de projets révolutionnaires. Ces forces qui reflèteraient une réalité politique tellement occultée.

LA RETENUE N’EST PAS VELLÉITÉ ET L’AGITATION N’EST PAS DÉTERMINISME

Le peuple avec toutes ses composantes doit s’entendre à la fois sur un projet d’une « démocratie-démocratisante »qui reflèterait les réalités de notre société, l’accompagnerait pacifiquement dans ses mutations, évolutions et l’instauration d’une justice « relativement réparatrice »et équitable.

SERIONS-NOUS UNIS POUR UN ENNEMI COMMUN OU POUR UN IDÉAL COMMUN ?

Tout le peuple partage des souffrances que la dictature dure et/ou douce lui fait subir depuis plus d’un demi-siècle.

Malgré ses divergences, il garde la volonté de vivre paisiblement ensemble sur cette terre.

Une entente requerra sacrifices idéologiques mutuels.

-Toutes les forces de la société doivent s’écarter des personnifications et substancier politiquement le débat.

Mettre sur la table de dialogue tous les sujets discutables comme le système de gouvernance politique (présidentiel, parlementaire…etc.) et amener son adversaire à se positionner sur les questions de ruptures comme :

– Le caractère démocratique et citoyens respectueux de toutes les libertés de l’État.
– L’interdiction de toute instrumentalisation des valeurs nationales communes à des fins politiques, s’appuyant sur le principe « ce que nous héritons et partageons ne doit pas faire l’objet d‘une exploitation en vue de se constituer une force politique »
– Aucune force politique aussi importante soit elle ne peut s’approprier ni l’islam, ni aucune religion pour s’emparer du pouvoir. Il en va de même pour l’arabité, l’amazighité et l’histoire.
– Dans un État national, un droit de blocage pour des questions existentielles doit être établi et consacré (Exemple : la généralisation de tamazight ne devait même pas être discutée dans une APN, idem pour les autres questions existentielles).
– Qu’aucun un individu ou partie du peuple ne doit justifier son existence mais juste sa participation à ce projet de vivre ensemble (La femme ne doit plus rappeler ses liens de parenté à l’homme ou historier ses exploits pour espérer une place dans la société).

POUR UN ÉTAT RÉGULATEUR ET NON GÉNITEUR

Il ne suffit pas de prêcher la bonne et belle parole pour qu’un État puisse être édifié. Naturellement, l’individu est à la recherche perpétuelle de son bonheur, en l’absence de conflit de bonheurs l’État n’a aucun sens.

C’est des individus que naissent des États. La conflictualité de ces bonheurs qui poussent les individus à s’entretuer ou à penser l’État.

– L’État doit d’abord épargner le peuple d’une congolisation avant de le protéger des dangers extérieurs.

L’état doit veiller au respect de l’existence de l’individu et à son épanouissement.

LA CONFIANCE N’EXCLUE PAS LA MÉFIANCE ET LE CONTRÔLE

Avec un rapport de force(soulèvement) collectivement et intelligemment entretenu, le peuple vaincra contre les usurpateurs de sa volonté.

Peu importera le système politique ou le type de démocratie avec lesquels on sortira à l’issue d’un dialogue national, ce dernier devra se solder d’un conseil supra- constitutionnel (exhaustif dans les revendications) qui garantira :

1- L’Arsenalisation juridique du vivre ensemble :

– Avec le respect de toutes libertés de la largement exprimée à la moins représentée.
– Qu’aucune force aussi légitime soit-elle ne pourra imposer un modèle de vie (exister est un droit et non pas un devoir, à ne pas confondre avec le droit/devoir de participer).
– Selon le système politique choisi, un équilibre entre tous les pouvoirs que l’on aura décidés (les pouvoirs politiques qui seront appelés à gouverner demain n’auront aucun pouvoir de revenir sur les questions supra-constitutionnelles).
– Avec une indépendance effective des pouvoirs (le contrôlé ne doit et peut pas désigner le contrôleur).
– Avec des mécanismes de gestion politique des crises de nature politique, sans pouvoir recourir à la force militaire par aucune force politique.

2- La “Désarsenalisation” militaire de toute force politique.

– L’éloignement de l’armée de toute immixtion politique, avec une définition sans équivoque, de ses prérogatives constitutionnelles aussi ordinaires soient-elles que exceptionnelles pour éviter toute outrepassante interprétation.
– Pour des questions de gestions courantes, l’armée sera sous l’autorité de l’exécutif contrôlé par une commission de défense parlementaire.
– Lors d’une crise politique interne l’armée ne devra être actionnée par aucun pouvoir politique et pour ce faire, il faudra clairement définir constitutionnellement la nature d’une crise politique interne.

SI NOUS VOULONS VIVRE ENSEMBLE, NOTRE SENS DE RESPONSABILITÉ SAURA SURPASSER LES ÉCUEILS.

Par A.CH

Décès de Menad Ait Djoudi Oufella Moudjahid , ancien Membre actif du FLN, ancien champion de boxe en 1963

0

La famille Ait Djoudi oufella ,  Djoudi oufella , Oujoudi Ouada , Mazari , de France , d’Alger et du village ath khlifa commune At Vuyusef , Ain El Hammam ( Michelet ) ont le regret de vous faire part du décès du défunt Menad Ait Djoudi Oufella Moudjahid , ancien Membre actif du FLN (fédération de France ) , ancien champion de boxe en 1963

Survenu à Paris jeudi 20 février 2020.La veillée funèbre aura lieu au domicile familial a Ait Khelifa dimanche 23 février et l’enterrement aura lieu lundi 24 février au cimetière du village . 

Paix à son âme.

11 Useful Online Tools for Frontend Developers by Chidume Nnamdi Bits and Pieces

0

It restricts them by granting or denying access based on IP addresses. Sketch simplifies mockup creation by providing intuitive drag-and-drop features like Sketch Symbols for creating reusable design components and Smart Guides for accurate alignment. Kubernetes Secrets stores sensitive data such as authentication tokens, SSH keys, and passwords. Moreover, it allows users to build and update secrets without rebuilding container images and exposing secrets in stack configurations. Docker offers container versioning, an automated container builder, and reusable container templates. It also has an open-source repository of user-made containers.

Vue.js is one of the fastest lightweight frameworks with minimal characteristics accounting for about 20KB. Vue.js uses a wide range of CSS transitions and animations and facilitates third-party integration. A Vue app can be designed using only 5-6 codes; it allows automatic linking of data to DOM, ensures proper care of the configuration and follows a component-based architecture. Npm is a cross-platform program manager run-time environment for JavaScript language. It connects with the remote registry through a command-line client and has the capability to manage local as well as globally installed and established JavaScript tools.

Build your dream business for $1/month

You can use externally hosted resources in your CodePen demos and projects. CodePen allows to “fork” a demo from a different developer if you need to work on it. CodePen is free to use, with a paid version starting at $8/mo. GitHub is one of the most popular web development platforms, which allows code review, project managing, and software building. Its web interface facilitates social coding, and developers can follow each other’s work on the run.

Using this tool, you can publish, discover, install, and develop node programs, and discover packages of reusable code to reassemble them according to your priorities. The templates can be customized and are built for SEO optimization, CSS, and JS to improve Page Speed scores. Flexible layout manager to organize the data display and content across multiple browsers, devices, and screen sizes.

Front-end development tools (mostly)

30 seconds of code – short code snippets for all your development needs. ESM – a fast, global content delivery network for NPM packages with ES Module format. Nuclino – the easiest way to organize and share knowledge in teams.

  • Crucial as it may be to improve user experience in web development, developers can end up building monolithic applications to cut corners.
  • Sublime Text is a user-friendly programmer’s editor written in C++ and Python and offers a wide range of programming languages and markup languages.
  • Nwb – a toolkit for React, Preact, Inferno & vanilla JS apps, React libraries and other npm modules for the web, with no configuration .
  • Additionally, Atom provides a teletype feature that allows collaborators to work together on the same document.
  • Its purpose is to store javascript objects as documents in a nosql fashion and retrieve them with a similar mechanism.
  • Since running an online business is becoming more common than ever, that makes the market more competitive.

Meanwhile, Git is free to use, open-source, and very much secure – what else you need to get started with the enriching tool for front-end web development. It is a machine learning platform that runs from start to finish. It’s a syntactical superset of JavaScript with the addition of static typing as an option. It’s designed specifically for creating large apps and supports JavaScript. TypeScript supports more than 30,000 tools, making it a popular front-end development tool.

Web development ↑ ↑ ↑

With it, you can visualize your grid or flex items to make them easier to understand and debug. You can find it by going to the Inspector tab, and opening the layout tab on the right-hand side. The Network tab in become a front end developer’s developer tools shows you what files have been loaded and how long it took to load each one. This is great if you want to know which file is taking a long time, or why a certain file hasn’t been loaded.

  • It empowers front-end developers to concentrate on the functionality of different aspects.
  • If this sounds like something you’d like to look into some more, we have a full guide to jQuery vs JavaScript.
  • RapidAPI – find and connect to thousands of APIs, track and manage all of your API connections in one place.
  • Hypernode is your revolutionary managed eCommerce hosting platform.
  • Front-end development tools help you build a website’s user interface or front end.
  • Many integrations, like Zenhub, Azure Pipelines, and Stale, are exclusive to GitHub users.

Regulators warn U S. banks on crypto risks including ‘fraud and scams

0

It’s a scheme that runs in circles, since there are no legitimate investments; it is all about targeting new investors for money. Rug pull scams involve investment scammers « pumping up » a new project, nonfungible token or coin to get funding. The coding for these investments prevents people from selling the bitcoin after purchase, so investors are left with a valueless investment. If you get scammed, be sure to contact your local authorities and file a report with the FTC. Just know that, because crypto transactions usually aren’t reversible, you may not get your money back. Though it’s no guarantee, the FTC suggests contacting the company you used to send cryptocurrency to the scammers, relaying that it was a fraudulent transaction and asking if they can reverse it.

Digital disruption is the change that occurs when new digital technologies and business models affect the value proposition of … A System and Organization Controls 3 report outlines information related to a service organization’s internal controls … Microsoft Windows Defender Exploit Guard is antimalware software that provides intrusion protection for Windows 10 OS users.

bitcoin scams

Cryptocurrency’s first full year in the mainstream…and it was an unmitigated disaster. But even amid crypto’s biggest crash yet, the scams flourished. In this article we’ve rounded up the most common scams to explain what they are and how to identify them so you can protect your wealth. Access our best apps, features and technologies under just one account.

Utility scams

The leader in news and information on cryptocurrency, digital assets and the future of money, CoinDesk is a media outlet that strives for the highest journalistic standards and abides by a strict set of editorial policies. CoinDesk is an independent operating subsidiary of Digital Currency Group, which invests in cryptocurrencies and blockchain startups. As part of their compensation, certain CoinDesk employees, including editorial employees, may receive exposure to DCG equity in the form of stock appreciation rights, which vest over a multi-year period.

Never invite your personal network under the sole goal of accumulating rewards or returns from a product or service, and do not contribute your own capital at the behest of others to accelerate the process. Spoofing is a scam in which criminals try to obtain personal information by pretending to be a legitimate business or another known, trusted source. Ethereum is a blockchain-based software platform with the native coin, ether. Ethereum smart contracts support a variety of distributed apps across the crypto ecosystem. Investopedia requires writers to use primary sources to support their work. These include white papers, government data, original reporting, and interviews with industry experts.

Crypto scams have surged worldwide in the last few years, with losses in 2021 totaling almost 60 times that of losses recorded in 2018, the Federal Trade Commission reported in June. Scammers made off with around $1 billion in crypto in 2021 alone, per the FTC. The executive was told she could receive the kitten for free, but that she would have to pay transport and insurance fees via cryptocurrency, per a case briefing the Hong Kong Police Force sent to Insider. “Ideally, ask an investment advisor or wealth manager who you can meet in person about the best way to invest,” says Joy. TIME may receive compensation for some links to products and services on this website. There are many fake trading websites that can be created by anyone.

The comments come just weeks after the spectacular collapse of crypto exchange FTX. Remember, no reputable company will ask you for your crypto wallet key. Crypto is a high-risk investment, and no asset can reliably guarantee high returns. Because of the way the blockchain works, once you’ve sent a crypto transaction, there’s no way to retrieve your funds.

  • Investment scams often promise you can « make lots of money » with « zero risk, » and often start on social media or online dating apps or sites.
  • Rug pull scams involve investment scammers « pumping up » a new project, nonfungible token or coin to get funding.
  • Bitcoin.com CEO Dennis Jarvis believes that Bitcoin can be a bridge that leads users to the decentralized finance space.
  • Never click on a link from an unexpected text, email, or social media message, even if it seems to come from a company you know.

In April 2021, Hassan launched a « charity token » called Orfano. In addition to being a crypto investment, it would set aside 3 percent of the funds to support charity projects. This is a common tactic in crypto rug pulls to make investors feel like they’re doing something legitimate and good with their money. Months later, Orfano abruptly shut down, taking everyone’s investments with them. Ponzi schemes pay older investors with the proceeds from new ones. To get fresh investors, cryptocurrency scammers will lure new investors with bitcoin.

Ponzi schemes

Also be sure to double-check that the application you are downloading isn’t a fake one that’s impersonating a legitimate one you’ve used in the past. When buying or selling bitcoin locally, a counterparty may ask you to meet in person to conduct the exchange. If it isn’t a trusted party that you already know, this is a very risky proposition that could result in you getting robbed or injured. Con-artists have also been known to exchange counterfeit fiat currency in exchange for bitcoin. Consider using a peer-to-peer platform to escrow the funds in place of meeting in person.

bitcoin scams

The scammers may also request personal identification information, claiming it’s for transferring or depositing funds, and thus gain access to a person’s cryptocurrency. Even though cryptocurrency is a newer trend, https://coinbreakingnews.info/ thieves are using old methods to steal. Here are some of the common cryptocurrency scams to watch out for. In February 2022, cryptocurrency exchange platform Wormhole lost $320 million after a cyber attack.

Crypto Scams To Watch Out For

These workers also engage in other skilled IT work and use their knowledge to gain insider access to enable the DPRK’s malicious cyber attacks. Rug pull scams are also common for NFTs, which are one-of-a-kind digital assets. Information provided on Forbes Advisor is for educational purposes only. Your financial situation is unique and the products and services we review may not be right for your circumstances.

bitcoin scams

Read on to find out more about common crypto scams, how to spot them, and how to avoid them. When you see this on a website or social network, it’s best to immediately report the content as fraudulent, so that others don’t fall victim. For example, some scammers create fake websites for ICOs and instruct users to deposit cryptocurrency into a compromised wallet. Founders could distribute unregulated tokens or mislead investors about their products through false advertising.

That’s the beauty of the blockchain – if an NFT seems to have appeared out of thin air long after the original mint, that’s highly suspicious because all past transactions are recorded. When in doubt, you can look for the original artist’s Twitter account and message them to ask if it is legit. A pyramid scheme promises returns to participants based on the number of people they invite to join. This enables the scheme to grow virally and rapidly, however, it most often doesn’t result in any kind of meaningful return for the members and/or those invited who also joined.

To protect your crypto assets, it helps to know when and how you’re being targeted and what you can do if you suspect that a cryptocurrency and communications related to it are a scam. Cryptocurrency transactions will typically be recorded on a public ledger, called a “blockchain.” That’s a public list of every cryptocurrency transaction — both on the payment and receipt sides. Depending on the blockchain, the information added to the blockchain can include details like the transaction amount, as well as the sender’s and recipient’s wallet addresses. It’s sometimes possible to use transaction and wallet information to identify the people involved in a specific transaction. And when you buy something from a seller who collects other information about you, like a shipping address, that information can also be used to identify you later on.

Axie Infinity hacked, $615 million stolen

Although these fake apps are quickly found and removed, that doesn’t mean the apps aren’t impacting many bottom lines. Thousands of people have downloaded fake cryptocurrency apps. Amongst altcoins there may be scam coins, enticing users to invest via private sales, or with presale discounts. Scam coins may feature a flashy website and/or boast a large community to create a fear of missing out effect on people who discover it. This helps early holders pump up the price so that they can dump and exit their positions for a profit.

Cryptocurrency is a type of digital currency that generally exists only electronically. You usually use your phone, computer, or a cryptocurrency ATM to buy cryptocurrency. Bitcoin and Ether are well-known cryptocurrencies, but there are many different cryptocurrencies, and new ones keep being created. It’s Cyber Security Awareness month, so the tricks scammers use to steal our personal information are on our minds.

Fake Crypto Exchanges and Crypto Wallets

The con artist sets up fake profiles on dating sites and/or social media sites to entice targets. They may “accidentally” DM you on WhatsApp or other messaging platforms as well, and then engage in conversation. Once the mark has gotten to know the victim, the fraudster will turn the conversation to bitcoin or other cryptocurrencies and convince the person to invest a little money in the token. Scammers are always looking for new ways to steal your money, and the massive growth of cryptocurrency in recent years has created plenty of opportunities for fraud. Cryptocurrency crime had a record-breaking year in 2021 – according to a report by blockchain data firm Chainalysis, fraudsters stole $14 billion of crypto that year. If you’re interested in crypto, it’s important to be aware of the risks.

You are contacted by a long-lost contact or a stranger on social media. Police also seized electronic equipment, data, and documents from the searched locations, as well as three hardware wallets containing roughly $1 million in cryptocurrencies and around €50,000 in cash. Multiple call centers across Europe controlled by a criminal organization involved in online investment fraud were taken down this week following a cross-border investigation started in June 2022. The Robot Chicken creator had his entire NFT collection lifted from him after Green fell for a phishing scam in May. Green’s NFT losses included his Bored Ape Yacht Club #8398, two Mutant Apes, which is another NFT project by Bored Ape Yacht Club creators Yuga Labs, and a Doodle NFT.

Ce bateau qu’est l’Algérie

0

Nous sommes tous embarqués dans ce bateau qu’est l’Algérie, vieux, jeunes, femmes, hommes, tous sans distinction de couleur, de race ou de religion. Il est clair que décrire cette multitude n’est pas chose aisée, sans tomber dans des schémas appelant à la division. Un bref rappel historique est nécessaire pour comprendre les enjeux d’hier comme ceux d’aujourd’hui.

L’Afrique du Nord dans son ensemble est une place géostratégique, économique et politique, et ce, depuis la nuit des temps. Elle permet en même temps l’accès à l’Afrique et au Moyen-Orient de par son histoire millénaire avec cette partie du monde.

Depuis une éternité, notre chez nous a toujours été la cible des puissants du moment.

Les puissants du moment viennent piller vos richesses et vous imposent leurs cultures. Piller, ils réussissent, c’est un rapport de force en leur faveur qui ne déroge pas aux règles, mais imposer leur culture est une autre paire de manches. Ils ont pu imposer aux urbains leur langue et culture, mais jamais aux montagnards et villageois, qui ont su sauvegarder l’essentiel de leur culture ancestrale, et ce, durant des millénaires.

A travers toute l’Algérie, et l’Afrique du Nord en général, les montagnards ont sauvegardé leur langue et culture, ils ont toujours été des résistants. Cette résistance ancestrale place les berbérophones en tête du combat du peloton, de par leur expérience continue depuis la nuit des temps.

La Kabylie se distingue des autres régions berbérophones de par leur nombre. Plus on est nombreux, plus le combat se diversifie, plus la peur se dilue. Dans notre culture, toucher à un Kabyle, c’est toucher à toute la Kabylie.

La solidarité contre autrui est notre ciment, même si entre nous les guerres intestines font des ravages. Nous ne sommes pas meilleurs qui les autres Algériens, nous avons plus d’expérience, plus de ténacité et plus d’espoir pour une Algérie nouvelle démocratique, plurielle où les libertés tant individuelles que collectives ne soient pas un vain mot.

Aujourd’hui, le retard accumulé par les pénétrés des autres cultures se réduit et rattrape le peloton de tête avec des enjambées du chat botté.

En quelques mots, voilà l’évolution de la résistance en Afrique du Nord en général, et en Algérie en particulier.

Un enjeu majeur qu’est l’énergie, durant cette période incertaine, va engendrer des guerres et des tensions élevées entre les dominants du moment et leurs alliés, en l’occurrence les Etats-Unis, la Chine et la Russie. L’Algérie n’est qu’un enjeu parmi tant d’autres, mais néanmoins important dans l’équilibre des forces entre ces géants aux pieds d’argile.

Aux pieds d’argile, car pour les Etats-Unis et l’Europe, le capitalisme a atteint ses limites, tous leurs Etats vivent à crédit, économie d’endettement, les multinationales empochent les dividendes, créant ainsi, même chez eux, de grandes tensions sociales.

La Chine et la Russie, ayant un capitalisme d’Etat, où les libertés individuelles et collectives sont aux abonnés absents, se sont enfermées dans de doctrines dépassées. La réussite de notre révolution pacifique peut inciter leurs peuples à faire de même.

Voilà l’océan dans lequel vogue notre bateau, des récifs de part et d’autre et houleux à l’extrême, se tromper de manœuvre nous voue à des accidents irréparables.

Dans notre bateau, nous avons un commandant de bord, un équipage, une première classe, une seconde classe et ceux de la soute les plus nombreux, les laissés-pour-compte.

Le commandant de bord, vieux n’ayant aucune formation moderne, a atteint ce poste par ancienneté, de même pour l’équipage, avec infiltration par des mercenaires à tous les niveaux du bateau. Ils suivent tout, sont au courant de tout et interviennent partout sans règles, sinon celle du plus fort.

La première classe, par copinage et corruption de l’équipage et du commandant de bord, passe sa vie dans une aisance à faire peur aux maffias les plus redoutables du monde. On dit que la maffia algérienne est la plus redoutable au monde car elle a un Etat, et c’est peu dire.

La seconde classe se débrouille comme elle peut, certains vont devenir des sous-fifres de la première classe et exécuter la basse besogne de cette dernière. Ils forment les relais de cette maffia dans la société.

Au niveau de la soute, mon Dieu c’est une catastrophe. De la famine, de la maladie, la misère à son paroxysme. La révolte gronde, en sourdine d’abord, de tous les côtés du bateau. A tour de rôle, une fois l’avant, une fois l’arrière et l’équipage répond par la force, matant ça et là. La peur habitait les voyageurs du bateau.

A l’extérieur du bateau des sangsues se sont accrochées, envoyées par les autres bateaux de l’océan, pour piller notre carburant avec la bénédiction du commandant de bord et son équipage.

Et sans prévenir, les voyageurs de la soute et de la seconde classe, les laissés-pour-compte se soulèvent comme un seul homme. Le commandant de bord et l’équipage sont dépassés. Pas à pas, de petite victoire en petite victoire, la mutinerie s’agrandit et s’organise.

Le nouveau commandant de bord et son équipage, le même, tentent de reprendre le contrôle par des subterfuges grotesques, par la répression et l’intimidation, rien n’y fait, la peur a changé de camp.

Les voyageurs rament dans le sens contraire de la marche imposée par le commandant de bord, ils veulent ramener le bateau à quai pour entamer des réparations de fond pour permettre à notre bateau de voguer sans risque dans cet océan mondial incertain.

Le commandant de bord et son équipage mettent le cap vers les profondeurs de l’océan pour permettre aux autres bateaux de mieux piller nos richesses sans risque et sans contrôle et ainsi échapper à la vindicte des voyageurs en révolte.

Les sangsues accrochées à notre bateau tirent dans le même sens que le commandant de bord.

Dans les autres bateaux, la communauté algérienne tire dans le même sens que les voyageurs de notre bateau, en incitant les commandants de bord des autres bateaux à lâcher notre commandant de bord et son équipage. Ramener le bateau à quai est une question de survie de notre bateau.

Deux visions diamétralement opposées s’affrontent.

Celle du commandant de bord et son équipage, qui veulent juste colmater quelques brèches, sans garanties d’une réussite et sans la confiance des voyageurs. Le commandant de bord et son équipe considèrent que le bateau est leur propriété absolue et que les voyageurs n’ont pas leur mot à dire et doivent obéir et se taire, toutefois quelques pièces maîtresses commencent à se gripper (les magistrats).

Celle des voyageurs, plus sûre car avant de naviguer dans cet océan mondial incertain, on doit faire des réparations de fond, lui choisir un nouveau moteur plus sûr (une nouvelle Constitution), nettoyer le bateau de toutes les saletés accumulées depuis des années (le clientélisme, la corruption…) et renforcer la coque avec des matériaux capables de résister aux houles et récifs que nous serons menés à rencontrer dans cet océan mondial incertain (moderniser une armée républicaine).

La première veut s’imposer de force et tous les coups sont permis, arrestations, intimidations, et la seconde veut s’imposer sans violence, pacifiquement ; sûre de sa légitimité, elle avance inéluctablement vers la victoire.

Gloire à nos martyrs ! Vive l’Algérie plurielle !

Par Hamid Challal