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Appel à la diaspora pour une marche le 13 septembre 2020 à Paris

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APPEL

COMMUNIQUE DES 26 ORGANISATIONS DE CITOYENS ALGÉRIENS EN FRANCE 

SIGNATAIRES DE L’APPEL À LA MARCHE DU 13 SEPTEMBRE 2020

Paris, le 11 septembre 2020 : 

L’initiative unitaire pour dynamiser et consolider le processus révolutionnaire a reçu un éclatant succès par le nombre et la diversité des organisations qui ont adopté l’appel à la marche unitaire du 13 septembre 2020.

Vingt-sept (27) organisations de citoyens Algériens en France ont pris leur responsabilité d’organiser une marche unitaire, donner ainsi la possibilité aux milliers de citoyens Algériens en France d’exiger la libération de Drareni et de tous les détenus politiques et d’opinion, et exprimer leur attachement à la nation, son unité dans un état démocratique et social, un état de droit reposant sur la souveraineté du peuple sur les institutions et les ressources.

La réunion des représentants des organisations signataires de l’appel qui a eu lieu le 10/09 à 20h, ont confirmé l’appel à la marche et validé sa version finale.

La préfecture de Paris a opposé un refus catégorique et systématique à nos trois demandes pour l’itinéraire République vers Concorde pour nous recommander les places de la Bastille, la Nation ou de Stalingrad.

À l’unanimité des présents à la réunion des représentants des organisations du 10/09/2020 à 20h, l’itinéraire suivant a été adopté :

Place de la RÉPUBLIQUE vers la Place de la BASTILLE

Nous appelons toutes les organisations et les citoyens à faire bloc afin de faire de la journée du 13/09 un franc succès par la fraternité et la clarté de notre solidarité envers notre peuple mobilisé contre le système de l’arbitraire depuis février 2019.

Nous sommes persuadés que le succès de la marche du 13/09 sera un prélude à la réussite des prochaines Initiatives en octobre et novembre prochains.

Vive l’Algérie éternelle

Paris, le 11 septembre 2020

Rappel de la liste 26 organisations signataires de l’appel à la marche (dans l’ordre alphabétique) :
ACA,
ACDA,
APEL-Egalité, Association de solidarité Droits de l’Homme Nadia Tamazight Dihya, CAMAN France,
CCAF–PACS (Pour une Assemblée Constituante Souveraine),
Collectif Debout l’Algérie,
Collectif Double Rupture,
CGADD (Collectif Groupe l’Algérie Droit Devant),
CJT (Collectif des Jeunes de Tazmalt
CRAC (Comite de Réflexions pour une Algérie Consensuelle),
Djazaïr 2.0,
Elhdaka,
ENAF,
FFS (Front des Forces Socialistes Section NORD),
Hirak de l’Ouest,
Ibtykar,
JRA,
JTA Jeunes Trotkystes Algériens,
Les jeunes Engagés,
MJC France,
RCD (France Nord),
Réseau Algérien contre la répression et pour la libération des détenus, Riposte Internationale,
UCP France,
UPA (Union Pour l’Algérie).

COMMUNIQUE DES 27 ORGANISATIONS DE CITOYENS ALGÉRIENS EN FRANCE SIGNATAIRES DE L’APPEL A LA MARCHE DU 13 SEPTEMBRE 2020

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 L’initiative unitaire pour dynamiser et consolider le processus révolutionnaire a reçu un éclatant succès par le nombre et la diversité des organisations qui ont adopté l’appel à la marche unitaire du 13 septembre 2020.Vingt-sept -27- organisations de citoyens Algériens en France ont pris leur responsabilité d’organiser une marche unitaire, donner ainsi la possibilité aux milliers de citoyens Algériens en France d’exiger la libération de Drareni et de tous les détenus politiques et d’opinion, et exprimer leur attachement à la nation, son unité dans un état démocratique et social, un état de droit reposant sur la souveraineté du peuple sur les institutions et les ressources.La réunion des représentants des organisations signataires de l’appel qui a eu lieu le 10/09 à 20h, ont confirmé l’appel à la marche et validé sa version finale.La préfecture de Paris a opposé un refus catégorique et systématique à nos trois demandes pour l’itinéraire République vers Concorde pour nous recommander les places de la Bastille, la Nation ou de Stalingrad.A l’unanimité des présents à la réunion des représentants des organisations du 10/09/2020 à 20h, l’itinéraire suivant a été adopté :
Place de la RÉPUBLIQUE vers la Place de la BASTILLE
Nous appelons toutes les organisations et les citoyens à faire bloc afin de faire de la journée du 13/09 un franc succès par la fraternité et la clarté de notre solidarité envers notre peuple mobilisé contre le système de l’arbitraire depuis février 2019.
Nous sommes persuadés que le succès de la marche du 13/09 sera un prélude à la réussite des prochaines Initiatives en octobre et novembre prochains.
Vive l’Algérie éternelleParis, le 11 septembre 2020.
Rappel de la liste 27 organisations signataires de l’appel à la marche (dans l’ordre alphabétique) ACA, ACDA, APEL-Egalité, Association de solidarité Droits de l’Homme Nadia Tamazight Dihya, CAMAN France, CCAF–PACS (Pour une Assemblée Constituante Souveraine), Collectif Debout l’Algérie, Collectif Double Rupture, CGADD (Collectif Groupe l’Algérie Droit Devant ), CJT (Collectif des Jeunes de Tazmalt), CRAC (Comite de Réflexions pour une Algérie Consensuelle), Djazaïr 2.0, Elhdaka, ENAF, FFS (Front des Forces Socialistes Section NORD), Hirak de l’Ouest, Ibtykar, JRA, JTA Jeunes Trotkystes Algériens, Les jeunes Engagés, MJC France, PUNA, RCD(France Nord), Réseau Algérien contre la repression et pour la libération des détenus, #Riposte Internationale, UCP France, UPA (Union Pour l’Algérie).

Paris, le 11 septembre 2020

Déclaration

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RIPOSTE INTERNATIONALE dénonce le verdict par contumace de quinze années de prison ferme , prononcé par une juridiction anti terroriste Egyptienne à l’encontre de Bahey Eldin Hassan pour « publication de fausses nouvelles, d’incitation à la violence et d’outrage à la justice ». RIPOSTE INTERNATIONALE tient à rappeler que Bahey Eldin Hassan est le fondateur de l’institut des études de droits de l’Homme du Caire et qu’il s’est toujours défini comme un défenseur des droits de l’Homme considère son combat comme une cause morale . RIPOSTE INTERNATIONALE rappel que c’est sous sa direction que l’Organisation égyptienne des droits de l’homme a publié le premier rapport égyptien détaillé sur la torture, ce qui avait permis de lever la chape de plomb sur les exactions du régime Egyptien . Lorsque Bahey Eldin Hassan déclare à Murielle Paradon de RFI. « Ce jugement n’est pas une surprise, toute personne qui suit de près la façon dont le système judiciaire fonctionne en Égypte sait que ce fonctionnement est devenu scandaleux. Je ne me considère pas comme une victime car je suis un défenseur des droits humains. Mon travail est de défendre les droits des autres. Il y a des dizaines de milliers d’Égyptiens innocents qui sont en prison pour des années, certains sont morts. » confirme ce qu’un bon nombre d’ONG ont dénoncé . RIPOSTE INTERNATIONALE tient a exprimer son entière solidarité à Bahey Eldin Hassan et l’assure de son soutien dans cette épreuve .

Paris, le 01 Septembre 2020

Tiferdoud. Un exemple, un attrait, une solution, une démonstration s’il le faut.

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  • Ce petit village perché à 1197 mètres d’altitude, qui, ces dernières années a quelque peu redonné l’espoir à cette jeunesse avide de vivre son âge, libérer son trop plein d’énergie comme toute celle de l’univers civilisé, et d’en finir surtout avec cette sinistrose ambiance. Par ses réalisations, œuvre solidaire de ses seuls citoyens, qu’elles soient écologique,culturelles, qu’infrastructurelles sporves ou autres lieux de détente à l’image de ces jardins d’enfants, salles des fêtes, de danse, de musique, médiathèque, bibliothèque etc. Et de par ces festivités estivales, multiculturelles, parculièrement celle du Festival Racont’Arts, qui avaient vu des multudes de comédiens, chanteurs, troubadours jongleurs et autres groupes de musiques toutes tendances confondues, à l’exemple de ces gnawa,jazzmans, kabyles, français, chawis, Alaoui, raï etc. De ces créateurs artistes peintres qui avaient par leurs talents agrémentés les murs du village de leurs œuvres et partagé leur art, pour le bonheur de cette population et touristes de toutes les régions d’Algérie, et même de l’étranger avide de cette culture universelle,celle qui prône le savoir et l’intelligence. D’après le Comité du village pour la seule période du Festival Racont’Arts soit une semaine,ce minuscule village a reçu environ 200.000 visiteurs.Ce village d’Igawawen est le plus haut de Kabylie, situé aux pieds de cette célèbre montagne du Djurdjura (Mons Ferratus), et de cette néanmoins renommée commune N’ath VuYoussef, ex-Michelet. Un village, comme j’ai tendance à trop le répéter, qui est si près du ciel, mais bien loin de ses bienfaits, qui a néanmoins engendré depuis la nuit des temps une descendance ; tels ces Quinquegentiens, Circoncellions, ces Saints et Justes comme qualifiés par une certaine église révolutionnaire, ou tous ces résistants à travers les siècles, mais surtout ces bâtisseurs, ces audacieux novateurs ; aussi dure et résistante que ces rochers sur lesquels s’est élevé sa cité. Une région des plus pauvre d’Algérie, rocailleuse, aride, dépourvue de tout, ou rien ne semble pousser, sinon l’arboriculture, et ce, grâce à cette inébranlable volonté de ses habitants à la maintenir vivace quelques seraient les aléas naturels ou autres fâcheux événements ayants eu à parcourir le pays, et à surtout la rendre attractive ne serait que pour sa très nombreuse diaspora et présentement à ces touristes ébaubis. Mieux, dans cet esprit citoyen, solidaire qui a de toujours présidé à leurs comportements et à la prise de décision, et pour êtres aussi à la hauteur des attentes, les Tiferdoudiens avaient réalisé des prodiges ; et ce, pour êtres imprégnés et héritiers de ces valeurs anciennes sur
  • lesquelles ils veillent jalousement pour les pérenniser, afin d’administrer leur village démocratiquement, solidairement, et en phase avec la modernité. Faut-il rappeler que cette république citoyenne, égalitaire et laïque ; ‘’dite primitive’’, du village kabyle est contemporaine de celle de la Grèce antique. Aucun citoyen n’est au dessus des lois ou de l’autre, quelque serait son statut ou fortune.Les premiers chercheurs français venus en Kabylie vers 1861 s’enquérir sur la façon de vivre et de se mouvoir, mais surtout sur l’organisaon de cette poignée d’individus qui leurs ont donné du fil à retordre lors de leur conquête (ce minuscule coin d’Algérie qui se trouve n’être qu’à 147 kilomètres d’Alger n’a été conquis réellement par les français, et ils furent les premiers à le faire, que 42 ans après la capitulation totale des turcs) ; ont été ébahis par ce qu’ils allaient découvrir chez ces ‘semi-barbares’ ou qualifiés de tels par certains de leurs briscards. Ils ont découvert une gouvernance, je les cite : « de rêve des utopistes » et de conclure :« l’organisation politique et administrative du peuple kabyle est une des plus démocratique et en même temps des plus simples qu’ils puissent imaginer ; jamais peut-être, le système self-government n’a été mis en pratique d’une manière aussi complète », et plus loin :« L’idéal d’un gouvernement juste et bon marché, dont les philosophes cherchent encore la formule à travers mille utopies », et de poursuivre : « il est la conséquence naturelle de l’esprit d’association et de solidarité ».Tiferdoud est un village d’environ deux milles habitants dont les deux tiers vivent dans les villes algériennes ou à l’étranger, laborieux ; ils sont professeurs, médecins, avocats, ingénieurs diplômés des grandes écoles, anthropologues, etc. à Alger, Paris, Londres, Montréal ou New York. Il est toujours gouverné par ‘Thajmaath’ ou comité du village démocratiquement élu par les citoyens résidants et dont l’autorité s’étend même à sa diaspora. Tiferdoud intra-muros, est la survivance de cet idéal républicain fait de laïcité, de la tolérance et du vivre ensemble, et pour cause ; les islamistes ou réputés tels, les athées, ces néo-chrétiens dont le nombre ne cesse d’augmenter, vivent en harmonie et dans le respectmutuel. Et, jamais et au plus fort du règne de l’intégrisme par ailleurs, et grâce surtout à cet esprit laïc qui a de toujours présidé aux rapports entre les villageois, il n’y avait eu d’incident à déplorer aussi minime serait-il. Sinon de pleurer et d’enregistrer malheureusement que la première victime des islamistes intégristes à Alger, était issue du village de Tiferdoud ; en l’occurrence feu Kamel Amzal, cet inénarrable martyr, héros de la démocratie, de la laïcité et du devoir.
  • Dans ce monde de tous les extrêmes et des intolérances ; Tiferdoud qui par ses actes et à travers ces concours régionaux a fait l’unanimité autour de son œuvre et ses réalisations ; et il devra par conséquent servir d’exemple, ne serait que pour tous ces villages qui à un moment de leur histoire avaient eu à se gérer de la même façon.La solution, s’il le faut, pour faire renaitre toutes ces valeurs citoyennes, démocratiques, laïques et de tolérance serait dans la multiplicité de cette façon d’agir, c’est-à-dire enréhabilitant ce valeureux et ancien procédé de la gestion de la cité.

Auteur: Mohammed Aouli.

PREMIÈRE FEMME ÉLUE MAIRE DE L’ALGÉRIE INDÉPENDANTE

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En 1967 en Kabylie des femmes rurales étaient élues à l’occasion des premières elections municipales de l’Algérie indépendante. Hommage à l’une d’elles par la plume affectueuse de notre ami Malek Abbassi
Taqassits, une femme au service d’autrui.Lorsque je l’ai découverte en 1966, elle avait 54 ans. Elle paraissait cependant beaucoup plus âgée. De taille moyenne, frêle, les traits fins, le visage amaigri et pâle était sillonné par des rides profondes.Taqassits de son vrai nom Rezzig Tassadit du petit hameau de wattouf relevant de la commune d’Ath Laqser a la particularité d’être la première femme de l’Algérie indépendante à être élue comme présidente d’APC dans les premières élections locales de 1967.Taqassits était moudjahida et fut donc élue à ce poste sans surprise.Étant analphabète et n’étant certainement pas toute désignée pour occuper cette importante fonction, elle a dû se désister au profit d’un autre moudjahid, Slimane Mezaiti et se contenter d’assister parfois aux réunions du conseil communal.Taqassits a dû perdre son mari très top et vivait alternativement chez sa fille mariée également à un Rezzig, également moudjahid 3amar oumouhand, ou son fils Ramdane de la famille Derbal et qui habite dans une autre localité appelée Ighil Mhella.A ce jour, on l’appelle Ramdane n’Tqassits. Généralement les enfants orphelins sont identifiés par rapport à leurs mères. Et pour Ramdane c’est sans doute un motif de fierté que d’être identifié à cette illustre dame.Sa participation à la gestion des affaires de la cité ne l’ont pas détourné de la mission principale qu’elle s’est assignée dans la vie :aider les autres.Elle faisait régulièrement la navette entre les domiciles de ses deux enfants d’une distance d’environ 2 kilomètres. Entre les deux, Taqassits avait toujours un programme de visite à quelque femme seule, à une autre malade, à telle qui venait d’accoucher etc.Elle avait particulièrement un faible pour ces familles dites thighrivine ou étrangères à Ath Laqser, les enseignants et autres fonctionnaires établis dans la localité par nécessité. Toutes ces familles trouvent en Taqassits une mère douce et protectrice.Pour ce qui nous concerne, les Rezzig en particulier et Ath Laqser en général étaient une vieille connaissance de mon père car ayant mené une partie de la guerre dans cette zone qui est frontalière à notre 3arch.Taqassits ne rentrait jamais les mains vides.Cette vertu ancestrale était toujours de rigueur chez cette dame pieuse et généreuse. Un paquet de biscuit ou de café, un kilo de sucre, quelques oeufs étaient toujours présents dans sa besace.Elle, par contre ne participait au repas ou ne prenait un café que très rarement. Et pour cause ! Elle jeunait presque chaque jour que Dieu fait.Taqassits avait également une appréhension concernant la viande : elle ne mangeait jamais la viande de brebis ni de vache ni de poule. La viande de femelle l’indispose au plus haut degré et lui cause même des convulsions et si vous l’invitez mieux valait s’assurer qu’il s’agit bien d’une viande provenant de l’abattage d’un mâle, chose pas toujours facile à vérifier.Cette abstinence et les kilomètres qu’elles parcourait quotidiennement lui ont donné une silhouette sèche mais alerte d’une ascète.La mère Thérésa Nath Laqser s’en est allée un jour de 1999 à l’âge de 87ans, le cœur léger, la conscience tranquille du devoir accompli.Elle s’est consacrée la vie durant à répondre d’abord à l’appel de la patrie ensuite à apporter joie et réconfort aux personnes seules ou qui sont dans le besoin.Voilà ce que veut dire donner un sens à sa vie.Paix à ton âme ɛamti Taqassits.
Auteur ,Abbassi Malek .

A mon frère ainé, aimé, Mohand Larbi Tayeb alias Laravi Atfrah. La toute dernière « première fois »

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Je m’apprêtais à venir en urgence, croyant pouvoir te secourir, du moins, avoir un ultime ‘au revoir’.Non, tu ne voulais pas attendre une minute de plus, tu es parti, en me disant juste: « akka ».Akka ! C’est comme ça ! Tu me disais qu’on était programmé pour mourir depuis notre venue au monde.Tu disais tellement de choses!!!!!Des vérités, tes vérités qui sont restées gravées dans ma mémoire, depuis…Avec toi, j’ai vécu plein de « première fois »La première « première fois », c’était ta rencontre après ton retour de l’étranger ; ce fut la première fois qu’on s’est rencontré, qu’on s’est parlé, qu’on s’est touché, qu’on s’est embrassé…Elle fut, avant tout, un grand bonheur pour notre père, notre mère, pour tout le village qui t’attendait comme un soleil qui allait éclairer tout le pays.« chubaghk s itij id icherqen,idhalled siger tghaltin,ur thessikidhent wallen,yedhwad tudhrin thimdhinin,amzun d kec id iruhen,terridh ighublan akin,almi dimi ideldint wallen,kec tghabedh tlam yeqin. »
C’était ta rencontre, suite à une très longue absence durant laquelle tu étais un véritable mythe ! un absent omniprésent…tu partageais, d’une certaine manière, le statut de dieu, celui qu’on ne voit pas mais de qui on parlait en permanence…Notre père croyait en Dieu, et en toi…Il nous disait que tu es parti « chercher le savoir et la connaissance »,que tu reviendras, que tu nous sauveras, tu nous enseigneras, tu nous éclaireras…Alors, la vie s’ écoulait tranquillement au village, et nous, les trois sœurs les trois frères mais également tout le village, t’attendions, intrigués !Et tu es revenu ! Commencèrent alors les autres ‘première fois’.
La première sortie à la plage, avec tous les enfants du village ;la première descente à la rivière de taghzuth n ldjemaa ; la première inscription à l’université de ma sœur et ma cousine : tout un combat !parce qu’il était question de libérer, par cet acte, toutes les filles du village, de la contrainte des traditions insensées qui leur interdisaient de poursuivre leurs études.
La première ‘télé’ ! C’était l’une des premières télévisions du village ; Cela permettait de rassembler presque tous les enfants du village chez nous qui venaient, surexcités, regarder les programmes de l’époque…Tu adorais ces regroupements, tu garderas ce statut de ‘rassembleur’ pour le restant de ta vie ! Tu ramenais la bonne humeur,  avec tes blagues et  ta voix qui portait tellement…Cette voix et ton rire sonnent encore dans mes oreilles.Ah!!! Ma première bière, ça ne pouvait pas être avec quelqu’un d’autre que toi !C’était tout simplement la renaissance, depuis ton retour.Comment ne pas pleurer ta présence bruyante, ta bonne humeur, ta voix tonitruante ? Comment ne pas te pleurer ? Tu étais notre second père depuis ton retour au pays.Tu étais l’opposition à l’ordre familial établi. Tu avais l’art de convaincre ainsi que le raisonnement et l’argumentation pour chaque contexte.Tu étais le même dans la famille, dans le village, dans ton travail, avec ton entourage…Avec toi, on ne pouvait pas se perdre, tu étais la constance en personne. En plus d’être entier et sans filtre, tu étais aussi bruyant et exubérant ; on pouvait te voir et t’entendre de très loin.Avec toi, même les disputes ont une saveur : aussi passionnées que drôles…Tu disais que sauver la Kabylie revient à sauver toute l’Algérie, car les autres régions allaient prendre exemple. Et tu étais là, au cœur de l’action, là où tu jugeais être utile : à l’université, dans la rue, dans le quartier, au village… tout le monde te témoigne cette présence indéniable. 
Là où tu es maintenant, tu dois surement être avec notre père, et continuer la discussion d’autrefois, je ne sais de quoi encore tu vas vouloir le convaincre. ☺Notre père, avec qui le débat était ouvert sur toutes les questions qui nous préoccupaient, on discutait  jusqu’à l’existence de dieu, avec lui qui était un religieux !Je te prie, de lui transmettre notre affection, ainsi que notre gratitude pour tout ce qu’il était pour nous.tu vas me manquer a zizi laravi !!!!Heureusement que dans notre famille, grâce à notre père, grâce à toi, on pouvait tout se dire : on ne se prive pas de nous exprimer notre amour les uns pour les autres. On se disputait aussi franchement et se dénigrait sans problème.Je te redis HAMLAGHK et je t’entends me le dire !
Hélas, la toute dernière ‘première fois’, que tu me fais voir, c’est d’organiser ton enterrement…Je l’ai fait, c’était dur à accepter et à accomplir ; j’espère que tu es content, toi le stressé, perfectionniste ! ☺ j’ai fait du mieux que j’ai pu.
Tu resteras en moi, je continuerai à rassembler notre famille, comme tu le faisais, à la protéger de toute mes forces, à protéger tous ceux que tu aimes : ta femme, qui est restée à tes côtés jusqu’à ton dernier souffle, tes enfants, tes sœurs, tes neveux et tous les tiens !je protégerai ta mémoire du mieux que je pourrai…
Par ton départ, je retourne malgré moi à mon enfance, sauf que cette fois ci, je sais que tu ne reviendras de nulle part…En attendant que je te rejoigne, je te promets que je garderai bien le kanoun…Tu peux d’ores et déjà préparer tous les ingrédients pour fêter nos retrouvailles… moi, j’apporterai la musique.
Repose en paix, grand’frère!
Brahim Tayeb Samedi le 15 aout 2020

déclaration

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Déclaration

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Riposte internationale a pris acte de la lourde condamnation du journaliste Algérien Khaled Drarni à trois ans de prison ferme, peine la plus lourde concernant un militant citoyen qui plus est journaliste. Riposte internationale considère que cette condamnation est un signal fort émit en direction de tous les journalistes Algériens qui seraient tenté de se mettre en désaccord voir en opposition au discours officiel. Cette condamnation doit être interprétée aussi comme étant un avertissement clair a toutes celles et ceux qui dénoncent avec vigueur la persistance du système. Riposte internationale condamne fermement ces procédés, produit d’une justice inique qui fait de cet authentique patriote une victime expiatoire pour un régime qui se montre dans l’incapacité d’apporter une réponse politique à des revendications légitimes exprimées et portées par la révolution du 22 février 2019. Riposte internationale qui n’a de cesse de dénoncer à la fois l’instrumentalisation de la justice, l’hégémonie de l’exécutif sur cette dernière et aussi le renforcement de l’état autoritaire matrice essentielle du fonctionnement du régime politique en Algérie. En effet la volonté de faire taire et de réduire au silence toutes les voix libres et contestatrices qui refusent le dictat imposé à la jeunesse dans son désir d’émancipation et à la société tout entière de vivre dans un état de droit, mettent en péril l’équilibre du pays tout entier. Riposte internationale considère que l’environnement chrysogène dans lequel évolue l’Algérie avec une crise protéiforme, partage, comme l’ensemble des observateurs internationaux l’idée que le pire à craindre. Riposte internationale tient à assurer le journaliste KHALED DRARENI ainsi que sa famille de son soutien tout en exigeant sa libération immédiate et inconditionnelle. Riposte internationale prend la communauté internationale à témoin et lui rappelle ses obligations qui sont les siennes, la liberté de la presse ne saurait souffrir de condamnation sélective. C’est la puissance de la vérité qui force l’iniquité à mentir. Paris, le 11 août 2020 Pour le bureau exécutif Le président Ali AIT DJOUDI

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Contribution. Islam, politique et Hirak/Amussu

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Les polémiques entre acteurs politiques libres-penseurs et islamistes reviennent à grands pas -certains préfèreraient parler de soummamiens vs badissiyines. Les rudes échanges entre les partisans du Dr Saïd Sadi d’un côté et ceux de Rachad de l’autre prolongés par le duel Méziane Abane / Karim Naït Ouslimane, montrent la nécessité historique de crever l’abcès.  Les ravages causés par la décennie noire et son cortège de milliers de morts et de disparus n’ont pas réussi à enterrer définitivement la hache de guerre et n’ont visiblement pas abouti aux mêmes leçons pour tous. Certes, pour le moment les échanges restent verbaux mais les sorties précédentes des islamistes comme Abderrazak Mokri du MSP et de tant d’autres fatwatistes n’augurent rien de bon, celles de l’état-major non plus. La guerre contre les civils n’est pas entièrement éteinte et dans la panique, on peut, des deux côtés, se tromper facilement de cible. Le vainqueur sera toujours le même : le système en place.

Il ne s’agit pas pour moi de renvoyer dos à dos les deux camps cités plus haut, il s’agit de participer modestement à l’émergence d’une réflexion commune et de chercher, avec le plus grand nombre, des pistes pour résoudre un conflit qui peut être un frein pour le Hirak/Amussu voire s’avérer une vraie poudrière et sur le terrain en Algérie et dans la diaspora. Ce qui s’est passé à Place de la République le dimanche 12 juillet n’est pas pour nous rassurer d’autant plus qu’il peut prendre d’autres proportions, les événements de Dijon sont là pour nous le rappeler. Mon propos n’est pas d’amplifier la portée d’une querelle très circonscrite mais il ne faut rien négliger. Religion et politique sont toutes deux des terrains inflammables.

C’est pourquoi il me semble clair que le Hirak / Amussu ne pourra pas faire l’économie d’un débat autour de cette question cruciale qu’est le couple « Islam et politique ». La période du confinement (total ou partiel) annonciatrice de la reprise de la rue par la « Révolution du Sourire » comme c’est le cas à Paris ou Montréal devrait être propice pour clarifier les positions de chacun et de chaque camp. Non pas pour vaincre mais pour rapprocher les points de vue ou à tout le moins endiguer le feu. Dans toute crise, la tentative des uns d’en appeler au « Ciel » et celle des autres d’en référer au « Tsar », peut mal se terminer. Janvier 1992 en est une expérience douloureuse dont les racines n’ont pas été entièrement essouchées.

Il faut donc garder notre calme car peu de sujets, comme « Islam et politique », occasionnent tant de malentendus, tant de réponses toutes faites, tant de raccourcis et de virulences voire de violences. C’est un sujet devenu permanent et passionnel et qui s’est internationalisé depuis au moins la « révolution » iranienne pour ne parler que de la période récente.

Tout dans un tel débat peut s’avérer un vrai piège susceptible d’entrainer de graves dérives : les références linguistiques, culturelles, historiques, géopolitiques, économiques, anthropologiques, sont autant de mèches qui peuvent être allumer dès lors que ces références se confondent avec des certitudes. Tout peut déclencher une charge émotionnelle incontrôlable parce que nous n’avons pas une expérience de libres débats et nous avons considéré aussi comme particulièrement tabous certains thèmes qui touchent à la sphère religieuse, historique ou aux mœurs. Ajouter à cela l’égo légendaire de l’Algérien, tout le monde conviendra que le cocktail n’a pas forcément une douce saveur.

Aussi longtemps que l’on puisse remonter dans l’histoire, nous avons du mal à saisir où s’arrêtent et où commencent le champ religieux et celui du politique. Les frontières entre leur théâtre d’action sont minces et volatiles. Même dans les pays sécularisés, la séparation des deux ordres reste parfois floue ce qui provoque des retours de feu sporadiques.

En Algérie ou dans la diaspora, sur les réseaux sociaux ou sur les plateaux télé, nous relevons régulièrement que certains s’appuient sur des arguments politiques pour défendre des intérêts religieux ou s’appuient sur des arguments religieux pour faire valoir des intérêts politiques.  Une telle rhétorique conduit toujours leurs auteurs à imposer l’islam comme religion de l’État. Les islamistes et conservateurs qui y souscrivent pensent que l’Algérie est une terre d’islam même s’ils se défendent de vouloir y effacer toute autre donnée. À l’opposé, les libres-penseurs estiment que le pays ne peut être qu’une République d’où doit être extirpée la religion même s’ils se défendent de vouloir y éradiquer toute pratique cultuelle.

Depuis la participation de Messali Hadj auprès de l’émir Chekib Arslan au congrès islamique et panarabe de 1931 à Jérusalem provoquant un tournant idéologique dans le mouvement national algérien, une crise de confiance s’est installée dans les rangs des militants nationalistes. Une crise dont les rebondissements de 1949 et de 1956 ont poussé ces deux familles protagonistes à s’affronter régulièrement. Parfois verbalement mais parfois avec violence comme en témoigne la guerre FLN/MNA (1) et l’élimination des nationalistes M’barek Aït Menguellet, Ouali Bennaï et Amar Ould Hamouda (pour ne citer qu’eux), taxés de « berbéro-matérialistes ».

Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’histoire, celle-ci montre que les conquêtes de la foi ont été des conquêtes politiques et les conquêtes politiques souvent celles de la foi. C’est pourquoi les religions (monothéistes essentiellement) restent encore difficilement séparables de la politique et le danger d’un tel mariage reste potentiellement réel. Le cas de l’Islam est, à l’heure actuelle, encore plus problématique, plus aigu. La crise multiforme d’aujourd’hui obscurcit encore plus la situation et rend les compromis difficiles. Empereurs, papes, sultans, califes, généraux, imams, tous se sont affrontés à un moment ou un autre de l’histoire et nous en subissons les répliques. La chute du Chah d’Iran en 1979 et l’arrêt du processus électoral en janvier 1992 en Algérie confirment, si besoin était, ce scénario mortifère recommencé. Le spirituel et le temporel sont des théâtres de compétitions et de conflits plus pour des objectifs de pouvoir que pour une vision de la vie. Ceci explique le degré de tension qu’ils génèrent.

L’argument qui consiste à justifier la place de l’islam en tant que religion d’État est souvent ce raccourci : « le peuple algérien étant majoritairement musulman, l’Algérie est donc terre d’islam ». Et tout se passe comme si habiter une terre d’Islam démontrerai mécaniquement sa foi islamique. Y déroger, serait blasphémer. Le sol serait donc un déterminant religieux, une loi de cause à effet. Or cette lecture sommaire et passablement répandue, donnerait raison à ceux qui, en occident chrétien, voudraient étouffer la pratique de l’islam et n’admettent pas que les musulmans ne s’assimilent pas à la culture du pays d’accueil. Les gue-guères engagées surtout par les souverainistes sur la construction des mosquées en Europe ou sur certains rituels musulmans n’en sont qu’un symptôme.

Les attributions du religieux et du politique s’avèrent complexes et conflictuelles. Le partage doit donc être fait sous d’autres lignes, avec d’autres critères. Une troisième voie est possible, celle qui préconise de s’occuper des affaires terrestres sans toutefois écarter complétement les affaires célestes. Certains pays ont réussi ce pari mais avec ostentation comme la France, d’autres l’ont fait avec succès et avec tact, c’est le cas de certains pays anglosaxons. Appelée laïcité, sécularisation ou séparation du spirituel et du temporel, cette voie a permis d’éliminer ou de réduire les affrontements entre religieux et irréligieux. Les femmes et les hommes du Hirak/Amussu doivent immanquablement résoudre cette équation Islam/politique en s’appuyant sur les expériences qui ont abouti.

Je connais Saïd Sadi depuis 1971 et j’étais au RCD de 1989 à 1993. Depuis, nous nous sommes vus au maximum une dizaine de fois. Mais cette absence de contact ne m’a pas empêché de suivre ses prises de position politique et sa démarche intellectuelle. Quand il s’en prend aux militants de Rachad ou aux islamistes en général, ce n’est pas du tout par islamophobie. Il est lui-même issue d’une famille traditionnellement pieuse et nationaliste. Je ne crois pas trahir sa pensée en affirmant qu’il veut leur faire comprendre et nous faire comprendre à nous tous que politique et Islam n’ont jamais fait bon ménage. Et quand ils font bon ménage c’est encore pire, nous le voyons sous nos yeux dans tous les pays musulmans et dans les pays occidentaux à forte communauté musulmane. La religion est le monde de l’ange et du démon. On y raisonne en termes de halal ou haram. L’adversaire du religieux est considéré comme adversaire d’Allah. Il ne peut donc diriger les hommes, les « ɛibad-llah » parce qu’il incarnerait le mal. Un raisonnement aussi binaire ne peut convenir au monde du politique qui repose sur d’infini variables, un monde où l’adversaire n’est pas le diable. On peut donc dialoguer ou négocier avec lui, plus ou moins difficilement certes, mais on le peut.  Il s’agit d’y organiser la puissance publique et non la puissance d’Allah. Alors pour éviter à l’Algérie d’aujourd’hui et surtout à celle de demain les gageures des liaisons dangereuses qui se nouent dans le couple religion et politique, ne parions pas sur des compromis bancals. Séparons intelligemment ces deux pouvoirs concurrents et irréductibles. La religion convient bien dans la sphère privée et dans les mosquées mais pas pour figurer comme principe directeur dans les textes fondamentaux de la Nation.  Ces textes doivent s’attacher à garantir la liberté de conscience, l’égalité homme/femme, le même traitement pour les langues sans en sacraliser aucune, doivent y consacrer la démocratie locale, régionale et nationale. Le débat « silmiya/talwit » doit être lancé. Ma part de colibri est aujourd’hui celle-ci.

  • La création du MNA (Mouvement National Algérien) par Messali Hadj et son refus de rejoindre le FLN (Front de Libération National) a provoqué une lutte fratricide et des trahisons dont nous payons encore les conséquences.

Hacène HIRECHE (consultant Paris)