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vendredi 17 avril 2026
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Louisa Hanoune devant le juge du tribunal militaire de Blida

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Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs est entendue mercredi par le juge instructeur du tribunal militaire  de Blida, a confirmé Algérie 1 auprès de son parti.
Cette audition s’inscrit  dans le cadre de la poursuite de la procédure d’enquête ouverte contre Said Bouteflika et les deux généraux, Mohamed Médienne dit Toufik   Othmane Tartag.Les trois ex responsables, placés en détention provisoire, sont accusés de porter atteinte à l’autorité de l’Armée et de « porter atteinte à la stabilités des instituons du pays ».Louisa Hanoune écrouée le 8 mai est accusée d’avoir pris part à une réunion secrète avec les trois ex- responsables  dans un contexte préélectoral confus.  

Par: Nabil Semyane  

L’ignorance est mère des blasphème.

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Ce qui suit est ma modeste réponse à  Gaid TALIH. Le futur  Néron Algérien..Je ne peux qualifier la sortie de ce sénile qui prétend être fidèle aux principes de la révolution de libération national. Applaudit par certains xénophobes qui n’ont jamais caché Leur Haine à cette identité que nous choyons et à laquelle nous appartenons. Il ose alimenter une compagne séparatiste en vue d’une division orchestrée entre les composantes de la société Algérienne. Une manœuvre annonciatrice d’une agonie certaine d’un régime en manque de vision et de solutions .un acte  digne d’un mythomane qui a qu’un seul désir qui celui de mettre en sang et en feu un pays si riche en dessus tous par sa diversité ethniques et culturelle. Aveuglé par sa haine envers cette Thamazighit .il exprime malheureusement son complexe envers une tranche constituante d’une Algérie qui a su  comment sortir indemne De ce champ miné par le régime depuis l’indépendance voir même avant. Un déclaration qui sort d’une bouche qui ne maîtrise que le racisme et les propos xénophobe n’est pas digne d’être à la tête d’une armée composée dans sa majore partie d’Amazighs kabyles, Chaouis,, Chelhis, Targuis… Je ne suis pas vraiment surpris, car depuis bien longtemps que tes paires ont agit pareillement. Ils ont essayé de bannir tous ce qui Amazigh. Aujourd’hui tu pistes tel un renifleur les traces de tes aînés pour salir et piétiner sur les mémoires de nos martyres qui ont tous donné pour l’unité de ce peuple. Désormais, je sortirai chaque vendredi avec deux drapeaux l’un sur mes deux  épaules et Tant mieux si mon geste dérange car mon appartenance je l’acclame fièrement et je serai heureux si cela t’emmerde.. Car au final c’est mon objectif.
Amok Rane 

Les partis de la mouvance démocratique lancent un appel au dialogue pour une alternative démocratique

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Le FFS, Le RCD, Le PT, Le PST, Le MDS, L’UCP , Le PLD et La Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), lancent un appel aux « forces de l’alternative démocratique » pour une rencontre nationale le 26 juin prochain.
Alger le, 18 juin 2019APPEL AUX FORCES DE L’ALTERNATIVE DEMOCRATIQUE
Le peuple algérien après son soulèvement contre le colonialisme à travers une révolution devenue  un exemple pour le monde entier et source d’inspiration pour les peuples opprimés, le voilà aujourd’hui en train de mener sa deuxième révolution, pacifique et unitaire pour imposer le changement radical pacifique et démocratique du système sous l’admiration de tous les pays. La détermination reste inébranlable et l’espoir immense.Seulement, le pouvoir en place, n’est pas disposé à saisir le sens profond de cet événement sans précèdent depuis l’indépendance. Il persévère obstinément dans le déni  de la réalité et a fait le choix du pourrissement et la manipulation.Le rassemblement des forces de l’alternative démocratique est le seul à même de traduire fidèlement cette profonde aspiration populaire.Il est vain de croire à l’existence d’une issue positive à ce conflit dans le cadre de l’ordre actuel. Ni le pouvoir, ni ses diverses excroissances ne sont en mesure de constituer un recours.Pourtant, le sursaut citoyen, de par son caractère pacifique et massif, est une chance pour le pays. C’est une force capable d’engager  le pays dans la voie de la souveraineté populaire, de la modernité et du progrès.
La transition démocratique n’est pas un choix. Elle est de l’ordre de la nécessité. Aujourd’hui l’urgence est d’élaborer  une solution  politique ambitieuse, raisonnable et réalisable, loin des règlements de compte et des calculs étroits. Elle vise  à mettre fin à ce régime dictatorial  et changer radicalement le système en vue de propulser le pays d’un ordre constitutionnel obsolète vers un ordre démocratique.Nous signataires de cet appel exigeons la libération immédiate et sans conditions de tous les détenus d’opinion, condamnons la judiciarisation de l’action politique comme c’est le cas de la secrétaire générale du Parti des Travailleurs et la levée de toutes les entraves aux droits d’expression, de réunion et de manifestation.
Aujourd’hui, libérer une dynamique politique de construction d’un état de droit et des libertés et de la société est une priorité  en vue d’amorcer une véritable transition démocratique.L’heure aujourd’hui est à la  concertation  et au  dialogue  des forces progressistes afin de construire un pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans notre pays.C’est dans cette optique qu’une première rencontre de concertation  et de dialogue  est décidée d’un commun accord  pour le 26  juin 2019.Nous  réitérons   notre appel à d’autres  acteurs politiques, aux syndicats autonomes, au mouvement associatif, ainsi que  les personnalités nationales indépendantes et la communauté algérienne à l’étranger, qui se reconnaissent dans cet appel à se joindre à cette initiative de concertation et de dialogue sans préalable.
Ensemble pour un dialogue sérieux, responsable et inclusif Ensemble pour une véritable transition démocratique Ensemble pour construire un Etat de droit Vive l’Algérie libre et démocratiqueGloire à nos martyrs Les Signataires :• Le Front des Forces Socialistes. (FFS)• Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie. (RCD)• Le Parti des travailleurs.  (PT)• Le Parti Socialiste des Travailleurs. (PST)• L’Union pour le Changement et le Progrès. (UCP)• Le Mouvement Démocratique et Social. (MDS)• Le Parti pour la Laïcité et la Démocratie. (PLD)• Maitre BENISSAD Noureddine, pour la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme. (LADDH)

Coup de théâtre à Barcelone : Manuel Valls vient d’être exclu de son parti politique

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Ciudadanos a annoncé ce lundi 17 juin avoir rompu avec Manuel Valls, ex premier ministre français

Manuel Valls a été exclu de son parti. La lune de miel est finie entre l’ex premier ministre français et le parti Ciudadanos qui lui avait ouvert ses bras dès son arrivée en Espagne, en 2018. L’annonce de cette rupture a été faite ce lundi par Inés Arrimadas, porte-parole du parti en marge d’une conférence de presse.

« Nous avons décidé de nous séparer de Manuel Valls à Barcelone pour garder notre propre voix », a-t-elle déclaré. Pour comprendre ce qui s’est réellement passé, il convient de rappeler que Valls qui a perdu les élections municipales à Barcelone devait choisir entre deux candidats à la mairie de la ville.

« Un choix difficile »

Les deux candidats étaient Ernest Maragall, vainqueur des élections et membre du parti indépendantiste ERC (Gauche Républicaine Catalane) et Ada Colau, actuelle maire de Barcelone, membre du parti Barcelone Comun (parti de gauche radicale). Le premier est indépendantiste et ne s’en cache pas et la deuxième assume être républicaine, mais non indépendantiste.

Entre les deux, Valls a fait son choix. Il a apporté son soutien à Ada Colau, un soutien précieux qui a permis à cette dernière de rester maire de la ville malgré sa défaite. Manuel Valls avait justifié sa décision par le fait qu’il ne peut accepter que Barcelone tombe entre les mains des séparatistes catalans.

« La différence entre Colau et Maragall est très petite »

Une décision qui a mis fin à deux ans d’alliance. Ce lundi, lors de la conférence de presse, Inés Arrimadas a été claire sur le choix de Valls. « Madame Colau a fait la même chose que Monsieur Ernest Maragall. Maragall a mis des rubans jaunes au niveau de la mairie comme si c’était un panneau publicitaire pour les indépendantistes. La différence entre Colau et Maragall est très petite », a-t-elle déclaré.

Il convient de souligner que la rupture entre Manuel Valls et Ciudadanos était déjà annoncée. En effet, l’ex premier ministre français qui a promis une guerre sans merci à l’indépendantisme et à l’extrême-droite ne digère pas les pactes récemment signés entre Ciudadanos et Vox, le parti d’extrême-droite espagnol. Les rapports entre Valls et son parti ont été très tendus ces dernières semaines.

Par: Cheikh Dieng

17e Rassemblement à Paris: L’Etat de droit et l’indépendance de la justice, principales revendications

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PARIS – Des membres de la communauté algérienne de la région parisienne ont tenu dimanche leur 17e rassemblement à Paris au cours duquel ils ont revendiqué notamment l’instauration de l’Etat de droit et l’indépendance de la justice.

La particularité de ce rassemblement à la place de la République est ce regain de la mobilisation, au regard du nombre de manifestants enregistrés qui dépasse celui des dimanches précédents.

Des centaines de manifestants algériens ont rendu, à cette occasion hommage à la lutte du peuple soudanais, tout en lui exprimant leur solidarité pour le combat qu’il mène pour sa libération du régime politique. Des membres de la communauté soudanaise ont tenu à marquer leur présence lors de ce rassemblement.

Comme à l’accoutumée, le rassemblement, bondé de drapeaux algériens et de quelques drapeaux soudanais, s’est décliné en plusieurs forums où les manifestants écoutaient les intervenants, dont des membres du mouvement associatif, s’exprimer sur le « Hirak » en Algérie, sa continuité et la transition politique.

Plusieurs d’entre eux ont réclamé l’instauration d’un Etat de droit, l’indépendance de la justice et la libération des prisonniers politiques, réitérant la revendication « du départ de tous les symboles de l’ancien régime » et « la remise de la souveraineté au seul peuple ». « Rien ne se fera plus sans le peuple algérien », ont-ils insisté.      

Pour prendre la parole, les intervenants sont tenus de « ne pas toucher à l’unité nationale » dans leurs interventions.

Sur les banderoles on pouvait lire : « Pour un changement radical du système », « Pour une vraie transition démocratique indépendante », « Libérez les innocents », « Paix pour l’Algérie » ou « Priorité n 1 : récupérer nos biens spoliés ».

Au cours du rassemblement, une campagne d’adhésion, à la plateforme de propositions, issue du Forum de l’élite et des personnalités nationales du « Hirak » populaire qui s’est tenu en Algérie, a été organisée où les animateurs s’affairaient à expliquer son contenu et recueillir les signatures.

Algérie Presse Service

Maroc : passeport, carte d’identité et billets de banque en amazigh

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La Chambre des représentants a adopté par consensus le lundi dernier, le Projet de loi organique 26.16 définissant le processus de mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh, ainsi que les modalités de son intégration dans l’enseignement et dans les domaines prioritaires de la vie publique. Une grande avancée dans le processus d’officialisation du Tamazight qui n’aura que trop duré.

Il aura fallu attendre huit ans après son officialisation et pratiquement deux ans de discussion au parlement, pour aboutir au résultat obtenu lundi dernier. Le texte de loi approuvé par la Commission de l’éducation, de la culture et de la communication de la Chambre des représentants, rappelle Hespress, « fait suite à l’examen d’une vingtaine d’amendements proposés par les deux groupes d’opposition (PAM et Istiqlal) sur les 35 Article du Projet de loi organique.

Pour en revenir à l’essentiel, il convient de retenir que l’alphabet Tifinagh sera bel et bien destiné à écrire en langue Amazighe, comme décidé depuis la création de l’Institut royal de la culture Amazigh (IRCAM) par Dahir en 2001. « Seul le groupe PJD de la première Chambre a continué de réclamer l’écriture de la langue Amazighe en caractères arabes », fait remarquer le média.

Le projet de loi en question touche à tous les domaines publics où la langue et la culture Amazighes doivent se manifester. Il stipule par exemple que « les cartes d’identité nationales, les passeports, les billets de banque et les pièces de monnaie, les facture d’eau, d’électricité et téléphonie, tous les certificats administratifs et les décisions des tribunaux » doivent être délivrés en Amazigh.

Mais également, d’autres domaines de services comme « les transports publics, les aéronefs, les navires, les trains, les véhicules de service public, de la Sûreté nationale, de la gendarmerie royale, de la protection civile, des forces auxiliaires et des ambulances » sont également concernés par le texte de loi. Par ailleurs, la même loi organique stipule que l’enseignement de la langue amazighe doit être obligatoire et que celle-ci doit être diffusée sur le territoire national et dans l’ensemble des cycles d’enseignement. Tandis que pour le monde des médias, le projet prévoit  » la transmission de communiqués et de déclarations à tous les citoyens marocains en langue Amazighe ».

Pour arriver à cet idéal, le Projet de loi accorde à l’administration un délai de 15 ans, pour publier les textes législatifs et réglementaires dans le Bulletin officiel en Amazigh. Un délai identique à celui accordé aux collectivités territoriales, afin de diffuser leurs décisions et leurs délibérations en Amazigh.

Source Bladi.net

Couverture médiatique des manifestations: les journalistes de l’ENTV écrivent à leur DG

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Le collectif des professionnels de l’audiovisuel de l’EPTV (Cpadp) a adressé une lettre au Directeur Général de l’établissement public de télévision Salim Rebahi, pour prendre en considération les revendications du collectif .

Voici la version intégrale de la lettre :

Monsieur,
Depuis le 27 février 2019, le collectif des professionnels de l’audiovisuel de l’EPTV revendique à travers des sit-in le respect de l’exercice d’un service public impartial, qui vise à donner l’information factuelle dans le respect des principes fondamentaux de la presse et de l’audiovisuel.

Nous avons constaté malheureusement, que ces principes ont été bafoués depuis le 22 février 2019, dans nos journaux télévisés, ainsi que dans nos émissions spécialisées, et qu’ils le sont encore aujourd’hui.
De ce fait, les couvertures médiatiques des événements politiques que connait notre pays sont ignorées , détournées de leur contenu, voir même instrumentalisées.

Nos émissions spécialisées ont un parti pris flagrant, et nous avons encore une fois constaté le retour à des pratiques inacceptables, tel que les listes noires, des débats orientés, et une langue de bois qui effleure la propagande.

Il est à déplorer également, la crédibilité de la télévision algérienne dans le champ médiatique actuel, qui suit l’évolution des évènements en temps réel contrairement à notre établissement, qui continue à faire dans le compte rendu des institutions publiques. Ce qui a conduit au rejet de la société civile de nos caméras sur le terrain, ainsi que certaines institutions publiques (incident APN).

Aujourd’hui, le constat est alarmant ! Les conditions de travail de nos équipes sont lamentables, et ceci, est une suite logique et est le résultat d’une ligne éditoriale incompréhensible et limite archaïque !
Le collectif s’interroge aujourd’hui sur le devenir de la télévision et de ses travailleurs ?! Notre rôle, en tant que service public devrait être déterminant et au diapason des évènements historiques que vit le pays. Nous devrions accompagner le destin de notre peuple et lui présenter une information impartiale et objective. Ceci est notre devoir !

C’est pourquoi, le collectif des professionnels de l’audiovisuel de l’EPTV, vous sollicite afin de prendre en considération ces revendications, qui sont plus que légitimes, et vous demande de bien vouloir recevoir ses représentants afin d’élaborer un plan de travail qui permettra, d’abord une mise au point, ensuite la concrétisation des principes et valeurs du service public.

Dans l’attente d’une réponse favorable à notre demande, veuillez accepter, Monsieur le Directeur Général, nos salutations distinguées.

Source Algerie360

Appel pour la commémoration du 25ème anniversaire de l’assassinat du Président de la LADH Youcef Fathallah

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Ligue Algérienne des Droits de l’Homme
Algerian League of Human Rights

Appel pour la commémoration du 25 ème anniversaire de l’assassinat du Président de la LADH Youcef Fethallah
Il y’a 25 ans, le 18 juin 1994, dans les escaliers menant à son bureau, vers 10h  du matin, tombait sous des balles assassines, Maître Youcef Fethallah, président de la Ligue Algérienne des Droits de l’Homme. 
Les militants de la LADH ont fait le serment de commémorer tous les ans sa disparition et influer par leur action à l’instauration d’une «  journée nationale des Droits de l’Homme », qui serait l’occasion d’un plaidoyer pour inscrire cette matière dans les écoles en renforcement à la mise en place d’une Algérie Libre et Démocratique, que revendique les masses populaires depuis le 22 Février.
En cette année 2019, La commémoration du 25 ème anniversaire de l’assassinat de Maître Fethallah, se fera comme suit :
1. Dépôt d’une gerbe de fleurs au cimetière d’El Alia le matin vers 10 h 00.
2. Rencontre commémorative à 17 h 00 au niveau du siège de SOS Disparus, au 21 boulevard Ben Boulaid (deuxième étage). La rencontre sera rehaussée par le témoignage du Commandant Lakhdar Bouregaa qui, a été au cœur de la lutte de Libération nationale dès 1956 à la wilaya IV, député dans la première Assemblée nationale, et membre fondateur du FFS en 1963.
Il s’oppose à l’armée des frontières et le paiera chèrement. Il a croupi en prison de 1967 à 1975 à la suite du coup d’Etat avorté de Tahar Zbiri. Si Lakhdar est auteur d’un livre au titre significatif, « Témoin de l’assassinat de la Révolution ». Il a connu Maître Fethallah lorsqu’il était étudiant en Droit en Irak.
La LADH serait honorée de compter sur la présence de tous ceux qui ont connu et apprécié Maître Youssef Fethallah, de toutes les personnalités et associations partenaires dans le Collectif de la Société Civile, et toute autre personne désirant lui rendre hommage.

Pour la LADH Mohamed Safar Zitoun
Secrétaire Général

Par la Rédaction

Quel compromis politique historique pour l’Algérie ?

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Les Forums de ACDA (Agir pour le Changement et la Démocratie en Algérie) vous invitent au débat :Quel compromis politique historique pour l’Algérie

Le débat sera introduit par les interventions de :
Saïd Sadi, ancien président du RCD, membre fondateur de la ligue algérienne de défense des droits de l’Homme,  Massensen Cherbi, chargé d’enseignement à Sciences-Po Toulouse.
Modérateur : Mouloud Boumghar, professeur de droit public, membre ACDA.

Lundi 17 juin 2019, de 19h à 22h.
Maison de l’Ile de France
Cité Internationale Universitaire de Paris
9d Boulevard Jourdan, 75014 Paris
RER B / Tram T3a Cité Universitaire
Inscriptions : acda.dz@gmail.com

Par Rédaction

SQUARE MATOUB LOUNES – NOISY-LE-SEC en FRANCE

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Hier tard dans la nuit, j’ai été heureux et particulièrement fier de voter en Conseil Municipal de Noisy-le-Sec, la délibération numéro 23, portant dénomination du Square Semard en Matoub Lounes .

Le Conseil Municipal sur proposition du Maire Laurent Rivoire, a tenu à honorer ainsi la mémoire de  » Lounes Matoub , chanteur , musicien , auteur compositeur interprète et poète Algérien d’expression Kabyle, assassiné en 1998 pour avoir défendu la démocratie et la laïcité « 

Cette décision reconnaît et honore le combat identitaire Amazigh à travers la distinction du  » Rebelle « 

Je joints à mes remerciements ceux de mes collègues élus Souad Terki , Dref Mendaci et Karim Hamrani .

Saïd Yahia Chérif . SYC .