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jeudi 16 avril 2026
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Air Algérie offre 50% de réduction sur les vols internationaux pour le Ramadhan

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La compagnie aérienne nationale Air Algérie a annoncé mardi une promotion exceptionnelle à l’attention des Algériens résidant à l’étranger. Elle accorde une ristourne de 50% sur les tarifs des vols internationaux à destination de l’Algérie, applicable durant la période allant du 10 mars au 13 avril 2024, période du mois sacré du Ramadhan.

Selon le porte-parole d’Air Algérie Amine Andaloussi, cette mesure vise à permettre à nos compatriotes expatriés de revenir au pays pour les festivités de fin du jeûne et partager ce moment avec leurs familles restées au pays, conformément au souhait exprimé par le chef de l’Etat.

Les billets éligibles à cette réduction exceptionnelle sont d’ores et déjà disponibles auprès des agences Air Algérie, agences de voyage agréées, sur les sites de réservation en ligne ainsi que sur le site officiel de la compagnie nationale. M. Andaloussi précise néanmoins que l’offre n’est valable que sur les vols aller-retour effectués entre le 10 mars et le 13 avril 2024 au départ des pays étrangers à destination de l’Algérie.

Kamel AIDOUNE

Retrait du Mali, du Burkina et du Niger de la CEDEAO : l’UA exprime son «profond regret»

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La décision unilatérale du Mali, du Burkina Faso et du Niger de se retirer de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) continue de faire des vagues sur le continent.

Dans un communiqué publié mardi, le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a fait part de son « profond regret » face à cette situation préjudiciable à l’unité régionale.

« Le Président de la Commission de l’Union Africaine appelle à la conjugaison de tous les efforts pour que l’Unité irremplaçable de la Cédéao soit préservée et la solidarité africaine renforcée », peut-on lire dans le document. M. Mahamat « engage les leaders régionaux à intensifier le dialogue » avec les pays frondeurs, ajoutant que l’UA se tient à leur « entière disposition » pour résoudre cette crise par la discussion, « loin de toutes les interférences extérieures d’où qu’elles viennent ».

Pour rappel, dans leur notification de retrait adressée à la Cédéao le 28 janvier, le Mali, le Burkina Faso et le Niger fustigent « l’éloignement » de l’organisation de ses « idéaux fondateurs » et son inféodation à « des puissances étrangères ». Ils lui reprochent également de ne pas les avoir soutenus dans leur lutte contre le terrorisme et lui imputent les « sanctions illégales » décrétées contre eux ces derniers mois.

L’UA espère désamorcer les tensions par le dialogue interafricain afin de maintenir l’unité et la crédibilité de la Cédéao, pilier de l’intégration ouest-africaine. L’enjeu est de taille pour éviter une crise régionale aux conséquences imprévisibles.

La Rédaction

Visas France : le consulat réagit aux plaintes

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De nombreux Algériens ont exprimé leur mécontentement face aux obstacles rencontrés pour prendre rendez-vous au consulat de France à Alger afin de déposer leur dossier de demande de visa. Réagissant à ces plaintes récurrentes, le consul général de France à Alger, Bruno Clair, est sorti de son silence.

Dans un statut publié sur les réseaux sociaux, le diplomate a clarifié les raisons de ces complications bureaucratiques. « La cause principale est l’explosion des requêtes que nous recevons quotidiennement. Notre consulat enregistre pas moins de 1200 sollicitations de rendez-vous chaque jour », a-t-il précisé.

M.Clair en a profité pour mettre en garde le public contre certaines pratiques frauduleuses. « Méfiez-vous des intermédiaires vous réclamant de l’argent en échange d’un créneau rapide. Notre procédure de prise de rendez-vous est entièrement gratuite », a-t-il martelé.

Le consul général de France a par ailleurs exhorté les demandeurs de visa à ne pas chercher à falsifier leur dossier ou y ajouter des documents illégaux. « Nos équipes luttent activement contre cette fraude, avec l’assistance des autorités algériennes », a-t-il conclu.

SAMIR L.

Alger : le militant Mohamed Tadjadit de nouveau arrêté

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Les forces de l’ordre ont une fois de plus sévi lundi contre le militant du Hirak Mohamed Tadjadit, procédant à son interpellation. Selon son frère Yassine, des policiers se sont présentés au domicile de Mohamed et ont exigé qu’il les suive.

La scène, diffusée en direct sur les réseaux sociaux, montre Mohamed demandant en vain aux policiers de lui présenter un mandat d’arrêt avant d’obtempérer. On le voit également prier les membres de sa famille de contacter les autorités pour confirmer la véracité de cette arrestation.

Malheureusement, son frère Yassine a par la suite confirmé que Mohamed avait bel et bien été arrêté par ces hommes et emmené vers une destination tenue secrète. À l’heure actuelle, ni le chef d’accusation retenu contre lui ni le lieu où il est détenu n’ont été divulgués, ce qui n’est pas fait pour rassurer ses proches.

SAMIR L.

Début des travaux du Sommet Italie-Afrique à Rome

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Les travaux du Sommet Italie-Afrique ont débuté ce lundi 29 janvier à Rome. L’événement réunit des dirigeants africains et italiens dans le but de renforcer la coopération entre les deux continents.

Le ministre des Affaires étrangères algérien, Ahmed Attaf, représente le président Abdelmadjid Tebboune à ce sommet. Sa participation traduit la volonté de l’Algérie de s’impliquer davantage dans le partenariat euro-africain.

Plusieurs thématiques cruciales sont au programme des discussions, notamment le changement climatique, la sécurité alimentaire et énergétique. Les participants cherchent des solutions concrètes pour relever ces défis communs.

L’Italie compte également lancer un nouveau plan de coopération baptisé « Plan Mattei pour l’Afrique ». Celui-ci prévoit des investissements massifs et des partenariats stratégiques dans le secteur énergétique africain.

Dans son discours, le chef de la diplomatie algérienne a mis en avant le rôle de son pays en tant que partenaire énergétique fiable et son engagement dans la résolution des problématiques régionales. L’Algérie souhaite que les aspirations des États africains soient au cœur de ce partenariat renouvelé.

Ce sommet est une opportunité pour l’Italie et l’Afrique d’approfondir leurs liens dans un esprit de co-développement et de solidarité face aux défis mondiaux.

Kamel AIDOUNE

La dette publique atteindra 65% du PIB d’ici 2023, malgré les assurances du Directeur du Trésor

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Le Directeur général du Trésor, Hadj Mohamed SEBAA, s’est fendu d’une intervention télévisée ce lundi pour minimiser l’ampleur de la dette publique algérienne.

Selon ses dires, l’endettement « ne dépasserait pas 47% du PIB », un niveau soi-disant « contrôlé » grâce à une surveillance rapprochée des flux de trésorerie. Il anticipe également un déficit 2023 inférieur à 10% du PIB. Néanmoins, M. SEBAA occulte le fait que la dette a explosé ces dernières années, passant de 45,6% du PIB en 2019 à 51,4% en 2020. La Banque mondiale prévoit même qu’elle atteindra les 65,3% en 2023 !

Concernant les augmentations salariales, le DG se veut là encore très optimiste, affirmant qu’elles n’impacteront pas les finances publiques. Pourtant, de nombreux économistes alertent sur les dangers de cette politique inflationniste du gouvernement Car au-delà de 40% de dette publique, les effets de l’endettement sur la croissance sont néfastes. C’est même un fait largement documenté.

On peut donc s’interroger sur l’optimisme affiché par M. SEBAA, qui contraste singulièrement avec les projections alarmantes des organismes internationaux. S’agit-il d’une volonté de rassurer l’opinion publique, ou d’un déni face à une situation qui se dégrade rapidement ? L’avenir nous le dira…

Kamel AIDOUNE

La CEDEAO réagit au retrait annoncé du Burkina Faso, du Mali et du Niger

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réagi ce dimanche à l’annonce faite par le Burkina Faso, le Mali et le Niger de leur retrait de l’organisation régionale.

Dans un communiqué, la CEDEAO affirme « avoir été informée d’une déclaration diffusée sur les télévisions nationales du Mali et du Niger annonçant la décision des trois pays de se retirer » de l’organisation.

Toutefois, la Commission de la CEDEAO précise qu’ « elle n’a pas encore reçu de notification officielle directe de la part des trois États membres concernant leur intention de se retirer ». La CEDEAO souligne donc n’avoir pour l’instant reçu aucune notification formelle du retrait annoncé par les trois pays du Sahel.

Malgré cette annonce, la Commission de la CEDEAO affirme dans son communiqué qu’elle « travaille avec diligence avec ces pays pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel ». L’organisation régionale semble ainsi maintenir le dialogue avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger, en dépit de leur volonté affichée de se retirer.

La CEDEAO rappelle d’ailleurs que ces « trois pays restent des membres importants de la Communauté » et que l’organisation « reste engagée à trouver une solution négociée à l’impasse politique » à laquelle ils sont confrontés. L’organisation régionale se veut donc conciliante, soulignant l’importance de ces trois pays au sein de la CEDEAO.

Tout en suivant « de près l’évolution de la situation », la CEDEAO indique qu’elle « fera d’autres déclarations en temps voulu ». L’organisation se donne ainsi le temps d’analyser plus avant les implications de cette annonce de retrait avant de réagir plus formellement. Une réaction mesurée donc de la part de la CEDEAO face à une situation inédite.

La Rédaction

Sahel : le Burkina Faso, le Mali et le Niger claquent la porte de la CEDEAO

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Coup de tonnerre au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) : le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé ce dimanche leur retrait avec effet immédiat de cette organisation régionale.

Les dirigeants des trois pays, le capitaine Ibrahim Traoré, le colonel Assimi Goïta et le général Abdourahamane Tiani, ont pris cette décision souveraine en réponse aux « attentes de leurs populations », selon un communiqué conjoint.

Ils reprochent à la CEDEAO son « éloignement des idéaux de ses pères fondateurs » et son influence par des « puissances étrangères ». Selon eux, l’organisation régionale a failli dans son soutien à la lutte contre le terrorisme, avant d’imposer des « sanctions illégales » lorsque ces États ont décidé de « prendre leur destin en main ».

Cette décision fracassante s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes, depuis les coups d’État militaires survenus ces dernières années au Mali, au Burkina Faso et au Niger. En septembre dernier, ces trois pays avaient déjà créé une Alliance des États du Sahel (AES) pour défendre leurs intérêts communs.

Reste à savoir quelles seront les conséquences concrètes de leur départ de la CEDEAO, principale organisation d’intégration ouest-africaine. Leur isolement risque de compliquer les relations économiques et sécuritaires dans une région déjà fragilisée.

SAMIR L.

Début des travaux du quai minéralier du port d’Annaba fin février

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Les travaux de construction d’un quai minéralier relié à la voie ferrée au port d’Annaba débuteront fin février, selon les déclarations du directeur de l’Agence nationale d’études et de réalisation d’infrastructures portuaires, Amar Grine, à l’APS.

Cette annonce fait suite à l’approbation la semaine dernière en Conseil des ministres d’un marché de gré à gré pour l’expansion du port d’Annaba et la réalisation d’une voie ferrée au quai minéralier.

D’une superficie de 82 hectares, ce quai de 1 600 mètres de long et 16 mètres de profondeur sera construit dans la partie Est du port. Il permettra l’accostage de navires transportant du phosphate et de grands cargos, précise M. Grine.

Les travaux, d’une durée de 24 mois, seront pris en charge par la société devant exploiter le phosphate dans le cadre du Projet Phosphates intégré englobant quatre wilayas de l’Est. Ce projet stratégique vise à diversifier les exportations hors hydrocarbures.

Actuellement, le port d’Annaba, qui s’étend sur 130 hectares, a réalisé plus de 4 millions de tonnes de marchandises diverses en 2023, notamment des produits sidérurgiques et chimiques. L’extension du port avec ce nouveau quai minéralier permettra de dynamiser ses activités.

Kamel AIDOUNE

La décision historique de la CIJ sur le génocide à Gaza au cœur d’une réunion du Conseil de Sécurité

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La condamnation historique du génocide à Gaza par la Cour Internationale de Justice (CIJ) sera au centre d’une réunion cruciale du Conseil de Sécurité de l’ONU ce mercredi 31 janvier.

Cette session fait suite à la demande de l’Algérie de donner un effet contraignant à la décision de la CIJ imposant des mesures provisoires à l’occupant israélien. Le 26 janvier, la plus haute juridiction onusienne a ordonné à Israël de prendre des dispositions pour prévenir le génocide dans la bande de Gaza et autoriser l’aide humanitaire.

Bien qu’historique, cette décision n’a cependant pas appelé à un cessez-le-feu immédiat, souligne l’ambassadeur palestinien Riyad Mansour. Un tel cessez-le-feu est pourtant nécessaire pour concrétiser les objectifs fixés par la CIJ.

Depuis le 7 octobre, le bilan du génocide perpétré par Israël à Gaza s’élève à plus de 26 000 morts palestiniens. Malgré les appels répétés à stopper le massacre, le Conseil de Sécurité n’a pas réussi à adopter de résolution en raison des vétos américain, russe ou chinois.

La réunion de ce mercredi représente donc un espoir que la plus haute instance onusienne prenne enfin ses responsabilités pour faire appliquer la décision de la CIJ. L’enjeu est de taille pour le peuple palestinien, qui compte sur la mobilisation internationale pour mettre fin à son calvaire.

SAMIR L/Agences